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Maxime Bernier : Le Canada a raison d’être prudent

J’en tombe en bas de ma chaise! Une personnalité politique québécoise, soit le député conservateur Maxime Bernier, ose s’affirmer publiquement comme climato-sceptique!

Dans une lettre remise à La Presse, celui-ci indique que M. Harper joue la bonne carte dans le dossier du réchauffement climatique, en adoptant une position modérée.

Il serait irresponsable de dépenser des milliards de dollars et d’imposer une réglementation exagérément sévère pour régler un problème dont on est toujours loin de cerner la gravité. L’alarmisme qui a souvent caractérisé cette question n’est plus de mise. Le Canada a raison d’être prudent.


La lettre se trouve ici: http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/201002/24/01-954783-une-position-sage.php

En voici un extrait:

Chaque semaine qui passe confirme pourtant la sagesse de la position modérée de notre gouvernement. Depuis décembre, le débat sur les fondements scientifiques du réchauffement, étouffé depuis des années par la rectitude politique, éclate enfin au grand jour dans les médias. Les nombreuses révélations récentes sur les erreurs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’ajoutent en effet à des théories alternatives qui ont été mises de l’avant depuis de nombreuses années.

On se rend compte qu’il est possible d’être «sceptique», ou en tout cas de garder l’esprit ouvert, sur à peu près tous les aspects cruciaux de la théorie du réchauffement. Par exemple, bien que personne ne conteste le fait qu’il y ait eu réchauffement depuis une centaine d’années, son ampleur ne fait pas consensus parmi les scientifiques.

Bravo!

Bravo également à La Presse de publier celle-ci, de même que M. Cardinal pour avoir écrit un article à cet effet, dans lequel il adopte une attitude plutôt neutre. Décidément, l’omerta médiatique québécoise semble enfin céder peu à peu… Et M. Cardinal tenir parole!

Il faut dire que le Gardian et le Telegraph au Royaume-Uni mènent une lutte acharnée de dénonciation du GIEC depuis quelque temps, brisant la glace pour les autres médias du monde. Aux États-Unis, plusieurs grands journaux, tel le Financial Post mettent également à nu les nombreux scandales du GIEC.

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