Article intéressant d’Henri Atlan, à propos des modèles climatiques, et publié sur Le Monde : La religion de la catastrophe.
Merci à Bernard sur le blogue du Mythe Climatique pour le lien.
Article intéressant d’Henri Atlan, à propos des modèles climatiques, et publié sur Le Monde : La religion de la catastrophe.
Merci à Bernard sur le blogue du Mythe Climatique pour le lien.
Suite du billet sur le Earth Hour 2010.
N’ayant trouvé d’équivalent pour le Québec, voici un premier bilan pour l’Ontario…
Le site de IESO (Independent Electricity System Operator) affiche sur son site la consommation actuelle d’électricité en Ontario, mise à jour toutes les 5 minutes. Ainsi, j’ai pu faire la capture d’écran ci-bàs, qui montre la consommation d’électricité pendant le fameux Earth Hour.
La saisie a été prise le 27 mars, à 22h25. On y remarque que la courbe descendante de la demande entre 20h30h et 21h30 suit tout à fait la demande projetée (normale), donc aucune diminution apparente pendant l’événement. Ce qui surprend toutefois, c’est que juste avant (19h30 à 20h30), on remarque une demande accrue!

Quelle conclusion doit-on en tirer? Les gens qui avaient l’intention d’éteindre leurs lumières en auraient-ils profité pour devancer certaines activités qui consomment de l’électricité (lavage, préparation de nourriture…)? Si c’est le cas, on peut se demander à quoi bon faire un tel «effort».
(more…)
C’est demain (27 mars 2010) qu’aura lieu le Earth Hour, où tout le monde est invité à éteindre ses lumières de 20h30 à 21h30, pour sauver la planète! Cet événement international en est à sa 3e édition, et se veut un geste de solidarité en lien à la lutte aux changements climatiques.
Comme de nombreux autres blogueurs (dont PapyJako et Donna Laframboise), je ferai exactement l’inverse, c’est-à-dire allumer mes lumières pendant cette heure, en guise de protestation. J’invite les gens à faire de même, pour vous faire entendre (voir).
En effet, à l’image de 39% des Québécois, je ne supporte pas les vues de la WWF (organisateur principal de l’événement) en ce qui a trait au réchauffement, et ne veux surtout pas leur donner la chance de me compter parmi leur disciples…
Lisez plutôt ce commentaire intéressant par Ross McKitrick sur le sujet (anglais, pdf)… Une opinion que je partage en très grande partie.
Il mentionne, par exemple, qu’au lieu de démoniser l’électricité, nous devrions souligner son apport à une vie meilleure (hygiène, nutrition, santé, diminution de la pollution…). Si l’on veut vraiment démontrer notre solidarité avec la nature, ce n’est pas éteindre nos lumières pendant une heure qu’il faut, ce sont nos frigos, micro-ondes, fours, ordinateurs, réservoirs à eau chaude, lumières, téléviseurs et autres pendant 1 mois! Je me demande combien d’écologistes extrémistes en feraient autant pour leur cause?
Petite proposition de slogan pour l’an prochain: Réchauffement climatique? J’allume!
En terminant, voyez ici le bilan 2009, en France (par Pecqror). Et celui pour la Californie 2009, via WUWT (aucun impact sur la demande).
Dans sa dernière chronique du journal Metro, Steven Guilbault s’attaque aux climato-sceptiques. Le méchant Harper aurait nommé 3 «sceptiques climatiques» au conseil d’organismes qui allouent des fonds à la recherche scientifique depuis 2006… Vite, aux barricades!
D’abords les faits: le gouvernement conservateur a récemment décidé de ne pas renouveler les fonds consacrés à la Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l’atmosphère (FCSCA).
Selon M. Guilbault, si le cours des choses ne change pas, on assistera aussi à la disparition du Centre pour l’étude et la simulation du climat à l’échelle régionale de l’UQAM.
Le terme plus juste serait anthropo-carbo-climato-sceptique. Comme la plupart des gens visés par ce terme, ce que je remets en doute est le rôle prépondérant des émissions de CO2 par l’homme sur le réchauffement climatique (voir ici les failles de la théorie d’effet de serre).
La « réalité des changements climatiques »? Il est vrai que le climat change, comme il l’a toujours fait. Personne ne le nie, encore moins les climato-sceptiques (ce sont les scientifiques du GIEC qui ont éliminé les fluctuations du climat au cours du dernier millénaire, pour faire croire que celui-ci ne changeait pas – la fameuse courbe en crosse de hockey). Si vous entendez par là la certitude que l’homme est responsable en grande partie des changements, cela relève de la foi bien plus que de la science. De toute façon en science, rien n’est certain à 100%.
L’ancien président Bill Clinton, lors du dîner annuel Gridion à Washington (un dîner devant des journalistes, qui selon la tradition se veut humoristique), n’a pas manqué l’occasion de signaler que nous étions à la veille du printemps, «également connu comme une preuve de réchauffement pour Al Gore».
Source: Washington Wire (repris sur WUWT)
Un article publié par Associated Press, repris par le journal Métro, indique que selon un nouveau rapport de l’ONU, le nombre d’animaux de l’Arctique a augmenté depuis 40 ans.
C’est d’ailleurs le cas des ours polaires, qui sont aujourd’hui près de 5 fois plus nombreux, même si l’on se garde bien de dire cette information. En fait, on ne parle pas des ours dans l’étude, possiblement parce que ce serait trop embarrassant.
Les endroits où les populations d’ours sont en déclin correspondent aux endroits où les quotas de chasse sont encore très élevés, et où il y a une tendance au refroidissement (l’Arctique se réchauffe à certains endroits, et se refroidit ailleurs).
Mais ça n’arrête pas là…
(more…)
En février dernier, Yanick Villedieu, animateur de l’émission scientifique «Les années lumière» (radio de Radio-Canada), écrivait un billet sur son blogue intitulé «Climategate: le faux scandale». Un papier virulent visant à dénigrer les opposants au dogme carbocentriste (réchauffement par le CO2), soit ceux qui ne voient pas la science du climat comme lui.
Les commentaires sur le blogue de M. Villedieu étant fermés, un lecteur m’a fait parvenir une copie du courriel qu’il a envoyé à l’animateur le 22 février dernier. En date du 20 mars 2010, il n’avait toujours pas reçu de réponse.
Voici une retranscription du courriel, que je publie avec l’autorisation de son auteur, Jean-Pierre Bardinet (France).
(more…)
Le 15 mars dernier, Steven Guilbault écrivait dans sa chronique environnementale du journal Métro que l’hiver doux que venons de connaître avait de quoi inquiéter grandement. Ce fut l’hiver le plus chaud de l’histoire du Canada, rien de moins!
Plus précisément, on parle de l’hiver le plus chaud DEPUIS 1948, année où on a commencé à comptabiliser les données… 62 ans de données, c’est tout de même peu pour une telle affirmation!
Si l’on se fit aux températures historiques via divers proxys (sauf peut-être ceux des cernes d’arbres, tel que discuté ici), le climat actuel n’a rien d’un record en comparaison de l’optimum médiéval (période chaude de 900 à 1300) ou encore de la période chaude de l’holocène (il y a 6000 ans).
Nous nous remettons d’une miniglaciation (de 1400 à 1850), et c’est avec soulagement que nous pouvons affirmer être sur la bonne voie pour retrouver des températures clémentes (bien que nous stagnons depuis 12 ans). Le climat qui régnait il y a 150 à 500 ans n’était pas de tout repos, avec des sécheresses plus fréquentes, des saisons estivales plus courtes, des froids intenses, l’avancée de glaciers parfois destructeurs, la perte de terres arables…
(more…)
Il y a quelques jours, dans mon billet sur les XXGates, j’ai invité les gens à me soumettre des articles pour les publier sur mon blogue, question de couvrir davantage le sujet et offrir divers points de vue. C’est ce qu’a fait Martin Gravel, qui livre ici un premier billet à titre d’invité. Celui-ci porte sur l’impact du GIEC en regard de la période chaude médiévale (traduction d’un article de Frank Lansner).
Ayant trouvé le sujet fascinant, j’ai scruté le précédent article de Lansner, qui à mon avis mérite de s’y attarder pour bien comprendre le contexte.
J’en ai fait une traduction ici: Question de proxy!, que je vous invite à lire d’abord.
Réinventer l’Optimum médiéval, par Martin Gravel
Bonjour, je m’appelle Martin Gravel. Il y a quelques années, je me suis intéressé au soi-disant consensus climatique. Ce que j’ai découvert m’a vraiment surpris, et est en grande partie expliqué sur ce blogue. Je suis d’avis qu’Yves Pelletier a fait du très bon travail, alors j’ai décidé de lui donner un petit coup de main.
Je ne dis pas que brûler des combustibles fossiles ne fait aucune pollution, mais le CO2 n’en fait pas partie.
Voici ma traduction (parfois libre) d’un billet paru sur www.hidethedecline.eu, par Frank Lansner :
En avril 2009, Frank Lansner a écrit un billet publié sur le site de WattsUpWithThat, en lien aux proxies utlisées pour calculer la température du dernier millénaire (et plus).
Ce dernier m’avait échappé, mais un lecteur (Martin) vient de m’en faire prendre connaissance via un texte qui m’a été soumis (à paraître sous peu).
J’ai jugé bon d’en traduire les grandes lignes, puisqu’il apporte un regard nouveau sur la paléoclimatologie et servira notamment d’introduction au billet de Martin.
L’évaluation adéquate des températures passées est cruciale en climatologie, si l’on veut juger du caractère exceptionnel et inquiétant des températures actuelles.
Comme il n’y avait pas de thermomètres à l’époque (avant 1850), nous devons «reconstruire» le climat à partir de divers marqueurs appelés proxies.
Commentaires récents