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Date: mercredi, 15 juillet 2009



GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

mercredi, 15 juillet 2009

« Tous les experts du climat s’entendent pour dire [...] » Vous connaissez la chanson. Mais les experts, eux?

En fait, lorsqu’on parle des experts du climat, on fait généralement référence au Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), ou le IPCC en anglais (Intergovernmental Panel on Climate Change). Notez le « I » pour intergouvernemental, et non international, comme on aurait tendance à croire. Il s’agit d’un organisme fondé en 1988 par le programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP: United Nations Environment Program) et l’Association mondiale météorologique (WMA: World Meteorological Association), placé sous la responsabilité de l’ONU.

Le GIEC a pour mission de mettre en place une étude visant à comprendre le risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact et les options pour s’adapter et s’en prémunir. Il s’agit donc d’une entreprise activiste, financée par les gouvernements de l’ONU, dans le but de contrôler les émissions des gaz à effet de serre, particulièrement le dioxyde de carbone (CO2) [1]. A priori, pour faire partie du groupe, il faut adhérer à la mission. C’est donc dire que les spécialistes ayant des idées divergentes sont simplement exclus. De toute façon, leurs recherches ne seraient pas cautionnées.
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Pourquoi défendre la théorie d’effet de serre?

mercredi, 15 juillet 2009

Si l’effet de serre anthropique a la cote de popularité, il est fort à parier que le soutient important par de nombreux groupes, tels que le GIEC, les médias, les écologistes, les gouvernements et Al Gore y soit en bonne partie pour cause. Ajoutez à cela les milliers d’emplois qui dépendent ou dépendront d’un marché du Carbone, de l’application du traité de Kyoto, ou simplement de la valve grande ouverte du porte-feuille publique pour ceux et celles qui plaident leur cause adéquatement, et vous comprendrez pourquoi nous sommes bombardés sans cesse de scénarios apocalyptiques, en réponse à nos émissions de CO2.

Mais pourquoi donc défendre avec ardeur une théorie aussi erronée?

Il faut d’abord rappeler que dans la vie, presque tout revient à l’argent et au pouvoir. Nature humaine oblige. Faisons un petit exercice intellectuel en nous mettant à la place des groupes mentionnés précédemment, et voyons si des intérêts économiques ne pourraient pas justifier, en tout ou en partie, leur discours alarmiste. Chaque groupe sera ensuite vu en détails dans des articles séparés.

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Fausse représentation!

mercredi, 15 juillet 2009

Malgré la démonstration présentée dans l’article sur l’origine de la théorie d’effet de serre, on enseigne malheureusement souvent, à tort, que le piégeage des infrarouges est le mécanisme responsable du réchauffement dans une serre.

Les médias, le GIEC, Al Gore et autres fervents défenseurs de la théorie d’effet de serre, continuent de propager la fausse nouvelle, tout en insistant sur l’analogie avec le CO2, qui agirait comme les vitres de la serre, tout autour de notre planète. On y laisse également sous-entendre, via de belles illustrations ou animations, que des infrarouges sont réémis (voir réfléchis) vers la Terre, comme l’illustration suivante, tirée du site de Radio-Canada (produite par l’Agence France-Presse).

afp_effetserre

Pourquoi, avec nos connaissances sur le fonctionnement de l’effet de serre (plus particulièrement le fait que les infrarouges ne sont ni réfléchis, ni réémis vers la Terre), continuons-nous d’enseigner un modèle erroné à l’école et dans les médias? Pour ne pas admettre que l’on s’est trompé? Pour mieux préparer au lavage de cerveau médiatique sur le réchauffement? Ne soyez pas dupes, apprenez à reconnaitre ces fausses représentations, qui souvent donnent un avant-goût du sérieux des propos qui suivent!

Comme si ce n’était pas suffisant, certains songent à inclure des éléments tirés du film d’Al Gore, An Inconvenient Truth (La vérité qui dérange), afin d’actualiser le contenu pédagogique en environnement. Ce film truffé d’erreurs n’est rien d’autre qu’une lucrative propagande, et ne devrait servir de matériel didactique sans un examen approfondi des propos qui y sont tenus. Un juge de la haute cour britannique a d’ailleurs rendu un verdict selon lequel toute projection du film devait être accompagnée d’un discours mettant en garde les élèves contre le caractère propagandiste du film, en y relevant 9 grandes erreurs (ou affirmations sans fondement). Bravo! Selon Christopher Walter Monckton, journaliste scientifique et ancien conseiller scientifique de Margaret Thatcher, il y en aurait même 35! Ce n’est pas parcequ’un film traite d’écologie qu’il se doit d’être imposé bêtement. Des gens mal informés font de mauvais choix quand vient le temps d’agir pour protéger l’environnement.