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Retour sur le ClimateGate, avec quelques extraits de courriels

Voilà déjà une semaine que le scandale des documents du CRU (Climatic Research Unit de l’Université de East Anglia, UK), maintenant connu sous le nom « ClimateGate », faisait sa sortie. Quelle semaine!

Si vous n’avez pas lu mes billets précédents sur le sujet, voici les liens, dans l’ordre de parution:

Rappel bref

Un (ou des) individu(s) on rendu publique des échanges de 1073 courriels et 3585 documents (code de programmation et graphiques principalement) compromettants, échelonnés sur 13 ans.

Ces documents font état de manipulation de données, mise en place de mécanismes pour se prévaloir de fournir les données brutes (incluant la suppression de celles-ci), manipulation du processus de relecture (peer-review), manipulation des médias, reconnaissance de certaines erreurs, doutes… et bien entendu, diffamation et insultes envers des scientifiques sceptiques, ce que les médias ont surtout retenu.



Véracité des informations

Les informations diffusées (contenu des courriels et documents) seraient authentiques. Elles n’ont jamais été contestées par les auteurs, qui tentent plutôt de réduire l’hémorragie en disant qu’ils sont pris hors contexte (vous le verrez plus bas dans les exemples, contexte ou non, on ne peut plus clair dans bon nombre de cas).

Certains scientifiques, tel Steve McIntyre (celui qui a démoli la courbe en crosse de hockey et qui fait l’objet de plusieurs courriels), confirme avoir eu ces échanges et que ceux-ci n’ont pas été modifiés. Plus d’info sur son blogue climataudit (un site miroir a été créé à cause de l’achalandage accru des derniers jours, en plus de reporter ses articles sur WattsUpWithThat).

Karl Denninger, anciennement concepteur de logiciels antispam a analysé les metadatas des documents pour en valider l’authenticité. Il en conclut que ceux-ci ont effectivement de fortes chances d’être vrais (voir ici ses conclusions).

Le CRU affirme que le hacking a eu lieu 4 jours avant la publication des documents sur internet. Il est peu probable que quelqu’un puisse rédiger ou modifier autant de matériel (courriels, données, codes informatiques) en si peu de temps. Il y a aussi l’aspect du langage, des références, allusions qui témoignent de chercheurs expérimentés comme ceux du CRU.

Le fait que le fichier s’appelle FOIA.zip laisse également entendre qu’il s’agit d’une anticipation à un FOIA (Freedom Of Information Act): matériel compromettant à éliminer ou l’inverse (quelqu’un en avait assez)?

Il faut dire que les demandes d’accès aux données brutes par quelques scientifiques ont donné lieu à des échanges (relevés parmi les courriels dont il est question) dans lesquels ont envisageait de supprimer des données.


Couverture médiatique

Malgré l’ampleur du scandale, la grande majorité des médias ont décidé de ne pas traiter l’affaire, particulièrement au Québec et en France. On propose plutôt une panoplie d’articles à saveur réchauffiste pour détourner l’attention, plus récemment avec la présence confirmée d’Obama, puis Harper, à Copenhague (bon timing!).

Les journalistes en environnement sont très certainement au courant de cette affaire (sinon ce sont de piètres journalistes!), mais font tout pour ne pas ébruiter la nouvelle, de peur de semer la confusion et nuire à leur vision éco-lucrative

Pour répondre à la pression des lecteurs informés qui suivent la nouvelle sur internet, certains ont publié des articles pour tenter de minimiser les dégâts (par exemple Francois Cardinal, La Presse).

En revanche, plusieurs journaux anglo-saxons ont traité de l’affaire, tel que : Globe & Mail, Boston Herald, Times, Guardian UK, Nature, BBC News, Christian Science Monitor, United Press, CBS, Wall Street Journal, New York Times, Associated Press, Washington Post, Los Angeles Times, The Telegraph, Fox News et bien plus.




On a même créé une page ClimateGate sur Wikipedia!




climategateresults
Cette capture d’écran, en date du 27 novembre 2009, montre déjà plus de 11 millions de résultats sur Google (et c’est sans compter les millions qui n’utilisent pas ce terme mais qui traite de l’incident – incluant mes premiers billets sur l’affaire).




Ne manquez pas de voir aussi ces sites pour une couverture:





Engin de recherche pour le contenu des courriels!

Un moteur de recherche a été mis en place pour facilité la vérification du contenu des courriels, sans même devoir télécharger le fichier FOIA.zip (qui contient tout).

Vous pouvez également cherchez directement d’ici, parmi les 1073 courriels
(mots, phrases, numéros de référence…) :

(en anglais)





Qui sont les scientifiques dont il est question dans ces courriels?

Les courriels sont pour la plupart écrits par (ou pour) les mêmes scientifiques. Avant de reprendre certains extraits de courriels, voici une brève description des personnes dont les noms reviennent souvent, afin de se situer un peu.

Phil Jones
Directeur du centre Climate Research Unit (CRU).

Michael Mann
De l’Université de Pennsylvanie, il est l’auteur de la courbe en crosse de hockey, très largement médiatisée dans le 3e rapport du GIEC et repris par les médias. Celle-ci a été invalidée par la suite par Steve McIntyre et Ross McKitrick. Mann travaille avec plusieurs membres du CRU (pour leurs données) et contribue activement au site realclimate.org.

Gavin Schmidt
Responsable des températures GISTEMP – Goddart Institute de la NASA (bras droit de James Hansen), dont les prévisions alarmistes servent bien la cause d’Al Gore. Également auteur sur le site realclimate.org.

Keith Briffa
Chercheur au CRU, spécialiste en dendrochronologie (datation à partir des cernes d’arbres). Ses travaux ont contribué à l’élaboration de la courbe en forme de crosse de hockey. Récemment, Steve McIntyre a réussi à mettre la main sur les données de Yamal (région d’où proviennent les arbres) et a démontré que les arbres avaient été choisis « arbitrairement » et en quantité insuffisante (cherry-picking) dans le but de supporter le réchauffement récent (après 1960). Les données plus complètes ne confirment pas ces observations (voir ici). Dans les courriels, il fait part de son malaise, déchiré entre les besoins de la science et ceux du GIEC.

Stephen McIntyre
Auteur du blogue climataudit, il est un grand critique des données du réchauffement climatique, et mène une lutte acharnée contre Micheal Mann depuis qu’il a remis en question la validité de la courbe en crosse de hockey. Il est l’objet de plusieurs courriels, car il insiste depuis plusieurs années à mettre la main sur les données brutes pour analyse, créant une colère et inquiétude au sein du CRU et de la chasse gardée (Phil Jones, Micheal Mann, Gavin Schmidt….).



Extraits des courriels

Bien qu’on les trouve un peu partout sur le web, voici une sélection d’extraits croustillants. Les numéros correspondent au nom de fichier (cliquez pour le courriel complet correspondant).

Le site de skyfal donne une liste plus exhaustive.





From: Tom Wigley
To: Phil Jones Subject: 1940s
Date: Sun, 27 Sep 2009 23:25:38 -0600
Cc: Ben Santer

Phil,

Here are some speculations on correcting SSTs to partly explain the 1940s warming blip.

If you look at the attached plot you will see that the land also shows the 1940s blip (as I’m sure you know).

So, if we could reduce the ocean blip by, say, 0.15 degC, then this would be significant for the global mean — but we’d still have to explain the land blip.

I’ve chosen 0.15 here deliberately. This still leaves an ocean blip, and i think one needs to have some form of ocean blip to explain the land blip (via either some common forcing, or ocean forcing land, or vice versa, or all of these). When you look at other blips, the land blips are 1.5 to 2 times (roughly) the ocean blips — higher sensitivity plus thermal inertia effects. My 0.15 adjustment leaves things consistent with this, so you can see where I am coming from.

Wigley discute sur la manière de corriger le problème avec les températures de surface des océans dans le contexte de renforcer artificiellement le réchauffement, mais de manière plausible, soit en choisissant une valeur purement arbitraire (0.15) pour diminuer le pic de température des années 40. (1254108338)





From: Tim Osborn
To: mann@xxxxxxxxx.xxx,imacadam@xxxxxxxxx.xxx
Subject: Briffa et al. series for IPCC figure
Date: Tue, 05 Oct 1999 16:18:29 +0100
Cc: k.briffa@uea,p.jones@uea

Dear Mike and Ian

Keith has asked me to send you a timeseries for the IPCC multi-proxy
reconstruction figure, to replace the one you currently have. The data are
attached to this e-mail. They go from 1402 to 1995, although we usually
stop the series in 1960 because of the recent non-temperature signal that
is superimposed on the tree-ring data that we use. I haven’t put a 40-yr
smoothing through them – I thought it best if you were to do this to ensure
the same filter was used for all curves.

Tim Osborn discute comment les données sont tronquées pour empêcher une tendance apparente au refroidissement d’apparaître dans les résultats. Illustration de l’impact de cette troncature ici. (0939154709)





From: Michael Mann
To: Phil Jones Subject: Re: IPCC & FOI
Date: Thu, 29 May 2008 08:12:02 -0400
Reply-to: mann@xxxxxxxxx.xxx

Phil Jones wrote:
>
>> Mike,
> Can you delete any emails you may have had with Keith re AR4?
> Keith will do likewise. He’s not in at the moment – minor family crisis.
>
> Can you also email Gene and get him to do the same? I don’t
> have his new email address.
>
> We will be getting Caspar to do likewise.
>
> I see that CA claim they discovered the 1945 problem in the Nature
> paper!!
>
> Cheers
> Phil

Phil Jones encourage ses collègues à supprimer les informations sujettes au FOIA (freedom of information act). (1212063122)





From: Phil Jones To: “Michael E. Mann”
Subject: Re: For your eyes only
Date: Thu Feb 3 13:11:46 2005

At 09:41 AM 2/2/2005, Phil Jones wrote:

Mike,
I presume congratulations are in order – so congrats etc !
Just sent loads of station data to Scott. Make sure he documents everything better this time ! And don’t leave stuff lying around on ftp sites – you never know who is trawling them. The two MMs have been after the CRU station data for years. If they ever hear
there is a Freedom of Information Act now in the UK, I think I’ll delete the file rather than send to anyone. Does your similar act in the US force you to respond to enquiries within 20 days? – our does ! The UK works on precedents, so the first request will test it.

We also have a data protection act, which I will hide behind. Tom Wigley has sent me a worried email when he heard about it – thought people could ask him for his model code. He has retired officially from UEA so he can hide behind that.

Jones dit à Mann que si McIntyre demande les données des stations sous FOIA (freedom of information act), il les supprimera plutôt que de les remettre. Il dit aussi qu’il va se cacher derrière les lois de protection des données. (1107454306)





From: Phil Jones To: “Michael E. Mann”
Subject: HIGHLY CONFIDENTIAL
Date: Thu Jul 8 16:30:16 2004

I can’t see either of these papers being in the next IPCC report. Kevin and I will keep
them out somehow – even if we have to redefine what the peer-review literature is !
Cheers
Phil

Phil Jones dit à Micheal Mann que lui et Kevin vont tout faire pour exclure 2 articles (qui ne vont pas dans le même sens qu’eux) dans le prochain rapport du GIEC, incluant la redéfinition du processus de relecture au besoin. (1089318616)





From: “Michael E. Mann”
To: Phil Jones ,rbradley@xxxxxxxxx.xxx, mhughes@xxxxxxxxx.xxx,srutherford@xxxxxxxxx.xxx,tcrowley@xxxxxxxxx.xxx
Subject: Re: Fwd: Soon & Baliunas
Date: Tue, 11 Mar 2003 08:14:49 -0500
Cc: k.briffa@xxxxxxxxx.xxx,jto@u.arizona.edu,drdendro@xxxxxxxxx.xxx, keith.alverson@xxxxxxxxx.xxx,mmaccrac@xxxxxxxxx.xxx,jto@u.arizona.edu, mann@xxxxxxxxx.xxx

This was the danger of always criticising the skeptics for not publishing in the “peer-reviewed literature”. Obviously, they found a solution to that–take over a journal!

So what do we do about this? I think we have to stop considering “Climate Research” as a legitimate peer-reviewed journal. Perhaps we should encourage our colleagues in the climate research community to no longer submit to, or cite papers in, this journal. We would also need to consider what we tell or request of our more reasonable colleagues who currently sit on the editorial board…
What do others think?
mike

I will be emailing the journal to tell them I’m having nothing more to do with it until they rid themselves of this troublesome editor. A CRU person is on the editorial board, but papers get dealt with by the editor assigned by Hans von Storch.
Cheers
Phil

Micheal Mann dit que des sceptiques ont réussi à publier dans la revue Climate Research. Il propose donc de cesser de considérer ce journal comme étant légitime (revue par les pairs) et encourage les autres à ne plus y soumettre d’articles ni de citer des articles de ce journal. Il rappelle qu’il faudra aviser leurs collègues les plus raisonnables qui siègent actuellement dans le bureau éditorial.

Jones dit qu’il va envoyer un courriel au journal pour leur dire qu’il ne veut plus rien savoir de cet éditeur problématique (un sceptique bien connu en Nouvelle-Zélande, Hans von Storch). (1047388489)





Cette liste sera un eu plus étoffée prochainement. Il se fait tard :-)



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2 Réponses à “Retour sur le ClimateGate, avec quelques extraits de courriels”



  1. La plupart de ces courriels ont été traduits…

    http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/11/scandales-ethiques-chez-les-eco.html

    (en bas)

  2. Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !

    Par Helga Zepp LaRouche (www.solidariteetprogres.org)

    Le sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une fraude gigantesque et doit être immédiatement annulé. Il ne s’agit pas uniquement d’économiser les frais d’un évènement dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais d’empêcher l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.

    Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par l’activité humaine, les manipulations incroyables, récemment révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.

    En réalité, les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global ! A quoi bon donc, une campagne aussi onéreuse pour prouver le contraire ?

    La réponse est claire : à part toute une armée de spéculateurs, qui voient dans le commerce des émissions de CO2 une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit essentiellement d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son souhait explicite de se réincarner en virus mortel, afin de contribuer plus efficacement à réduire la population. Le 12 novembre, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme cofondé par le prince Philip, déclara à la presse : « Nous estimons fondamental pour le Président Obama de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que pays et d’obtenir le leur. » Et Obama d’annoncer promptement, revenant ainsi sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague le 9 décembre.

    De plus, il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre officiellement la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais puisqu’il y a un lien entre croissance démographique et changement climatique, cette proposition remporte aussi le soutien complet du Premier ministre danois.

    L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme dans une étude que l’une des meilleures façons de combattre le prétendu « réchauffement global » consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux « pollueurs » est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la « catastrophe climatique » que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances, et donc 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.

    Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les « 14 personnes les plus riches du monde », qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons aujourd’hui, se sont déjà réunies le 5 mai de cette année chez le président de l’université privée Rockefeller. Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Petersen, David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente assurément la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.

    Par ailleurs, le 5 juin, se déroulait à la London School of Economics la conférence préparatoire au sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci, dont la paternité de la guerre en Irak fait aujourd’hui même l’objet d’une enquête en Grande-Bretagne, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un « changement révolutionnaire d’attitude ». Pour cela, les Etats-Unis devraient, à eux seuls, réduire leurs émissions à un dixième de leur niveau actuel ! Blair a clairement estimé que le plus gros problème est que la Chine veuille réaliser « la plus grande industrialisation que le monde ait jamais vue ».

    Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de « la grande transformation », organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam et de Wuppertal, on pouvait lire dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? » L’un des participants, Hans-Joachim Schellenhuber, qui dirige l’Institut du climat de Potsdam, y avait récemment invité le prince Charles à une « discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat ». (Schellenhuber est par ailleurs dignitaire de l’ordre britannique le plus prestigieux, l’Ordre de la Jarretière.)

    On ne peut qu’être d’accord avec Lord Christopher Monckton dans son analyse de l’imposture climatique et de la conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un gouvernement mondial non élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent. Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de « scientifiques » est désormais reconnu coupable d’un acte frauduleux et criminel. L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site internet, ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.

    Hélas, il ne fait aucun doute qu’un consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme, sous lequel les pauvres, faibles et malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.

    Une telle politique tombe sous le coup des Lois de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la conférence de Copenhague devrait y réfléchir. Après tout ce que le grand public vient de découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce sommet.

    Appel envoyé par David C. – david.cabas.over-blog.fr

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