L’enquête au parlement britannique sur le ClimateGate commence demain (1er mars). Voyez le billet de PapyJako à cet effet, avec notamment un aperçu des contributions écrites reçues au cours des dernières semaines et qui ont été publiées sur le site de la commission d’enquête.
Steve McIntyre dénonce depuis plusieurs jours (ici, ici, ici et ici par exemple) le fait que parmi les 5 membres choisis pour l’enquête (menée par Sir Muir Russell), Geoffrey Boulton n’est pas un candidat acceptable puisqu’il a travaillé pendant 18 ans au CRU, et qu’il a été contributeur au GIEC pour les groupes préparatoires du G8. Il contrevient donc au fait que les membres de l’enquête de doivent pas avoir de parti-pris sur les changements climatiques ou de lien avec le CRU ou le GIEC.
De plus, ils n’ont pas invité Steve McIntyre, Ross McKitrick et autres personnes grandement impliquées dans les communications avec le CRU au cours des derniers 5 ans.
McIntyre et McKitrick sont les deux scientifiques qui ont permis de réfuter la crosse de hockey de Mann. Ils ont demandé à plusieurs reprises les données du CRU, incluant via une demande officielle de FOI (Freedom of Information), et sont les deux «méchants» MM dont plusieurs courriels du ClimateGate traitent, dans le but d’empêcher la publication de leurs travaux, qui vont à contre-sens de la vision du GIEC.
Bref, on se réjouit de l’enquête, mais on reste sceptique quant à l’impartialité de celle-ci et des conclusions qui pourraient en découler. Ce fut le cas récemment pour l’enquête menée sur Micheal Mann, par son employeur (Penn State). Celui-ci a été sans surprise été disculpé. Encore là, Steve McIntyre n’avait pas été consulté!
Et avec l’enquête prochaine sur Pachauri qui sera menée par l’ONU (UNEP), on peut encore prédire les conclusions…
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