Selon un article de Patrick J. Michaels, publié sur WattsUpWithThat, les données brutes qui ont servies à calculer le réchauffement climatique du dernier siècle (permettant au GIEC d’affirmer que le climat est influencé par l’activité humaine) se sont volatilisées!
Quel heureux hasard pour les défendeurs de la théorie d’effet de serre à qui on demande de plus en plus des comptes!
Au début des années 1980, le CRU (Climate Research Unit, University of East Anglia – UK) a été mandaté pour comptabiliser les températures de surface du globe, conduisant au fameux réchauffement de 0.6 degré (+/- 0.2) pour le 20e siècle. La tâche n’était pas simple, puisque les données ont dû subir plusieurs correctifs (station par station) pour tenir compte notamment du développement urbain, qui influence la température à la hausse.
En 2005, lorsqu’un scientifique australien, Warwick Hughes, a demandé au CRU de voir les données brutes pour vérifier les calculs, on lui a refusé, sous prétexte qu’il allait tenter de trouver des failles!
Voici la réponse de M. Jone, responsable du CRU :
C’est pourtant comme cela que fonctionne la science : lorsque quelqu’un publie des résultats, il doit fournir ses données et sa méthodologie, pour permettre aux autres spécialistes de l’analyser et déterminer si la recherche à été bien menée et si les conclusions sont valables. Pourquoi en serait-il autrement en matière de réchauffement? Par ce qu’on doute de l’approche utilisée et les résultats qui en découlent?
Au tour de Roger Piekle Jr., professeur en environnement à l’Université du Colorado, de voir sa demande récente refusée. Cette fois, la réponse fut plutôt surprenante: les données originales ne sont plus disponibles, parce qu’ils étaient incapables de les conserver (trop de données), et par conséquent, seules les données ajustées (homogénéisées) sont aujourd’hui disponibles.
Pourtant, les supports externes existaient depuis longtemps. Étant donné les milliers de dollars invertis dans ces précieuses informations (et les milliards qui en découlent de nos jours), il est peu probable qu’on ait décidé de les détruire faute d’espace, sans d’abord faire une sauvegarde (trop cher?). Même mon ordinateur personnel, nettement moins crucial en terme de ce qu’il renferme, voit son contenu porté régulièrement sur des supports externes en cas de pépin.
Le plus troublant (parce que cela ne s’arrête pas là!), c’est que de certains scientifiques (réchauffistes) ont eu droit à ses données (même en 2009!), dont Peter Webster qui s’en est servi pour publier un article montrant une relation entre les ouragans et le climat, lequel ne va étrangement pas dans le sens des autres spécialistes (aucune relation).
Pourquoi quelques scientifiques ont eu droit aux données, alors que d’autres (sceptiques) se sont vu refuser? Sous prétexte qu’elles n’existent plus!
Cela voudrait-il dire qu’elles ont disparu très récemment? Encore plus louche… Je crois plutôt qu’on considère dangereuse la publication de ces données, étant donné le nombre grandissant de sceptiques prêts à les analyser minutieusement. Il faut surtout réussir à étirer jusqu’à Copenhague, afin de ne pas compromettre les plans.
Plus le temps passe, plus cette histoire de réchauffement causé par l’homme sent mauvais. Cette obstination à ne pas montrer les résultats (M. Schmidth du Hadley Center est connu pour la même résistance – contraire à l’éthique scientifique) ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu, alors que la théorie d’effet de serre s’envole de plus en plus en fumée avec les scénarios apocalyptiques qui ne se concrétisent pas, le réchauffement qui refuse de continuer depuis 10 ans, l’arctique qui reprend du poil de la bête (voir ici) et j’en passe…
Tags: effet de serre, GIEC, mesures, partisans, réchauffement
En ce moment il y a deux video sur skyfal qui devrait vous plaire:
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merci. Trop de traffic internet en ce moment. Je regarderai ca plus tard! Ca semble prometteur.