v 2.0

Mois: septembre 2009



« Article prédédent

Conférence “Le réchauffement climatique” de Vincent COURTILLOT

mercredi, 30 septembre 2009

Vincent Courtillot, géologue, professeur de géophysique à l’université de Paris-Diderot donne un excellent exposé pédagogique sur le réchauffement climatique, l’importance de l’observation et la discordance entre les prédictions du GIEC et les données. (source)

Le vidéo est d’une durée de 51 minutes. Disponible aussi en format mp3 (bien qu’on ne voit pas les graphiques, les propos demeurent pertinents).

Merci Pecqror pour le lien, en provenance de skyfal (alias “changement climatique”)



Les preuves du réchauffement ont été perdues!

samedi, 26 septembre 2009

Selon un article de Patrick J. Michaels, publié sur WattsUpWithThat, les données brutes qui ont servies à calculer le réchauffement climatique du dernier siècle (permettant au GIEC d’affirmer que le climat est influencé par l’activité humaine) se sont volatilisées!

Quel heureux hasard pour les défendeurs de la théorie d’effet de serre à qui on demande de plus en plus des comptes!

Au début des années 1980, le CRU (Climate Research Unit, University of East Anglia – UK) a été mandaté pour comptabiliser les températures de surface du globe, conduisant au fameux réchauffement de 0.6 degré (+/- 0.2) pour le 20e siècle. La tâche n’était pas simple, puisque les données ont dû subir plusieurs correctifs (station par station) pour tenir compte notamment du développement urbain, qui influence la température à la hausse.

En 2005, lorsqu’un scientifique australien, Warwick Hughes, a demandé au CRU de voir les données brutes pour vérifier les calculs, on lui a refusé, sous prétexte qu’il allait tenter de trouver des failles!

Voici la réponse de M. Jone, responsable du CRU :

We have 25 years or so invested in the work. Why should I make the data available to you, when your aim is to try and find something wrong with it?

C’est pourtant comme cela que fonctionne la science : lorsque quelqu’un publie des résultats, il doit fournir ses données et sa méthodologie, pour permettre aux autres spécialistes de l’analyser et déterminer si la recherche à été bien menée et si les conclusions sont valables. Pourquoi en serait-il autrement en matière de réchauffement? Par ce qu’on doute de l’approche utilisée et les résultats qui en découlent?
(more…)



Arctique: l’heure des comptes

mercredi, 23 septembre 2009

Le 13 septembre dernier, la période de fonte en Arctique a pris fin, pour laisser place au retour des glaces, période qui devrait culminer en mars prochain. Fini les spéculations, l’heure est maintenant au bilan: état de la superficie et performances des modèles.

D’abord un rappel:

L’été 2007 fut marquée par la plus petite superficie de glace observée depuis 1979, avec 4 254 531 km2 (notez que l’Arctique a déjà été bien plus petit, simplement que les mesures satellitaires commencent en 1979). Cette observation a donné suite à une panoplie de nouvelles alarmantes, comme l’ouverture du passage Nord-Ouest – une soi-disant «première historique» (pourtant, ce dernier était ouvert en 1906 quand Amundsen y est allé). On en a surtout profité pour réviser à la hausse les prédictions alarmistes (en extrapolant la perte enregistrée par rapport à l’été précédent). Les décideurs du GIEC, alors en phase de rédaction finale du 4e rapport, ont insisté pour changer les prédictions à la hausse, basée sur ce qui n’était jusqu’ici une exception. Cette perte notable a mené à de nombreuses campagnes de désinformations, selon laquelle l’Arctique serait libre de glace d’ici 20 ans. D’ailleurs, plusieurs explorateurs, se basant sur ces propos (au lieu d’observer les données), se sont lancés en Arctique pour sensibiliser la population au réchauffement, avec des conséquences désastreuses (voir bonnet d’âne).

L’hiver qui a suivi a également été marqué d’un record, beaucoup moins médiatisé:
le plus grand gain de glace depuis 1979!
(more…)



Citation: journal The Age (Australie)

lundi, 21 septembre 2009

À quoi bon se battre pour démontrer que la science derrière le réchauffement climatique est erronnée? Selon le journal The Age, de toute façon suffisamment de gens y croient, alors la vérité importe peu…

There is not, now, much value in arguing about the science of climate change. Even if it’s wrong, enough people now believe it that it may as well be right.

Merci Al Gore! Je continuerai tout de même mon combat pour outiller les gens à devenir critiques, en gardant espoir qu’un jour, suffisament de gens exigeront des comptes et seront entendus afin que le débat commence.

(source)



Faux site pour dénoncer le réchauffement

lundi, 21 septembre 2009

L’imposture du réchauffement climatique dépasse une nouvelle fois l’entendement…
Cette fois, un faux site web, qui se fait passer pour le New York Post, tente de sensibiliser les gens à l’urgence d’agir.

En effet, une copie du site du New York Post a vu le jour aujourd’hui, dans le but de berner les gens et les ramener dans le droit chemin! Belle approche scientifique!

newyorkpost_fake

Après les déclarations caricaturales d’Al Gore, les propos venimeux de James Hansen, les courbes suspectes de Micheal Mann et la dramatisation de Greenpeace pour nous faire avaler la pilule, des individus décident de se faire passer pour un journal… Bon, on n’est pas à une imposture près, mais quand même!

Pigé sur WattsUpWithThat



Le méchant sceptique

lundi, 21 septembre 2009

Les gens qui osent mettre en doute le réchauffement climatique anthropique sont des monstres. Ils mettent un frein à l’implémentation de solutions pour éviter les catastrophes climatiques, incluant l’adoption de mesures comme Kyoto et la Bourse du Carbone. Ils sont une menace pour la survie de l’espèce humaine et devraient être traduits en justice (source).

Je suis de cette espèce. J’appartiens à la secte des sceptiques (the «deniers»), ceux-là même qui nient l’holocauste, ou encore, comme le dit si bien Al Gore, prétendent que la Terre est plate et que l’homme n’a jamais marché sur la lune! Je reçois d’importantes sommes d’argent d’Exxon pour entretenir mon discours. Je suis contre l’environnement et la biodiversité, et suis prêt à tout pour mon confort, au grand détriment de la planète s’il le faut…

Ces propos ironiques n’ont pourtant rien d’amusant aux yeux de certains réchauffistes, qui portent hélas de telles accusations publiques envers les dissidents du réchauffement climatique causé par l’homme (appelés simplement sceptiques ci-après).
(more…)



Politiques fondées sur de la pseudoscience

mercredi, 16 septembre 2009

Excellent article par Jean-Michel Belouve intitulé «Changement climatique : des politiques fondées sur de la pseudoscience».

Une belle synthèse de la pseudo-science au service des politiques.

Je partage les opinions de M. Belouve, bien qu’en matière de politique de « Nouvel Ordre Mondial » j’ai quelques rétissences. Je n’ai pas lu suffisament sur le sujet pour me faire une opinion fondée, et ne désire pas détourner le débat sur la science du réchauffement pour parler de complot. Je prône plutôt pour l’opportunisme de chaque groupe d’individus (écologistes, gouvernements, scientifiques et médias), tels que décrit dans ces billets:

- Pourquoi plusieurs scientifiques défendent la théorie d’effet de serre?
- GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat
- Médias: où est passé le sens critique?
- Gouvernements: complices du réchauffement anthropique?
- Doit-on se méfier des propos des écologistes?

Bonne lecture!
P.S. Merci à Vincent pour avoir signalé l’article :-)



Encore une crosse… de hockey!

lundi, 14 septembre 2009

ipcc1990Dans son premier rapport, en 1995, le GIEC présentait une courbe (ci-contre) des températures pour les derniers 1000 ans. On y remarque la période chaude du 12e au 16e siècle (optimum médiéval), suivi d’une miniglaciation au 17e et 18e siècle. Largement admise par la communauté scientifique, celle-ci montre bien que le climat de la Terre, se relevant d’une période froide, est aujourd’hui entre les deux.

Toutefois, le graphique n’est pas assez alarmiste aux yeux du GIEC…

En effet, il indique que la température actuelle n’a rien d’exceptionnel, et que l’on a encore beaucoup de chemin à faire avant d’atteindre les températures de l’optimum médiéval. Comble de malheur, la période la plus chaude remonte à bien avant l’activité humaine (Singer et Avery ont d’ailleurs trouvé un cycle naturel de 1500 ans qui explique cette fluctuation [1]).

C’est pendant la préparation du second rapport qu’arrive un sauveur pour le GIEC et autres fervents défenseurs de la théorie d’effet de serre: Michael Mann.
(more…)



Revue de Presse: Le Japon vise 25% de réduction de CO2 entre 1990 et 2020 (Cyberpresse)

dimanche, 13 septembre 2009

Cyberpresse, 7 septembre 2009.

Le nouveau premier ministre japonais, Yukio Hatoyama, qui entrera en fonction le 16 septembre 2009, a annoncé un changement de cap par rapport à son prédécesseur, en annonçant une plus grande réduction des GES (25% au lieu de 8%).

Le futur premier ministre japonais Yukio Hatoyama a annoncé lundi que le Japon allait tenter de réduire de 25% ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2020 par rapport à 1990, revoyant à la hausse l’objectif fixé par le gouvernement sortant.

«Comme objectif à moyen terme, nous visons une réduction de 25% d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, en nous basant sur les demandes scientifiques dans l’espoir d’arrêter le réchauffement climatique», a déclaré M. Hatoyama lors d’une réunion internationale sur le changement climatique à Tokyo.

Clairement, le rapport déposé plus tôt cette année par la Société Japonaise pour l’Énergie et les Ressources (JSER), n’a pas retenu l’attention de M. Hatoyama (probablement davantage préoccupé à capitaliser sur la réduction des GES que de réfléchir sur les conclusions et recommandations du JSER). Cette société influente regroupant les meilleurs responsables scientifiques japonais avait pourtant publié un rapport «explosif» en mars dernier, intitulé «Le réchauffement global : Quelle est la vérité scientifique ?»
(more…)



Greenpeace: fausses allégations sur le lien entre les feux de forêts et le réchauffement?

samedi, 12 septembre 2009

Après avoir affirmé que les feux de forêts étaient en lien avec le réchauffement climatique (ici et ici), le réseau américain Fox a invité Greenpeace à venir défendre leurs propos en ondes, offre qui a été refusée à la dernière minute.

Sans doute n’avaient-ils pas les arguments nécessaires pour se défendre contre Joe Bastardi, un des chefs météorologues d’AccuWeather, prêt à les affronter? Chose certaine, la vidéo qui suit témoigne du peu de crédibilité des allégations de Greenpeace.

Au passage, les feux seraient plutôt causés par La Nina, courant froid qui a pris de l’ampleur avec le refroidissement du Pacifique, qui s’opère depuis quelques années. Le refroidissement entraîne du temps plus sec, augmentant le risque d’incendie.

(source)