v 2.0

Date: mardi, 4 août 2009



Où sont passées les tempêtes tropicales?

mardi, 4 août 2009

tropicalstormsLes médias, le GIEC, Al Gore et Cie nous bourdonnent les oreilles depuis plusieurs années avec leurs prédictions de tempêtes tropicales et ouragans qui seront de plus en plus nombreuses et puissantes avec le réchauffement climatique causé par l’homme.

Or, non seulement les observations scientifiques ne vont pas en ce sens (aucune tendance nette au cours des dernières décennies), mais en date du 3 août 2009, aucune tempête tropicale ne s’est encore manifestée. Voyez par vous-même sur le petit graphique ci-contre, emprunté sur le site du Dr. Roy Spencer.

Pas de quoi s’alarmer outre mesure, car le nombre d’ouragans et tempêtes varie beaucoup d’une année à l’autre, apparemment indépendamment de la température et du CO2.

Toutefois, ce qui choque c’est une fois de plus le silence des médias lorsque Dame Nature fait fit des prédictions du GIEC. Lorsqu’une année compte beaucoup d’ouragans, on crie haut et fort que c’est une preuve de l’effet de serre, que les modèles avaient prédit l’augmentation. Par contre, lorsqu’une année en compte moins, comme celle-ci, les médias gardent le silence.

La couverture médiatique importante des événements en faveur du réchauffement (comme les ouragans et vagues de chaleur) et l’absence de couverture des événements en faveur de refroidissement apportent une version biaisée de l’information au spectateur.

Remarquez que l’on parle abondamment de l’été froid au Québec (à l’image de l’été dernier), mais sans jamais remettre en question les modèles réchauffistes (malgré l’absence de réchauffement depuis plus de 10 ans). Pis encore, on blâme parfois le CO2 pour le froid qui sévit, afin de ne pas perdre la face et continuer de l’avant avec les politiques de contrôle des GES.



Ours en péril?

mardi, 4 août 2009

polarbear

Depuis plusieurs années, des groupes écologistes crient haut et fort que les populations d’ours polaires sont menacées par le réchauffement climatique, demandant même de mettre ces derniers sur la liste des espèces menacées.

Qu’en est-il exactement de l’avenir du seigneur de l’arctique?

Notons d’abord que si l’on a choisi l’ours blanc comme emblème animal du réchauffement, ce n’est pas pour sa vulnérabilité, mais d’abord pour son apparence. Qui n’éprouve pas d’affection envers ce gros toutou blanc? Dans les régions polaires, les espèces les plus vulnérables aux changements climatiques seraient en fait les algues de glace, du moins selon une conférence de presse tenue par GreenPeace en 1997. Or, pour passer le message, il est préférable d’utiliser un animal connu et sympathique aux yeux du grand public: Ursus maritimus. GreenPeace ajoute donc, dans la même lancée, que les ours polaires pourraient également être affectés.
(more…)