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Mois: janvier 2010



Au tour de Climbing Magazine!

dimanche, 31 janvier 2010

climbingRien ne va plus dans le département de révision du GIEC… Après la World Wildlife Fund (WWF) et Greenpeace, voici que « Climbing Magazine » figure parmi les sources officielles du rapport du GIEC, cette fois en lien à la fonte des glaciers dans les Andes, les Alpes et en Afrique!

Dans un précédent billet, je discutais du GlacierGate, c’est-à-dire la bourde du GIEC en lien avec la prédiction de fonte des glaciers himalayens d’ici 2035. On y découvrait que la source officielle était un article de la World Wildlife Fund (WWF).

Vint ensuite le AmazonGate, soit une autre prédiction en provenance du WWF, cette fois concernant 40% des forêts amazoniennes menacées.

Donna Laframboise, de NOconsensus.org a publiée une liste d’une quinzaine de références au WWF dans le fameux rapport du GIEC (celui qui a valu un prix Nobel de la Paix et qui sert de base aux décisions politiques en lien au réchauffement!).

Des recherches additionnelles ont par la suite permis de découvrir qu’il en était de même avec Greenpeace (8 références).

Comment des groupes écologistes militants peuvent-ils servir de fondement scientifique?

Mais le scandale ne s’arrête pas là. La revue spécialisée en escalade et mountaineering Climbing Magazine, dans son numéro 208, publiait un article sur la fonte des glaciers suite à des interviews avec des alpinistes, qui ont remarqué des changements depuis les années 70. Comment des anecdotes de la sorte peuvent-elles constituer une preuve scientifique sur l’évolution des glaces depuis 1900?

Étant grimpeur, je connais bien la revue (et ne pouvait résister à traduire la nouvelle!). Celle-ci n’a rien d’une revue scientifique avec processus de relecture… Le seul «peer-review» qui puisse s’opérer dans cette revue est la validation du degré de difficulté attribué aux voies d’escalades par d’autres grimpeurs. Dommage que je ne suis plus abonné, je vais tenter de mettre la main sur ce numéro via des amis.

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Nouvelle parution : les températures de surface

samedi, 30 janvier 2010

str_watts_daleoScience and Public Policy Institute (SPPI) propose un nouveau rapport: «Surface Temperature Records: Policy Driven Deception», par Joseph D’Aleo et Anthony Watts. Le compendium de 111 pages fait l’analyse des données terrestres de température du dernier siècle (incertitudes, corrections…).

Watts résume les conclusions de l’ouvrage en une courte phrase sur son blogue (WattsUpWithThat):«The surface record is a mess» (les données de surfaces sont dans un état épouvantable!)

D’un peu plus de 6000 stations dans les années 70-80, on est passé à moins de 1500. La majorité des stations qui ne sont plus rapportées se trouvent dans les zones en altitude et latitudes les plus élevées, de même que les zones rurales. Le Canada et la Sibérie marquent le plus grand réchauffement observé, mais aussi là où il y a eu le plus de stations délaissées.

Thomas Peterson et Russell Vose, qui ont assemblé la plupart des données du GHCN (Global Historical Climate Network) prétendent que la perte importante de stations vers 1990 est attribuable au fait que celles-ci ne fournissent pas assez rapidement les données (travail manuel), qui sont remises sous forme de rapport rétroactif. Nous devrions avoir les résultats de celles-ci d’ici 10 à 20 ans! De quoi avoir largement le temps de renflouer les poches d’Al Gore, R. Pachauri, Ban Ki-Moon et cie :-)

Autrement dit, les données de plus de 75% des stations n’étant plus disponibles, on a fait des moyennes en utilisant celles demeurées disponibles, qui par hasard se trouvent dans les zones plus au sud, plus populeuses et en moins grandes altitude, soit les plus susceptibles de surestimer à la hausse les valeurs moyennes.

Au Canada, on est passé de 600 à moins de 50 stations. Le pourcentage de stations à basse altitude (moins de 300 pieds) à triplé, alors que celles à plus de 3000 pieds ont été réduites e moitié. Le réchauffement du Canada s’explique par l’interpolation des stations du sud pour remplir les cases vides de la grille. Par exemple, il n’existe aujourd’hui qu’une seule station au nord du 65e parallèle. Même une simple moyenne des stations disponibles montre un refroidissement! (p. 17 du rapport)

Pis encore, les stations qui ne sont plus utilisées dans le monde (majoritairement celles susceptibles de faire baisser la moyenne) sont tout de même utilisées dans le calcul de la moyenne de référence, ce qui a pour effet de sous-estimer la température initiale, donc accentuer artificiellement le réchauffement!

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Le GIEC en eaux troubles… à cause de la WWF!

vendredi, 29 janvier 2010

ipccwwfDepuis quelques jours, le GIEC (an anglais IPCC) et son président Rajenda Pachauri font la manchette des journaux et sur le web, surtout dans le monde anglo-saxon…

Allant de révélations de conflits d’intérêts de Pachauri aux fausses affirmations qui figurent dans le dernier rapport du GIEC (2007), les scandales n’arrêtent plus!

Après le ClimateGate, on parle maintenant de PachauriGate, GlacierGate, AmazonGate…

Apple peut aller se rhabiller avec son « i » (iPhone, iPod, iMac…), la mode est maintenant au « gate » nouvelle marque de commerce du GIEC, synonyme de supercherie!

En tout cas, rien de rassurant quant à l’objectivité du GIEC et ses prédictions.

On découvre même que l’organisation écologique World Wildlife Fund (WWF) tisse des liens avec le GIEC, du moins figure à plusieurs reprises comme source d’information dans le rapport qui a valu le prix Nobel au GIEC.

Je n’ai pas eu le temps de couvrir la nouvelle en temps, mais PapyJako a écrit plusieurs excellents billets à ce sujet (liens plus bas), de même qu’un long bonnet d’âne accordé à Pachauri par Jean Martin (pensée unique), qui enchaine avec la chronologie des événements et la couverture médiatique.

Voici tout de même un résumé, avec plusieurs liens pour suivre l’affaire de plus près. Si vous lisez l’anglais, les sites de Watts Up With That, Climate Depot, Climate Audit et Heliogenic Climate Change traitent largement de l’affaire (tous accessibles via les liens dans le menu de droite).

Dans les médias anglo-saxons, l’affaire atteint même la presse populaire, notamment FoxNews, CNN, BBC et ABC.

Plus près de nous, même Cyberpresse traite de la nouvelle en partie (ici, ici et ici), ce qui est peu dire! Pour ce qui est de Radio-Canada, il faudra repasser, si ce n’est que cette parenthèse pour étouffer… On nous propose plutôt de danser pour le climat!
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Après le ClimateGate, le GoogleGate!

mercredi, 20 janvier 2010

googleLa nouvelle est tardive, mais mérite le détour.

On se souvient qu’à la fin novembre 2009, des courriels en provenance du Climate Reasearch Unit de l’Université d’East Anglia (UK) ont été rendus publics.

Fuite interne ou piratage? Il n’en demeure pas moins que plus de 10 ans de courriels ont été mis à nu, exposant des échanges entre scientifiques qui montrent une collusion pour cacher des données brutes, manipuler celles-ci afin de satisfaire une vision, contrôler le processus de révision par les pairs…

Le contenu est tellement sérieux, que l’affaire prend rapidement le nom de ClimateGate.

Si la blogosphère s’empare de la nouvelle en premier, les médias n’ont eu choix que de couvrir la nouvelle, tentant de la minimiser dans bien des cas (surtout dans la francophonie). Même à Copenhague, quelques jours plus tard, le spectre du ClimateGate venait hanter les échanges.

Évidemment, le nombre de résultats obtenu par les engins de recherche (en lien au ClimateGate) a monté spectaculairement. En date du 26 novembre 2009, soit une semaine après le début des événements, Google retournait déjà 11 millions de résultats, dépassant pour la première fois « global warming ». En date du 7 décembre, ce nombre atteignait 31 millions.

Censure – acte 1

Un phénomène étrange s’est opéré par la suite :
le nombre de résultats retournés par Google est en chute libre!

On parle souvent de censure en Chine, mais pas besoin d’aller si loin pour subir le même sort.

Sur les autres engins, qui ne font pas de censure (du moins pas autant), ce nombre augmente toujours. Au moment d’écrire ces lignes (19 janvier 2010 – 1 mois après le scandale), Google ne retourne plus que 1.6 million de résultats, alors que Bing en retourne 51 millions (plus de 30 fois le nombre de Google). Yahoo Canada retourne 28.8 millions de résultats.
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Site de skyfal (changement climatique) inaccessible

mercredi, 20 janvier 2010

Le site internet « Changement climatique » (alias skyfal) est inaccessible, et le message d’erreur laisse pour le moins perplexe…

skyfal_down

S’agit-il de problèmes techniques ou de fermeture? Si quelqu’un a des infos, s.v.p. les fournir en commentaires.

D’ici à ce que le site reprenne du service (espérons-le), j’invite les auteurs/collaborateurs à me contacter (section « Auteur », en haut), et je publierai avec plaisir les articles qui normalement auraient été publiés sur le site de skyfal.



Patoche et Copenhague

dimanche, 10 janvier 2010

Petit vidéo rigolo, en clin d’oeil aux vagues de froid et aux accumulations de neige importantes en Europe qui ont commencé à la fin du sommet de Copenhague, et qui se poursuivent toujours d’ailleurs.


Lien sur DailyMotion:PATOCHE LE 22 A COPENHAGUE



Le ClimateGate analysé par John P. Costella

dimanche, 10 janvier 2010

John P. Costella propose une excellente analyse de nombreux courriels parmi les 1073 qui ont été publiés sur internet en novembre dernier, créant une véritable onde de choc sur internet (même si le sujet demeure tabou dans les médias francophones!) et qui porte un dur coup aux partisans de la théorie d’effet de serre anthropique.

Pour ceux et celles qui ne savent pas ce qu’est le ClimateGate, vous pouvez cliquer sur la catégorie ClimateGate à droite et y trouverez plusieurs billets, dont celui-ci qui fait une synthèse.

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Rétrospective 2009

samedi, 2 janvier 2010

champagneBonne et heureuse année 2010 à tous et toutes!

… et merci aux fidèles lecteurs, de plus en plus nombreux. Vous êtes une source importante de motivation!

En cette fin d’année mouvementée, quoi de mieux qu’un petit tour d’horizon des événements qui ont marqué 2009 en lien au réchauffement climatique?

Voici donc les dix nouvelles qui m’ont le plus marqué au cours de la dernière année, en commençant par la plus notable.

1. ClimateGate

Fin novembre, 1073 courriels et plus de 3500 fichiers du Climate Research Unit de l’Université d’East Anglia (CRU) sont publiés sur internet, vraisemblablement d’une fuite interne. Plusieurs éléments compromettants sont mis en lumière : manipulation de données, contrôle du processus de relecture, suppression de données…

Les médias de masse ignorent le scandale, en maintenant le cap sur leur position réchauffiste, mais la nouvelle fait fureur sur internet et prend rapidement le nom de climateGate. Celui-ci vient même perturber un peu le sommet de Copenhague!

J’en parlais (en outre) ici:

(consultez la section ClimateGate à droite pour les autres billets)

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