La Terre, via divers phénomènes météorologiques (par exemple le vent et la pluie) et contre-réactions (par exemple la couverture nuageuse), tente de prévenir les écarts de température, à la manière d’un thermostat.
Toutefois, bien que la Terre soit très sensible aux variations de température, le climat dépend aussi de plusieurs facteurs dont la planète a peu de contrôle, tel que son orientation et son orbite, le flux de rayons cosmiques, l’activité volcanique… qui peuvent entraîner des variations plus ou moins importantes, jusqu’aux périodes glaciaires.
Nous nous remettons actuellement d’une miniglaciation (16e au 18e siècle), causée semblerait-il par une inactivité solaire prolongée (minimum de Maunder). Fort heureusement pour nous, les mécanismes d’autorégulation qui s’opèrent permettent de regagner peu à peu les degrés perdus.
Lorsqu’un événement fait varier plus abruptement le climat, tel l’épisode El Nino de 1998, la Terre réagit pour freiner cet élan (contre-réactions négatives), entraînant un changement dans le sens opposé. On observe alors un effet élastique qui s’estompe peu à peu, comme le froid de 1999-2000, suivi du réchauffement de 2001-2002, en réaction au pic de 1998. Cela est d’ailleurs contraire aux prédictions du GIEC, qui n’envisagent que des contre-réactions positives (effet d’entrainement dans un sens pour aggraver la situation). Si tel était le cas, le pic de 1998 aurait été suivi d’une augmentation continue de température, ce qui ne fut pas le cas, bien au contraire.
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