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Date: mardi, 2 mars 2010



XXXGates

mardi, 2 mars 2010

Depuis quelques semaines, les scandales entourant le GIEC, son président (Pachauri) et les stations qui fournissent les données officielles ne finissent plus…

Certes, les problèmes liés à la théorie d’effet de serre n’ont rien de nouveau. Force est toutefois de constater que depuis peu, il y a une explosion de révélations-chocs qui secouent la forteresse réchauffiste du GIEC, au point que la science du climat se porte plutôt mal ces jours-ci.

Le commencement

D’abord, à la fin novembre 2009, des courriels et documents en provenance du CRU sont publiés. Vu la nature du contenu exposé (manipulation de données, manipulation du processus de «peer-review» (devenu «pal-review»), refus de fournir les données…), on baptise le scandale ClimateGate.

Les médias ne s’intéressent pas (ou très peu) au phénomène, ou tentent de l’étouffer (surtout au Québec et en France). Pourtant, sur le web, le ClimateGate est bien présent. Il y a même d’autres petits scandales qui apparaissent, comme le NewZelandGate, qui montre que les données de la Nouvelle-Zélande ont été manipulées de façon très douteuse, mais sans intérêt par les grands médias.

Ce n’est que le début

Le GIEC pensait l’avoir échappé belle avec un certain essoufflement en janvier (absence d’intérêt par la presse populaire malgré l’activité dans la blogosphère), jusqu’au jour où éclate, dans les journaux indiens, la nouvelle selon laquelle Rajenda Pachauri aurait de graves conflits d’intérêts comme président du GIEC – le PachauriGate. En effet, ce dernier est aussi président du groupe TERI, spécialisé dans les énergies, et qui bénéficie de l’alarmisme généré par le GIEC.

La colère monte d’un cran, puis c’est au tour des glaciers de l’Himalaya, le fameux HimalayaGate. Le GIEC avait annoncé dans son dernier rapport que les glaciers disparaitraient en 2035, ce qui est faux, et l’information relevait d’une publication de la WWF. On connait la suite, les déclarations condescendantes de Pachauri, puis la rétractation du GIEC, qui avoue ses torts bien timidement. Or, la nouvelle attire cette fois l’attention des médias internationaux (bien que peu ici à ce moment). Une première tuile.

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