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Mois: février 2010



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Ban Ki-Moon: Dites au monde que vous êtes unanimes…

dimanche, 28 février 2010

Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations Unies, est bien connu pour sa position alarmiste en matière de réchauffement climatique. En septembre dernier, après une visite sur l’archipel norvégien Svalbard, où il avait été témoin du recul d’un glacier, il avait déclaré aux médias:

Si nous ne prenons pas des actions urgentes pour endiguer ce phénomène, nous pourrions être privés de glaciers d’ici 2037, peut-être même 2030. C’est effrayant, effrayant.

Puis, en octobre, il implorait cette fois la population d’inciter les gouvernements à agir pour la lutte aux changements climatiques:

Il est essentiel que tous soient impliqués dans la lutte. En tant qu’espèce, nous survivrons ou nous mourrons ensemble.

Malgré la confiance qui s’effrite en lien aux données du GIEC et de ses prédictions (sources douteuses, tels Greenpeace, WWF, Climbing Magazine, cabinet d’avocats, journaux locaux…), l’enquête publique annoncée sur le président (Pachauri), ou encore l’annonce récente d’une réforme possible du GIEC (pour regagner la confiance du public), celui-ci récidive pourtant!
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Réactions à la lettre de Maxime Bernier

jeudi, 25 février 2010

Il n’aura pas fallu longtemps aux politiciens pour réagir à la lettre du député conservateur Maxime Bernier, qui défendait hier la position modérée du gouvernement Harper en lien à la lutte aux GES, et du coup s’affirmant climato-sceptique.


Selon Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois, M. Bernier agit sur commande, pour se faire du capital politique (séduire M. Harper) et espérer reprendre son siège perdu à la chambre des communes.

Le porte-parole du parti Libéral en matière d’environnement, David McGuinty, va aussi dans le même sens.

Du côté du Nouveau Parti Démocratique (NPD), Jack Layton croit que M. Bernier « ne comprend pas où est l’avenir énergétique du pays et semble croire que des investissements dans les sables bitumineux sont plus judicieux que dans les énergies renouvelables».


M. Layton: ce n’est pas ce qu’affirme M. Bernier dans sa lettre. Je suis climato-sceptique, et ne suis pas pour autant en faveur de l’exploitation des sables bitumineux (même si le CO2 produit ne m’inquiète pas).

Du courage

Il est évident que les propos du député vont lui attirer des ennuis, et pourraient même lui coûter son poste. Il fait donc preuve de beaucoup de courage pour aborder ce sujet tabou, où ceux qui vont à l’encontre du courant sont encore perçus comme des monstres. Jim Prentice, ministre de l’Environnement, a d’ailleurs rapidement réagi en se dissociant des propos de M. Bernier.

Je salue donc cette sortie. M. Bernier a osé dire publiquement ce qu’une très grande partie de la population pense, mais sans tribune, ou craignant d’être pointé du doigt. Au fil des ans, les réchauffistes ont fait un grand travail médiatique pour discréditer les sceptiques du réchauffement par l’homme. Ceux-ci sont aujourd’hui souvent perçus comme des gens qui s’opposent aux mesures environnementales et qui sont à la solde des pétrolières, ce qui est tout à fait faux. Pour ma part, je me préoccupe du sort de l’environnement, délaissé au détriment d’une lutte inutile aux GES (on ne s’occupe pas des vrais problèmes pendant ce temps).

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Réforme du GIEC?

jeudi, 25 février 2010

Le GIEC traverse une grave crise de confiance avec les nombreux scandales qui font rage depuis plusieurs semaines (xxxGates).

La situation est telle que le président (Rajenda Pachauri) participe à une réunion spéciale fermée des ministres de l’environnement et du climat en marge de l’Assemblée annuelle du programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP) à Bali.

Selon Fox News (exclusivité), le GIEC serait sur le point d’annoncer des changements significatifs au sein de l’organisation, afin de regagner la confiance du publique [qui ne cesse de chuter en lien aux récents événements].

Selon Brenda Abrar-Milani, une agente de relations extérieures au bureau du GIEC à Genève (Suisse), la réforme sera considérable. Sans en donner les détails, elle affirme que celle-ci est effectivement en réponse aux divers scandales impliquant l’organisme :

We put everything on the table and looked at it,” she said [NDT: Brenda Abrar-Milani], explaining that the panel’s reforms would be extensive. She refused to detail any of the changes, but she did confirm that are in response to recent scandals involving the panel.

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Maxime Bernier : Le Canada a raison d’être prudent

mercredi, 24 février 2010

J’en tombe en bas de ma chaise! Une personnalité politique québécoise, soit le député conservateur Maxime Bernier, ose s’affirmer publiquement comme climato-sceptique!

Dans une lettre remise à La Presse, celui-ci indique que M. Harper joue la bonne carte dans le dossier du réchauffement climatique, en adoptant une position modérée.

Il serait irresponsable de dépenser des milliards de dollars et d’imposer une réglementation exagérément sévère pour régler un problème dont on est toujours loin de cerner la gravité. L’alarmisme qui a souvent caractérisé cette question n’est plus de mise. Le Canada a raison d’être prudent.

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La Presse : Le pergélisol recule

lundi, 22 février 2010

Il y a quelques jours, François Cardinal du journal La Presse écrivait une chronique dans laquelle il indiquait que le journal avait depuis quelques années choisi de traiter l’information en lien au réchauffement en ne tenant compte que de la vision réchauffiste, celle du soi-disant consensus. Il enchaînait en disant qu’en ces temps difficiles pour le GIEC (nombreux scandales qui ébranlent sa crédibilité), il fallait peut-être revenir à un traitement moins partisan. Poudre aux yeux?

À ma grande surprise, je suis tombé cette semaine un article de cyberpresse (version électronique du Soleil, soit La Presse – région de Québec) qui traitait effectivement du climat de façon beaucoup plus objective. L’article n’est pas de M. Cardinal, mais il semble que le mot se soit passé pour exercer son sens critique, à moins qu’il ne s’agisse que d’un hasard ou simplement d’un journaliste plus neutre? Jean-François Cliche n’est pas chroniqueur en environnement, mais en science – ce qui peut en soi expliquer moins de partisanerie…

Attendons les prochains articles pour voir s’il y aura ou non une nouvelle tendance à La Presse, particulièrement ceux de M. Cardinal.

En attendant, on peut se réjouir de ce type de couverture, et souligner ce bon coup.

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Obama et la neige à Vancouver…

lundi, 22 février 2010

Avec le peu de neige aux jeux d’hiver de Vancouver 2010, nombreux sont ceux qui en ont profité pour faire passer le message du réchauffement climatique. Au tour de Barack Obama cette fois, qui se couvre encore de ridicule avec ses propos erronés sur la question climatique…

I want to just be clear that the science of climate change doesn’t mean that every place is getting warmer…But…Vancouver, which is supposed to be getting snow during the Olympics, suddenly is at 55 degrees…
- Barack Obama, 20 février 2010

Le climat actuel à Vancouver est tout à fait normal. C’est le choix de la ville pour des jeux olympiques qui demeure douteux, quand on sait qu’il pleut régulièrement en février.

Le reste de son exposé (retranscription) vaut également le détour (anglais). Shame on you Obama!
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Citation : Pachauri (Science Magazine)

lundi, 22 février 2010

Cette citation de Pachauri (président du GIEC), en provenance d’une entrevue récente à Science Magazine, est plutôt éloquente…

Je ne pense pas que la crédibilité du GIEC peu être écorchée. Si le GIEC n’était pas là, pourquoi s’inquiéterait-on des changements climatiques?
- Rajenda Pachaurai, président du GIEC (Science Magazine, janvier 2010)

Le journaliste de Science Magazine lui demandait si les événements récents [NDT: les nombreux scandales] avaient affecté la crédibilité du GIEC…



Obama: retour du nucléaire

dimanche, 21 février 2010

obamaBarack Obama annonçait cette semaine la reprise du nucléaire aux États-Unis.

Après presque 30 ans sans nouvelle centrale, le gouvernement américain investit 8 milliards pour la construction d’une centrale en Géorgie, dans le but de réduire les gaz à effet de serre et la dépendance énergétique étrangère.

Le président a appelé à l’élaboration d’une loi sur l’énergie incluant la création d’une taxe carbone et incitatifs à opter pour le nucléaire…

Au Québec

Notons qu’ici, Hydro-Québec envisage maintenant de prolonger la vie de la centrale Gentilly-2 (en la restaurant au coût de 1.5 milliard). Celle-ci devait atteindre sa durée de vie utile cette année.

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La Presse vers une prise de conscience?

mercredi, 17 février 2010

François Cardinal, journaliste en environnement au journal La Presse, écrivait le 12 février dernier un article intitulé «La science du climat désavouée…», dans lequel il parle de la perte de confiance qui s’installe progressivement envers le GIEC, et reconnait (enfin!) que les journalistes ont tendance à ne présenter qu’une seule version des faits.

Ce dernier semble vouloir se repentir en penchant vers une couverture moins partisane. Poudre aux yeux ou véritable prise de conscience? Donnons la chance au coureur, mais l’article en question permet de douter fortement de ses bonnes intentions.

D’abord, M. Cardinal débute avec :

Le consensus scientifique sur les changements climatiques existe toujours, aucune révélation n’ayant affaibli cette thèse: l’homme émet du CO2, la concentration de ce gaz dans l’atmosphère augmente et, par conséquent, la planète se réchauffe.

Ça commence mal pour quelqu’un qui se veut plus ouvert…
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Retour sur le AmazonGate…

samedi, 6 février 2010

Dans mon billet intitulé «Le GIEC en eaux troubles… à cause de la WWF!», j’étalais (en plus des conflits d’intérêts de Pachauri – président du GIEC) quelques révélations troublantes relatives aux sources utilisées dans le dernier rapport du GIEC, dont plusieurs proviennent du WWF et de Greenpeace.

Ainsi, suite au scandale des glaciers himalayens qui pourraient selon le GIEC disparaitre d’ici 2035 , nous avons eu droit à l’AmazonGate. Il s’agissait cette fois d’une information non fondée scientifiquement selon laquelle 40% des forêts amazoniennes pourraient être affectés par une diminution des précipitations, ayant aussi comme source le WWF.

Parmi les commentaires d’un billet par PapyJako sur la question (Le coup de grâce ?… L’Himalaya de dollars fondra … bien avant 2035 !…), un lecteur (Marot) a relevé une information intéressante…

On sait que la «supposée» fonte des glaciers himalayens a permis au groupe TERI (dont Pachauri est directeur général) d’amasser beaucoup de sous.

Qu’en est-il de la «supposée» menace amazonienne?
Il se trouve que l’International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA) fait des recherches sur les forêts et leur avenir en fonction des changements climatiques.

Qui est Chef adjointe du programme? Shonali Pachauri, fille de Rajenda Pauchauri!

Coïncidence?