Bien que les opposants à l’effet de serre anthropique (les sceptiques) ne remettent nullement en cause le réchauffement récent, ceux-ci dénoncent vivement que:
- la théorie n’est pas supportée par les observations scientifiques passées et présentes;
- elle viole certaines lois de physique;
- elle apparait comme étant clairement partisane.
Le climat a toujours été régi par des phénomènes naturels, et il apparait improbable que les émissions récentes de CO2 par l’homme puissent éclipser des facteurs naturels d’autorégulation en place depuis des millions d’années (et qui expliquent même aisément les observations récentes).
Voici 12 des plus grandes failles de la théorie:
1. La troposphère ne s’est pas réchauffée comme la surface du globe
Selon la théorie d’effet de serre, les rayons infrarouges émis par la Terrre seraient absorbés par les GES, puis réémis en partie vers la surface après s’être réchauffés, ce qu’on appelle forçage radiatif. C’est donc dire que la couche de l’atmosphère qui contient les GES (à environ 10km d’altitude) devrait se réchauffer davantage que la température de surface, afin que les molécules de CO2 puissent émettre à leur tour en direction de la Terre (selon la seconde loi en thermodynamique, la chaleur ne peut aller que d’un corps chaud vers un corps froid). Les mesures satellitaires et les ballons météorologiques démontrent que ce n’est pas le cas: (1) le rythme de réchauffement de la basse atmosphère est beaucoup plus faible et (2) la température (-55°C) demeure bien en deçà des températures de surface. Le principe d’émissions d’infrarouges par les GES vers la Terre (plus chaude) viole donc les lois fondamentales de la physique.
2. La capacité de forçage du CO2 a déjà été atteinte, sans réchauffement important
La forçage radiatif (via la propriété d’absorption de CO2) est logarithmique. Cela signifie que l’augmentation de température en fonction de la quantité de CO2 diminue de plus en plus avec le temps. En d’autres mots, il faut de plus en plus de CO2 pour faire augmenter la température de la même unité de mesure. Nous avons atteint le point où la capacité de forçage est presque maximale, ce qui signifie que la majorité du réchauffement en lien avec le CO2 a déjà eu lieu. Pourtant, la température n’a monté que d’environ 0.3 degré depuis la production massive de CO2. De plus, la période la plus propice au réchauffement via le CO2 (1950-1980) a été principalement marquée par un refroidissement. C’est dire que l’apport du CO2 est moins important que les phénomènes naturels qui prévalaient et prévalent aujourd’hui.
3. La théorie n’explique pas l’augmentation de température du dernier siècle et demi
Nous observons une augmentation de la température de l’ordre de 0.7 degré depuis environ 100-150 ans, dont le gain principal se situe avant 1940 (particulièrement de 1920 à 1940), bien que rarement noté par les médias. Or, la production massive de CO2 débute à la Seconde Guerre mondiale, pendant une période de refroidissement (1940 à 1975). Comme l’augmentation initiale de CO2 a le plus d’effet sur la température (courbe logarithmique), c’est au cours des premières années de rejet massif de CO2 que l’augmentation de température aurait dû être à son maximum, ce qui ne fut pas le cas.
4. Le CO2 n’est pas en lien avec les changements de climat des deux derniers millénaires
Le CO2 ne peut expliquer les divers épisodes de réchauffement et refroidissement qu’à connu la Terre au cours des derniers 2000 ans, tels que le réchauffement pendant l’ère de l’Empire romain, la période froide de l’Âge sombre (7e au 9e siècle), l’Optimum médiéval (période chaude du 10e au 14e siècle), la miniglaciation du 17e au 19e siècle et le réchauffement qui a suivi jusque 1940. La quantité de CO2 mesurée pour ces périodes n’est aucunement corrélée avec la température.
5. Les températures mesurées sont biaisées par les ilots de chaleur et indiquent un réchauffement exagéré
Les stations météorologiques officielles qui servent à calculer la température moyenne du globe sont souvent situées à proximité d’infrastructures urbaines ou sont en mauvais état, ce qui affecte à la hausse les relevés. Aux États-Unis, sur les 807 stations observées par SurfaceStations (organisme qui répertorie la qualité des stations météo), 89% des stations présentent au moins 1°C de marge d’erreur en fonction de l’environnement immédiat, dont 11% avec une marge de plus de 5ºC). Cela est sans compter les modifications majeures de l’environnement autour de certaines stations rurales, tel que la conversion de forêts en champs cultivés. Aux États-Unis, en éliminant les stations en milieu urbain et près des cultures (là où l’environnement immédiat a le plus changé au cours des dernières années) et en utilisant les mesures satellitaires et ballons météorologiques à haute altitude (mesures plus précises), les experts obtiennent une élévation de température d’environ 50% de celle officiellement publiée.
6. Les stations météorologiques sont sous-représentées dans plusieurs régions et donne une moyenne non représentative
Bien que les océans couvrent environ 71% de notre planète, ceux-ci sont très peu représentés dans le calcul de la température moyenne du globe. Va de même pur l’hémisphère sud et les régions nordiques comme la Sibérie. La majorité des stations se trouvent en Europe et aux États-Unis, là où l’environnement s’est grandement modifié avec le développement urbain. C’est dire que la majorité des mesures sont exagérées par l’effet des ilots de chaleurs. De plus, l’équation utilisée pour calculer la moyenne globale est erronée, et ne tient pas compte du fait que la Terre est ronde et en angle.
7. Le CO2 fluctue en fonction de la température avec un retard moyen de 800 ans
Bien qu’Al Gore démontre dans son film, An Inconvenient Thruth, que la concentration de CO2 et la température sont corrélées pour les 600 000 dernières années, ce dernier oublie de mentionner que l’augmentation de température précède toujours l’augmentation de CO2, avec un décalage moyen de 800 ans. Cela s’explique simplement par le fait que l’eau froide retient beaucoup plus de CO2 que l’eau chaude. Étant donné le volume important des océans, il faut plusieurs siècles de température élevée afin de réchauffer ceux-ci suffisamment pour libérer d’énormes quantités de CO2. D’ailleurs, il y a environ 800 ans, nous étions dans la période médiévale chaude, ce qui expliquerait une partie de l’augmentation de CO2 observée (donc pas tout en lien avec l’homme, et ce, sans parler les volcans!).
8. Les pôles ne montrent pas de réchauffement plus marqué comme le prédisent les modèles
Selon les modèles climatiques, le réchauffement devrait être plus marqué aux pôles (la chaleur migre vers les endroits plus froids), ce qui n’est pas corroboré par les mesures scientifiques. En fait, mis à part l’Alaska qui se réchauffe en Arctique (vraisemblablement sous l’influence de la PDO) et la péninsule Ouest en l’Antarctique (2% du pôle Sud), la tendance observée aux pôles est neutre, voir au refroidissement. Une récente étude (janvier 2009) prétend que l’Antarctique montre “enfin” des premiers signes de réchauffement (ailleurs que la péninsule Ouest), allant finalement dans le sens des modèles et leur redonnant un peu de crédibilité (ils en ont bien besoin!). Malheureusement pour les réchauffistes, cette étude est truffée d’erreurs statistiques et utilise presque exclusivement les mesures de la péninsule et des marges océaniques (également affectés par le réchauffement de progressif l’eau, qui n’a rien à voir avec le CO2), généralisant à tort les résultats à l’ensemble du continent (par ailleurs, les quelques stations continentales existantes indiquent un refroidissement, tout comme les satellites).
9. La température a cessé d’augmenter depuis quelques années
Depuis 1998, la température a cessé son ascension (bien qu’un effet élastique a eu lieu par la suite, en réponse à l’augmentation marquée de 1998 par El Nino, mais toujours en deça de 1998, et à la baisse depuis 2006). Ceci est tout à fait conforme avec le basculement récent de la PDO (Pacific Decadal Oscillation), qui entre en période de refroidissement (la période de réchauffement qui prévalait avait débuté en 1977, mettant fin au refroidissement qui s’opérait depuis 1940). La NASA a même confirmé le basculement de la PDO et prédit pour les prochaines 15-20 années un refroidissement général dû à celle-ci et à la présence accrue d’épisodes La Nina pendant les phases froides de PDO, dont l’une a eu lieu en 2007-2008. Notons que ce renversement de tendance correspond également à la fin du 23e cycle solaire, et que le Soleil est maintenant en période d’accalmie, ce qui résulte en un refroidissement de notre planète selon les observations passées (l’accalmie provoque une augmentation de la couverture nuageuse). Seul le temps permettra de confirmer si le réchauffement se poursuivra par la suite ou non, mais une chose est certaine: malgré l’augmentation progressive de CO2, on assiste présentement à une stagnation, voire une diminution, des températures.
10. La théorie repose sur une modélisation qui implique que l’on connait bien les mécanismes naturels du climat, ce qui est faux
La théorie sur l’effet de serre repose sur une modélisation par ordinateur. Cette approche, pour être valable, suppose que tous les facteurs qui y sont pris en compte sont bien connus, de même que leur importance relative et leurs liens avec les autres facteurs, ce qui n’est absolument pas le cas. Par exemple, on estime qu’une variation de 1% de la couverture nuageuse à l’échelle planétaire peut entraîner une variation de plus de 1°C en surface. Or il se trouve que le mécanisme de formation des nuages est le moins bien compris de tous (et celui à qui on fait porter le chapeau des grands écarts entre les modèles). Pour l’instant, nul ne peut vraiment prédire ce qu’il adviendra du couvert nuageux en fonction des autres paramètres. Puisque la théorie a pour prémisse que le CO2 joue un rôle crucial, et que ce facteur est le plus facile à mesurer, une importance arbitrairement élevée a été accordée à ce facteur (également seul facteur sur lequel nous pouvons trouver un coupable).
11. L’organisme reconnu officiellement comme référence sur la question (le GIEC) est une entreprise activiste
Sous la direction de l’ONU, le GIEC (IPCC en anglais) est un organisme dont la mission est de démontrer le rôle de l’homme dans les changements climatiques. Cette prémisse de base, ce mandat, n’est on ne peut plus partisane, et explique pourquoi la version des faits qui nous est pésentée minimise grandement les facteurs naturels au détriment des émissions de CO2 par l’homme. Plusieurs scientifiques dénoncent depuis des années le processus interne du GIEC qui mène à la production des Résumés pour les Décideurs, documents produits à l’intention des politiciens et médias, source première d’info aux décideurs. Ils dénoncent le fait que les résumés sont rédigés par des fonctionnaires de l’ONU, et que ceux ci modifient les conclusions des scientifiques qui ont collaboré aux études, en éliminant les incertitudes, en exagérant certains faits, ou en omettant les conclusions qui ne vont pas dans la ligne directrice. Afin de donner du crédit à la théorie de l’effet de serre, il faudrait un organisme impartial, apolitique, qui tienne compte de tous les facteurs naturels en plus du CO2, le tout sans a priori.
12. Il n’existe pas de soi-disant consensus parmi les scientifiques
Bien que la science ne devrait pas se baser sur un consensus, mais sur des preuves indéniables, les médias nous martèlent constamment que la cause est entendue, que les scientifiques s’entendent tous (à l’exception de quelques fous payés par les pétrolières) sur la théorie d’effet de serre et du scénario catastrophique qui nous guette. Pourtant, il n’en est rien. Même au sein du GIEC, bon nombre de scientifiques sont en désaccord avec les conclusions de l’organisme. Il n’y a jamais eu de vote sur la question, et le fameux consensus est en fait simplement la position du GIEC, qui au passage n’est composé que de quelques dizaines de spécialistes en climatologie (le reste des 2500 experts sont des fonctionnaires et des scientifiques dans d’autres disciplines). Bon nombre des plus grands experts en climatologie s’opposent farouchement aux conclusions du GIEC, Al Gore et compagnie (tant sur le rôle de l’homme, la validité des modèles que les scénarios envisagés). Aux États-unis, 31 000 scientifiques ont déjà signé une pétition à cet effet (détails ici). Dans un rapport présenté au Sénat américain, plus de 650 scientifiques de renom ont manifesté leur opposition à la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme, dont plusieurs ex-membres du GIEC et hauts dirigeants de la NASA.
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Questions
1° Pourquoi les GES agiraient-ils uniquement à environ 10km, sachant que le pourcentage de GES est le même partout (à vérifier), donc qu’il y a plus de GES en volume dans les couches basses. En ce cas, pourquoi les GES de basse altitude n’auraient-ils pas un effet supérieur à celui des GES de haute altitude? (Je n’ai pas de réponse à cette question).
2° Précision pour le point 11.
Le GIEC est rattaché à l’UNEP (United Nations Environment Program), lequel est une entité onusienne. L’UNEP, connu pour ses positions intégristes en matière d’environnement, demande au GIEC, en introduction à ses statuts, de travailler sur le changement climatique Anthropique et sur ses implications. J’ai l’intime conviction que, suite à cet ordre de mission, les dirigeants du GIEC ont volontairement orienté les résultats dans le sens souhaité par l’UNEP. C’est que que commencent à mettre au grand jour les XXXGATES.
En sus de l’enquête interne du CRU (dont je doute qu’elle aboutisse à des conclusions accablantes pour ceux qui ont violé l’éthique scientifique), le Parlement anglais a lancé une enquête sur le CRU (East Anglia University) et les pratiques de certains membres du GIEC. L’IOP (Institute of Physics), éminente société savante britannique, a fait parvenir une contribution extrêmement critique à cette enquête, avec le langage policé des anglais.
Lien : http://www.publications.parliament.uk/pa/cm200910/cmselect/cmsctech/memo/climatedata/uc3902.htm
Ce texte est “dévastateur” pour les responsables du GIEC au sein du CRU.
Wait and see….