Excellent article par Jean-Michel Belouve intitulé «Changement climatique : des politiques fondées sur de la pseudoscience».
Une belle synthèse de la pseudo-science au service des politiques.
Je partage les opinions de M. Belouve, bien qu’en matière de politique de « Nouvel Ordre Mondial » j’ai quelques rétissences. Je n’ai pas lu suffisament sur le sujet pour me faire une opinion fondée, et ne désire pas détourner le débat sur la science du réchauffement pour parler de complot. Je prône plutôt pour l’opportunisme de chaque groupe d’individus (écologistes, gouvernements, scientifiques et médias), tels que décrit dans ces billets:
- Pourquoi plusieurs scientifiques défendent la théorie d’effet de serre?
- GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat
- Médias: où est passé le sens critique?
- Gouvernements: complices du réchauffement anthropique?
- Doit-on se méfier des propos des écologistes?
Bonne lecture!
P.S. Merci à Vincent pour avoir signalé l’article :-)
Tags: désinformation, GIEC, gouvernements, médias, réchauffement, Soleil, théories
Merci pour votre appréciation élogieuse. Concernant le Nouvel Ordre Mondial, on ne peut pas parler de complot. En effet, les champions de la gouvernance mondiale (ou du gouvernement mondial, il n’y a pas de différence) s’expriment ouvertement et publiquement sur leurs objectifs. Et ils sont très clairs: réaliser un gouvernement mondial souverain sur les grands problèmes globaux tels le changement climatique, le terrorisme, la prolifération nucléaire, la surpopulation globale, etc. Il y a de nombreux écrits et interviews faisant état de ces thèses : David Rockefeller,Maurice Strong, Mikhail Gorbachev, Ted Turner, par exemple, et bien d’autres, dont notre Attali. La stratégie de la peur et le refus de la démocratie pour ce gouvernement mondial est parfaitement explicite dans “The First Global Revolution” du Club de Rome, publié en 1993. La Commission Trilatérale à réalisé et publié un volumineux rapport en 1975 : “The Crisis of Democracies”,dans lequel Michel Crozier et Samuel Huttington dénient toute efficacité à la démocratie et préconisent le recours aux menaces écologiques pour faire accepter des réformes majeures.
C’est une idéologie, née dans des sphères élitistes qui s’estiment les mieux qualifiés pour diriger les affaires de la planète (Club de Rome, Bilderberg, etc.) et largement relayée par les ONG environnementales, avec un fort soutien de l’ONU, dont les ex secrétaires généraux Boutros Boutros Gali et Kofi Anan, inspirés par Maurice Strong, voulaient faire le berceau du futur gouvernement mondial.
S’il y a complot, on ne le sait pas, et on ne le saurait que s’il y avait début d’exécution. Pour l’instant, ces personnalités manifestent leur opinion. L’opération “Changement Climatique” réunit certes des millions d’acteurs réunis par l’aubaine, mais elle a son petit noyau d’organisateurs, dont le très médiatique Al Gore. J’ai identifié une véritable stratégie marketing qui ne peut être spontanée. Maurice Strong, lui, est maiintenant sur la touche, depuis la déplorable histoire de pot de vin de Saddam Hussein qui l’a fait dégringoler de l’ONU, mais ce fut le grand artisan de toute la mystification. De tout cela, j’ai des preuves béton (que j’ai pris la peine de disséminer chez des amis très surs).
Merci M. Bélouve.
Je me ferai un devoir d’en lire davantage sur le sujet, qui semble passionnant, bien qu’à la fois inquiétant.
Ce n’est pas que je rejette vos propos, au contraire. Simplement que je suis peu renseigné sur le sujet, et ne saurais défendre une position quelconque, contrairement à la pseudoscience qui fait rage en matière de réchauffement climatique. Je préfère alors laisser les gens informés en débattre, et jouer un rôle de spectateur.
Cela fait certes partie de l’équation (motivations de certains individus), mais comme vous le dites, on ne saura le démontrer que lors de l’exécution, si un jour on y arrive.
Quoi qu’il en soit, je remarque aussi plusieurs éléments qui vont dans cette direction lors de mes recherches. La vision malthusienne de l’ONU, de grands groupes écologistes et plusieurs grands défenseurs de l’effet de serre donnent des sueurs froides. Chose certaine, le débat ne se limite pas au réchauffement, lequel est probablement plus un prétexte qu’autre chose, mais pour l’instant je m’attarde à démontrer que ce prétexte est faux.
Au plaisir de vous relire.