Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 12 mai 2012
Après avoir revisité l’HimalayaGate en première partie et scruté la référence du GIEC en seconde, voyons cette fois plus en détail le tableau des données sur le recul des glaciers qui figure dans le 4e rapport du GIEC (AR4).
Une autre partie?
Je sais, je sais. Ce qui devait à l’origine se résumer à un seul billet s’est rapidement transformé en deux, puis trois et maintenant quatre parties (la 4e, sur les derniers développements, paraitra sous peu). C’est qu’en scrutant l’affaire des glaciers himalayens je découvre de nouvelles lacunes qui méritent, à mon avis, d’être exposées. Je me permets donc d’ajouter ce nouveau texte avant de conclure, incluant une réflexion sur l’objectivité de l’AR4…
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 6 mai 2012
Dans le cadre de sa prochaine conférence internationale sur les changements climatiques (21 au 23 mai 2012), le Heartland Institute a récemment lancé une campagne de publicité provocante de bien mauvais goût. Sur des enseignes électroniques, on y trouvait la photo d’un criminel (Ted Kaczynski), accompagné de la phrase : «Je crois encore au réchauffement climatique. Et vous?»
Comme les quelques autres «cinglés» que la campagne comptait ensuite utiliser de la même façon (Charles Manson, Osama Bin Laden, James J. Lee…), Kaczynski estime que l’homme est responsable d’un réchauffement climatique aux conséquences catastrophiques.
La campagne du Heartland fut sans grande surprise très mal reçue. Même si l’institut tente de se justifier en long et en large sur son site, le message ne passe pas. Il est trop subtil, et les gens l’interprètent au premier degré. C’est comme traiter de psychopathes tous ceux et celles qui croient au RCA.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 28 avril 2012
Dans la première partie de cette série, nous avons revisité l’HimalayaGate, c’est-à-dire la mise en garde par le GIEC, dans son 4e rapport, selon laquelle les glaciers des Himalayas risquent de disparaître d’ici 2035 : une information erronée basée officiellement sur un rapport de la WWF.
J’écris «officiellement», car en préparant la suite de ma série, je suis tombé sur un article fort intéressant qui discute en détail de cette référence, dont un aspect a échappé à la plupart des journalistes et blogueurs qui ont traité de la nouvelle (moi inclus). Ainsi, avant d’enchaîner avec la conclusion de ma série, j’ai décidé d’inclure cet «interlude» pour faire la lumière sur la fameuse référence du GIEC, question de mettre les pendules à l’heure.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 20 avril 2012
Dans un récent billet, Christian Rioux nous apprenait que David Suzuki avait quitté son poste au sein du comité administratif de sa fondation. Il faut dire que depuis quelque temps, le gouvernement du Canada manifeste un intérêt pour le financement des organismes qui font du lobby environnemental, tel que la fondation David Suzuki.
La raison évoquée par Suzuki?
Je veux pouvoir m’exprimer librement sans craindre que mes propos soient jugés comme trop politiques et qu’ils nuisent à cette organisation qui m’est si chère. Je suis pleinement conscient que certains gouvernements, industries et groupes d’intérêts spéciaux travaillent d’arrache-pied pour nous réduire au silence.
Ironiquement, c’est lui qui demande à museler ceux qui ne pensent pas comme lui, mais bon.
Avec sa femme (Tara Cullis) comme présidente et deux de ses cinq enfants (Severn et Sarika) au sein du conseil administratif, on peut dire que ses propos et ceux de la fondation demeurent liés.
Le fait est qu’il sent la soupe chaude, et qu’il ne veut pas de lumière sur le financement de son organisation, tout en continuant de faire du lobbying. Même s’il est le premier à crier haut et fort que le Heartland Institute doit montrer patte blanche sur son financement, lorsque les projecteurs sont braqués sur lui, il tire sa révérence de crainte de décevoir ses admirateurs. James Hoggan, président du conseil administratif de la fondation, est aussi fondateur de DeSmogBlog, qui est à l’origine du FakeGate. Hypocrites.
Vivian Krause a publié depuis quelque temps plusieurs articles pour exposer le financement de groupes environnementalistes par des fondations américaines (sans doute à l’origine des suspicions du gouvernement canadien), dans le but de tirer un avantage économique (en mettant des bâtons dans les roues de nos industries, les leurs se trouvent favorisées).
Elle avait aussi mis en lumière le lobby de la fondation Suzuki pour le saumon d’élevage, qui a profité aux Américains.
En réaction à la démission de David Suzuki, elle publie un billet qui fait à nouveau le tour de la question sur le financement de la fondation…
Ne manquez pas aussi ce billet de Donna Laframboise.
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 16 avril 2012
Valérie Borde est blogueuse au magazine l’Actualité, en science. Elle est, comme bon nombre, partisane de l’hypothèse du RCA (réchauffement climatique d’origine anthropique), mais aussi sympathisante à l’idée de museler les gens qui ne pensent pas comme elle. Dans un récent billet, elle demande à faire taire Jacques Brassard (ancien politicien québécois), pour avoir «oser» critiquer les modèles climatiques et avoir indiqué qu’il y a statu quo des températures du globe depuis une décennie.
Le billet est révélateur d’un esprit critique hors pair et en dit long sur le sérieux du magazine. Le plus drôle, c’est que la majorité des commentaires ne lui sont pas très favorables, et pour cause.
À lire pour ceux et celles qui veulent se bidonner et voir à quel point on a droit à un traitement sérieux à propos de la science du réchauffement au Québec…
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 16 avril 2012
Depuis de nombreuses années, on entend parler des îles Maldives (Asie), apparemment menacées par la montée du niveau des mers, modèle par excellence des effets catastrophiques potentiels du réchauffement climatique. Son (ex)président (Mohamed Nasheed) avait même fait un coup de publicité en octobre 2009, peu avant la rencontre de Copenhague, en tenant une réunion avec son cabinet sous l’eau (voir ce billet).
Non seulement le niveau des océans aux Maldives a déjà été par moments bien plus élevé qu’aujourd’hui au cours des derniers 2000 ans (jusqu’à 1.2m de plus), il est stable depuis plus de 30 ans (après avoir chuté d’environ 20 cm dans les années 70).
Les iles de la région ont vu leur superficie se stabiliser ou connaître une croissance au cours des dernières décennies, essentiellement parce qu’elles reposent sur des coraux, qui croissent avec la montée des océans (plus l’eau monte, plus les coraux se développent et font suivre le terrain).
Pourquoi s’inquiéter alors? La question est légitime. Du point de vue de son président, on se doute qu’il s’agit de recevoir beaucoup, beaucoup d’argent, pour «sauver» ses habitants…
Développements de luxe
C’est pourquoi, devant la menace de devenir inhabitable d’ici 40 ans, on a cru bon développer 11 nouveaux aéroports et 6 villas de luxes… Il faut dire que l’écotourisme (le tourisme de luxe aux endroits «menacés») connait un essor considérable.
Récemment, on apprenait qu’un nouveau projet allait démarrer l’an prochain pour créer un réseau d’iles flottantes artificielles, pour y mettre des hôtels, des villas, un centre de congrès et une marina. Mais ce n’est pas tout, on y ajoutera un terrain de golf de 18 trous!
Le projet est évalué à 500 millions de dollars, et sera financé par le gouvernement et des investisseurs privés. Ah, l’ironie, l’hypocrisie et l’arnaque du RCA!
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 12 avril 2012
J’ai commencé la rédaction de ce billet il y a quelques mois, mais l’ai mis en veille pour traiter d’autres sujets, notamment le FakeGate/HeartlandGate et le reportage de Télé-Québec. Comme le billet était pas mal avancé et demeure (je crois) pertinent malgré le délai, j’ai décidé de le compléter et de le publier – en deux parties.
Dans cette première moitié, je m’attarderai au scandale original afin de rappeler aux lecteurs ce qu’il en est, et préparer le terrain pour la suite…
HimalayaGate
Peu de temps après le premier Climategate, un second scandale éclaboussait la communauté scientifique du climat, cette fois en lien à la fonte des glaciers de l’Himalaya.
Le GIEC, dans son dernier rapport (AR4), annonçait que les glaciers de la région pourraient disparaitre d’ici 30 ans, une information erronée qui s’est avérée basée sur une publication de la World Wildlife Fund (WWF). L’affaire fut rapidement baptisée HimalayaGate (ou encore GlacierGate, PachauriGate…), et reçut même certains échos dans la presse populaire, contrairement au Climategate.
J’en avais parlé brièvement à l’époque via ce billet, mais de récents développements m’incitent à écrire plus longuement sur le sujet.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 6 avril 2012
J’ai reçu récemment un message d’un internaute (Dieu), lequel n’apprécie pas du tout ma vision, et qui cherche à «comprendre» ma motivation, particulièrement mon refus de reconnaitre que le discours sceptique n’est que machination des pétrolières (je serais donc financé ou influencé par celles-ci).
Ce message fait (coïncidence?) suite à l’appel lancé par Lucas quelques heures auparavant, sur le blogue de l’Agence Science Presse, pour l’aider à contrer mon «petit site sur l’anti-responsabilité planétaire» (tel que qualifié par ce dernier précédemment).
Merci pour l’attention que vous me portez chers détracteurs, c’est dire que mon message dérange, et qu’il ne convient plus de simplement l’ignorer. On fait donc du progrès! Peut-être pourrons-nous enfin avoir des échanges constructifs sur les arguments scientifiques, au lieu de nous limiter aux financements et à la théorie du complot?
Plutôt que de lui répondre par courriel, j’ai décidé de le faire publiquement, car il n’est pas seul à tenir de tels propos à mon égard. Puisse ma réponse servir aux autres du même coup, de même que lui permettre de défendre sa position publiquement s’il le désire.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 31 mars 2012
Dans la seconde partie de cette série sur l’émission «La Vie en Vert» à propos des climatosceptiques, j’ai traité du reportage de Paul Journet (en compagnie du politicologue Éric Lachapelle), qui nous décrit les arguments des climatosceptiques… à tout le moins la cueuillette sélective d’arguments du journaliste!
Une fois le reportage terminé, le journaliste revient en studio pour conclure avec ses collègues, un échange qui mérite son propre billet, que voici:
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 30 mars 2012
Dans la première partie de cette série sur le reportage de l’émission «La Vie en Vert» à propos des climatosceptiques, j’ai traité du contenu de la page web qui accompagne le celui-ci. Voyons cette fois le reportage lui-même, par le journaliste Paul Journet.
Pour les intéressés, le reportage est disponible ici (site de Télé-Québec).
J’ai également retranscrit intégralement l’audio lors de la préparation de ce billet, accessible ici pour ceux et celles qui auraient des problèmes avec la vidéo.
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