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Date: vendredi, 4 décembre 2009



Retour sur ma discussion à la radio de Radio-Canada

vendredi, 4 décembre 2009

Ouf, une première entrevue à la première chaîne (radio) de Radio-Canada ce matin! Pour ceux et celles qui ne l’ont pas vu, vous pouvez l’entendre à nouveau ici.

D’abord, merci à Christianne Charette et son équipe pour m’avoir invité à ce minidébat et m’avoir accordé un temps d’antenne. Il est très rare que les médias d’ici prennent la peine d’écouter les gens qui ne vont pas dans le sens du réchauffement anthropique. Bravo!

Pourquoi moi?

Simplement parce que je leur ai écrit il y a quelques jours pour les féliciter d’avoir traité brièvement du climateGate (j’en parlais ici), sujet pratiquement tabou dans la presse de masse québécoise, sinon que pour minimiser l’affaire. Il faut bien souligner les bons coups! Jamais je n’aurais pensé que cela m’amènerait en ondes, mais j’en suis heureux.

Il faut dire que les gens qui osent s’annoncer publiquement comme « sceptique du réchauffement anthropique » ne courent pas les rues. Même s’ils sont nombreux à douter du réchauffement, les gens en désaccord avec le message unique se font plutôt discrets. À en lire les remarques des journalistes et même des gens qui publient des commentaires sur divers blogues, on comprend pourquoi ceux-ci restent dans l’ombre (pas toujours gentil).

À l’opposé, le camp des réchauffistes est bien présent dans nos médias. On a qu’à penser à Greenpeace, Équitere, Fondation David Suzuki… sans compter les nombreux chroniqueurs en environnement, les porte-paroles de Projet Climatique Canada et de nombreux blogueurs.

Certes, je ne suis pas un scientifique ou climatologue. Pas plus que mon opposant Karel Mayrand d’ailleurs (fondation David Suzuki). Nous avons des opinions qui divergent sur le rôle de l’homme dans le réchauffement, basé en grande partie sur l’origine de nos sources.

Au-delà du GIEC, il y a bon nombre de publications scientifiques, de sites internet spécialisés (comme pensee-unique.fr), qui vont bien souvent en sens contraire de ce que nous entendons dans les médias, et permettent de douter des conclusions de l’organisme.

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