À la une du journal Métro (édition Montréal) du 9 décembre:
La décennie 2000-2009 est en passe de devenir la plus chaude jamais répertoriée, et 2009 figure parmi les cinq années les plus chaudes recensées à ce jour, a rapporté hier l’Organisation météorologique mondiale à Copenhague.
Nous n’avons des mesures de température que depuis 1850, qui correspond à la fin de la période du petit âge glaciaire. La température réchauffe depuis ce temps, et c’est tant mieux. Le froid est plus à craindre.
Si nos thermomètres pouvaient remonter le temps de 1000 ans, on aurait sans doute un tout autre titre, comme « Le 20e siècle montre un retour progressif vers la normale, mais le 21e débute avec une pause ».
Comment faire oublier le scandale du ClimateGate? le texte danois? la dernière décennie qui refuse de se réchauffer malgré les prédictions?
En mettant un toutou dans l’eau et en criant haut et fort que la décennie est la plus chaude.
Puisque la température s’est réchauffée au cours du dernier siècle, atteignant son maximum en 1998, il suffit que celle-ci se maintienne ou ne diminue pas trop pour obtenir la décennie la plus chaude.
Ce constat ne sert qu’à masquer l’absence de réchauffement, plutôt embarrassant pour le GIEC.
Le journal Métro, pour contrecarrer l’absence de couverture du ClimateGate et faire diversion, ajoute le titre « Toujours plus chaud ».
Ce titre porte à confusion, puisqu’il laisse croire que la température augmente encore.
Peur du scandale du ClimateGate? De devoir répondre à des questions embarrassantes?
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