L’agence de Presse Reuters pond un nouvel article propagandiste, repris ici par le journal The Gazette en date du 2 septembre 2009, selon lequel nous devrons vraisemblablement passer prochainement à un plan B: soit le retrait de CO2 dans l’atmosphère ou l’envoi de particules dans l’atmosphère pour réfléchir la lumière.
Réinitialiser le thermostat naturel de la Terre? Sous quel prétexte? En aucune façon celui-ci n’indique le moindre problème. Voyez cet article pour plus d’infos.
Malgré les mécanismes naturels de contre-réactions pour freiner les écarts pointus (comme ce fut le cas pour El Nino en 1998), certains facteurs (notamment extraplanétaires), font en sorte que le climat varie aussi sur de longues périodes en se réchauffant ou se refroidissant, sans compter les oscillations multidécennales en lien aux océans. Le réchauffement récent, tout comme l’absence de réchauffement de la dernière décennie, voire même le refroidissement des années 1945-1975, s’inscrit dans la variabilité normale, observée depuis des millions d’années.
L’article est en fait un appel aux gouvernements pour un investissement massif à la recherche sur le captage de CO2 et le relâchement d’aérosols dans l’atmosphère pour réfléchir la lumière (chacun veut sa part de gâteau). Avec moins de 3 mois avant la rencontre de Copenhague sur l’après-Kyoto, les articles du genre ne manqueront certainement pas de faire la une, tous plus catastrophiques les uns que les autres, question de faire pression sur les décideurs.
Pour l’instant, malgré le fait que Kyoto 1 n’a absolument pas ralenti la production de CO2, et que la température a tout de même cessé de monter depuis plus de 10 ans, on peut certes douter du besoin d’un tel plan, lequel est par ailleurs très inquiétant. En fait, il faudrait plutôt penser à un plan B pour le refroidissement possible, tel que décrit dans un excellent article trouvé sur «Le Post», dont je partage la même opinion.
Espérons maintenant que les gouvernements, lors du sommet de Copenhague, auront l’intelligence de regarder les données réelles au lieu de se limiter aux scénarios basés sur la modélisation, sachant surtout que les modèles sont un échec total en matière de prédictions depuis plus de 20 ans, comme l’expansion de l’Antarctique au lieu d’une fonte (sauf la pointe de la péninsule Ouest), l’épaississement du Groenland, la reprise de glace en Arctique après le record de 2007, l’absence de réchauffement des années 2000, le ralentissement d’élévation du niveau des océans, ou encore la non-augmentation du nombre d’ouragans, sécheresses et inondations.
Aucun des 20 quelques modèles utilisés n’est capable d’expliquer la température actuelle ou passée. Et comme si ce n’était pas assez, plusieurs non-spécialistes influents (Al Gore et cie, ou encore des groupes écologistes), viennent en ajouter une couche, pour «mieux faire passer le message». Au secours!
Avant d’investir massivement dans la géo-ingénierie, il vaudrait mieux s’assurer qu’il y ait un véritable problème. Et si problème il y a, quelle en est la cause (jusqu’ici, aucune preuve scientifique ne permet de mettre le CO2 produit par l’homme sur le banc des accusés. Tout ce gaspillage d’argent et de temps pourrait servir à bien plus.
Le GIEC, dans son dernier rapport, affirmait être certain à 90 % que le CO2 avait un lien avec le réchauffement récent, soit depuis la fin des années 70 (étrangement la période correspondant à la phase naturelle de réchauffement de l’océan Pacifique). Cela signifie qu’il y a 10 % de chance que le CO2 ne soit pas un facteur important, selon le GIEC. Par conséquent, les gouvernements devraient investir 10 % des budgets de recherche sur les autres causes probables, et les médias accorder 10 % de couverture médiatique du réchauffement aux détracteurs de la théorie d’effet de serre. Cela suffirait probablement à ouvrir les yeux à 90 % des gens de l’imposture climatique :-)
Tags: CO2, désinformation, opportunité, propagande, solutions
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