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Mois: juillet 2009



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Pourquoi plusieurs scientifiques défendent la théorie d’effet de serre?

jeudi, 23 juillet 2009

Outre ceux du GIEC, la plupart des scientifiques (experts du climat ou non) adhèrent généralement à la pensée populaire sur les changements climatiques, du moins en apparence (en mai 2007, le Heartland Institute mena une étude auprès de 530 spécialistes du climat, révélant que seulement près de 50% des répondants croient réellement au réchauffement anthropique [1]).

Même si l’on est très loin d’un consensus, nous ne pouvons ignorer le nombre élevé de scientifiques qui prône publiquement l’hypothèse de l’effet de serre anthropique. Peut-être est-ce parce qu’il s’agit vraiment de ce qui se passe et de ce qui nous attend? Je n’écarte pas complètement cette possibilité, or les preuves scientifiques semblent indiquer l’inverse (ce que ce site tente de démontrer). Seul l’avenir saura leur donner raison ou non.

En attendant, plusieurs raisons peuvent expliquer l’adoption des scientifiques à la pensée unique. Voyons un peu…
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Médias: où est passé le sens critique?

mercredi, 22 juillet 2009

Que ce soit dans les journaux, à la télévision ou à la radio, les propos sont similaires (même au sens littéraire): l’homme est responsable en bonne partie du réchauffement qui s’opère, et les conséquences seront terribles. Divers scénarios apocalyptiques font chaque semaine la une, généralement des suites d’une déclaration-choc d’un scientifique trop enthousiaste, d’un écologiste célèbre, ou simplement d’un communiqué de presse du GIEC à l’intention des médias. Toujours à l’affut de nouvelles terrifiantes pour mousser les ventes, les journalistes se livrent une guerre de mots dans le but publier la nouvelle la plus alarmiste.

Les médias sont sans contredit les rouages de la propagande qui fait rage en matière de changements climatiques. La campagne de peur rapporte, n’en déplaise aux défenseurs de l’objectivité. Notez que cette triste réalité ne s’applique pas qu’au réchauffement: nous devons être critiques de tout ce qui nous est présenté.

Il fut un temps, du moins on aimerait le croire, où le travail journalistique consistait à faire enquête, apporter un regard critique, soulever des questions, vérifier les sources et mettre l’information en perspective, le tout dans un article plus ou moins étoffé. Aujourd’hui, les règles ont changé. Le temps est devenu un impondérable. On ne peut se permettre de faire un tel travail, car il importe davantage de sortir la nouvelle rapidement, sans quoi le compétiteur volera la manchette. Il revient donc au lecteur, au téléspectateur, d’exercer son sens critique, de creuser un peu plus, de demander des comptes.
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Citation: Thomas Schelling

mardi, 21 juillet 2009
I sometimes wish that we could have, over the next five or ten years, a lot of horrid things happening — you know, like tornadoes in the Midwest and so forth — that would get people very concerned about climate change.
- Thomas Schelling (Prix Nobel d’économie), juillet 2009


Citation: Ross Gelbspan

lundi, 20 juillet 2009

Avec ce genre de propos, on comprend pourquoi la majorité des journaux nos présentent rarement l’autre version des faits…

Not only do journalists not have a responsibility to report what skeptical scientists have to say about global warming, they have a responsibility not to report what these scientists say.
- Ross Gelbspan, ex-éditeur du Boston Globe, juillet 2000


Citation: Ted Turner

lundi, 20 juillet 2009
Not doing it will be catastrophic. We’ll be eight degrees hotter in ten, not ten but 30 or 40 years and basically none of the crops will grow. Most of the people will have died and the rest of us will be cannibals.
- Ted Turner, propriétaire de plusieurs chaînes de médias américains (dont CNN), parlant d’agir avec force à propos du réchauffement, avril 2008

On comprend mieux le penchant alarmiste des journaux quand on a un dirigenant comme M. Turner!



Gouvernements: complices du réchauffement anthropique?

lundi, 20 juillet 2009

Les gouvernements reconnaissent pour la plupart que la planète se réchauffe, et que l’homme y soit pour quelque chose. À preuve, bon nombre d’entre eux appliquent, ou propose d’appliquer, des mesures pour lutter contre les changements climatiques. Ces derniers ont d’ailleurs investi des millions de dollars dans la recherche scientifique sur le réchauffement, témoignant de leurs préoccupations sur la question.

Il va sans dire qu’avec autant d’argent investi, les gouvernements s’attendent en quelque sorte à des résultats-chocs (sans quoi il s’agirait d’argent gaspillé!). Plus les conclusions sont graves, plus les gouvernements ressentent l’importance de poursuivre les recherches en ce sens, et plus ils y investissent de l’argent neuf. Cela a pour effet d’entraîner gouvernements et scientifiques dans un cercle vicieux, faisant d’eux des complices (volontaires ou non) de la pensée unique.

Avec la médiatisation du phénomène, la lutte aux changements climatiques est devenue un incontournable. Chaque gouvernement est appelé à agir, sans quoi il y va de sa popularité, voir son poste. Au Canada, M.Harper est d’ailleurs vivement critiqué pour son inaction en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES), et ses adversaires ne manquent pas de le souligner. Pour être élu, il faut jouer le jeu, laisser entendre que l’on s’attaquera aux GES, qu’on y croit ou non.
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Critique: La vérité qui dérange (Al Gore)

lundi, 20 juillet 2009

En 2006, Al Gore produit un documentaire intitulé An Inconvenient Thruth (La vérité qui dérange), lequel devient un succès planétaire immédiat. Le film gagne plusieurs prix, et propulse M. Gore et le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) vers le prix Nobel de la Paix!?! Pourtant,le film est truffé d’erreurs, de propos non fondés, et consiste ni plus ni moins en une campagne de désinformation, pour rester poli.

Le long métrage est vivement critiqué par bon nombre de scientifiques, même si la campagne médiatique étouffe en grande partie leur propos. On va même jusqu’à proposer sa diffusion obligatoire dans certaines écoles, pour sensibiliser les jeunes au problème. En Angleterre, un professeur sonne l’alarme, criant au lavage de cerveau, et obtient de la haute cour britannique un verdict selon lequel toute projection devait être accompagné d’un discours mettant en garde les élèves contre le caractère propagandiste du film.
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Al Gore: ambassadeur du réchauffement anthropique

samedi, 18 juillet 2009

Qui ne connait pas Al Gore? Candidat démocrate à la présidence américaine en 2000, il s’incline devant George W. Bush pour quelques votes… Qu’à cela ne tienne, M. Ozone (comme l’appelait affectueusement on rival républicain), s’est trouvé une nouvelle occupation: sauveur de la planète!

Actif dans l’ombre depuis plusieurs années, il devient figure de proue du réchauffement climatique aux yeux du public en 2006, avec son documentaire intitulé An Inconvenient Thruth (La vérité qui dérange), suivi du prix Nobel de la Paix et d’une tournée internationale de conférences pour sensibiliser les gens au phénomène. Si la cause peut sembler noble, soit la protection de l’environnement (du moins en apparence), l’approche est on ne peut plus inquiétante. En instaurant un climat de peur non fondé, il entraîne l’acceptation aveugle et précipitée de propositions souvent insensées, aux conséquences perverses. Tout cela pour s’attaquer à un phénomène dont on a pratiquement aucun contrôle. Dans la panique et l’urgence, nous oublions trop souvent le gros bon sens, et c’est précisément ce sur quoi M.Gore compte. Après tout, il s’agit d’une ruse politique bien connue!

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Doit-on se méfier des propos des écologistes?

vendredi, 17 juillet 2009

Les écologistes sont, sans grande surprise, de fervents défenseurs du réchauffement climatique anthropique. En fait, le fondement même de leurs organisations repose essentiellement sur l’impact négatif de l’homme sur l’environnement. Greenpeace, Sierra Club et World Wildlife Fund (pour ne nommer qu’eux) ne se gênent pas pour faire de la fausse représentation au nom d’une cause. Selon eux, la fin justifie les moyens. Mais attention mesdames et messieurs les écologistes, il s’agit d’un jeu dangereux!
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GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

mercredi, 15 juillet 2009

« Tous les experts du climat s’entendent pour dire [...] » Vous connaissez la chanson. Mais les experts, eux?

En fait, lorsqu’on parle des experts du climat, on fait généralement référence au Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), ou le IPCC en anglais (Intergovernmental Panel on Climate Change). Notez le « I » pour intergouvernemental, et non international, comme on aurait tendance à croire. Il s’agit d’un organisme fondé en 1988 par le programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP: United Nations Environment Program) et l’Association mondiale météorologique (WMA: World Meteorological Association), placé sous la responsabilité de l’ONU.

Le GIEC a pour mission de mettre en place une étude visant à comprendre le risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact et les options pour s’adapter et s’en prémunir. Il s’agit donc d’une entreprise activiste, financée par les gouvernements de l’ONU, dans le but de contrôler les émissions des gaz à effet de serre, particulièrement le dioxyde de carbone (CO2) [1]. A priori, pour faire partie du groupe, il faut adhérer à la mission. C’est donc dire que les spécialistes ayant des idées divergentes sont simplement exclus. De toute façon, leurs recherches ne seraient pas cautionnées.
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