Rien ne va plus dans le département de révision du GIEC… Après la World Wildlife Fund (WWF) et Greenpeace, voici que « Climbing Magazine » figure parmi les sources officielles du rapport du GIEC, cette fois en lien à la fonte des glaciers dans les Andes, les Alpes et en Afrique!
Dans un précédent billet, je discutais du GlacierGate, c’est-à-dire la bourde du GIEC en lien avec la prédiction de fonte des glaciers himalayens d’ici 2035. On y découvrait que la source officielle était un article de la World Wildlife Fund (WWF).
Vint ensuite le AmazonGate, soit une autre prédiction en provenance du WWF, cette fois concernant 40% des forêts amazoniennes menacées.
Donna Laframboise, de NOconsensus.org a publiée une liste d’une quinzaine de références au WWF dans le fameux rapport du GIEC (celui qui a valu un prix Nobel de la Paix et qui sert de base aux décisions politiques en lien au réchauffement!).
Des recherches additionnelles ont par la suite permis de découvrir qu’il en était de même avec Greenpeace (8 références).
Comment des groupes écologistes militants peuvent-ils servir de fondement scientifique?
Mais le scandale ne s’arrête pas là. La revue spécialisée en escalade et mountaineering Climbing Magazine, dans son numéro 208, publiait un article sur la fonte des glaciers suite à des interviews avec des alpinistes, qui ont remarqué des changements depuis les années 70. Comment des anecdotes de la sorte peuvent-elles constituer une preuve scientifique sur l’évolution des glaces depuis 1900?
Étant grimpeur, je connais bien la revue (et ne pouvait résister à traduire la nouvelle!). Celle-ci n’a rien d’une revue scientifique avec processus de relecture… Le seul «peer-review» qui puisse s’opérer dans cette revue est la validation du degré de difficulté attribué aux voies d’escalades par d’autres grimpeurs. Dommage que je ne suis plus abonné, je vais tenter de mettre la main sur ce numéro via des amis.
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