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Mois: mai 2010



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Prédiction d’ouragans du NOAA

mardi, 25 mai 2010

MISE À JOUR 27 mai 2010 : Les prévisions du NOAA à la fin

Le NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) publie chaque année, au mois de mai, ses prédictions sur le nombre d’ouragans pour l’année en cours. Des prédictions erronées pour la plupart du temps…

NOAA’s May outlooks have been wrong three out of the last four years – or 75% of the time
David Ridenour, vice president of The National Center for Public Policy Research

Cette année, le National Center for Public Policy Research a décidé de faire un pied de nez au NOAA en émettant un communiqué de presse deux jours auparavant (soit le 18 mai 2010), dans lequel il mettent au défi le NOAA d’arriver à une prédiction plus juste que la leur.

Or, la prédiction du National Center repose sur… un CHIMPANZÉ!

Celui-ci, baptisé Dr. James Hansimian (en hommage à James Hansen), figure dans une vidéo satirique ayant pour but de montrer l’état de notre compréhension du climat:

The video isn’t intended to needle NOAA for its erroneous forecasts, but to make a larger point about our current understanding of climate.

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Conférence ICCC : pas de couverture médiatique

lundi, 24 mai 2010

Une fois de plus, la conférence internationale sur les changements climatiques (ICCC) se termine SANS LA MOINDRE COUVERTURE MÉDIATIQUE. Allez-y, faites une recherche sur Radio-Canada ou LaPresse…

L’événement, qui en était à sa 4e édition (16 au 18 mai 2010, à Chicago), regroupe principalement les scientifiques qui ne supportent pas l’idée du réchauffement climatique anthropique (RCA), les «sceptiques».

Parce que ce ne sont pas TOUS les scientifiques qui supportent l’idée du RCA, et que ceux-ci sont exclus des grandes messes du GIEC et ses partisans, ils ont entrepris de faire leur propre conférence internationale, pour discuter des derniers travaux en climatologie.

Ne comptez pas sur la presse populaire pour relayer cette information. Celle-ci n’est pas intéressée à diffuser quoi que ce soit à l’égard que des scientifiques rejettent l’hypothèse du CO2 par l’homme pour expliquer la variabilité climatique. Cela pourrait nuire à leur argument principal: le soi-disant consensus.

On préfère filtrer l’information, cacher comme ils le font avec tous les travaux en climatologie, toute information contraire au dogme dont ils sont les fervents défenseurs.

Ne comptez même pas sur les écologistes pour dénoncer l’événement, car le simple fait d’en parler pourrait inciter des gens à se renseigner. Le silence est de mise, et le citoyen doit s’informer autrement pour avoir l’heure juste.

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Citation: Journal The Canadian

dimanche, 23 mai 2010
Over 4.5 billion people could die from Global Warming related causes by 2012, as planet Earth accelarates into a greed-driven horrific catastrophe.
John Stokes, The Canadian (2007)

Traduction libre: Plus de 4.5 milliards d’humains pourraient mourir d’ici 2012 en lien au réchauffement climatique, alors que, par notre cupidité, la planète Terre accélère sa course vers une catastrophe terrible.

Cette citation pour le moins alarmiste a été publiée en 2007 dans le journal «The Canadian», mais relayée récemment sur WUWT. Il ne reste donc plus que 2 ans pour voir 67% de la population mondiale disparaître (nous sommes présentement 6.7 milliards) des suites du réchauffement. La cause? Le méthane qui s’échappe massivement des suites de la fonte du pergélisol… Une autre hypothèse réfutée depuis.

Note: plusieurs internautes sur le site de WUWT ont rapporté la page comme étant risquée (message “Reported Attack Page”).



LaPresse: Les leçons du ClimateGate
(4e partie – le carnet de bord)

vendredi, 21 mai 2010

Ce billet est la suite de «LaPresse : Les leçons du ClimateGate (3e partie)», qui se veut une réponse à un article publié dans le journal LaPresse le 8 mai dernier: «Climategate: les leçons sont ailleurs».

Après mon exposé sur le code de programmation diffusé par le ClimateGate (3e partie), je poursuis ma critique de l’article de LaPresse avec un thème similaire, peu rapporté par les médias, et révélateur de la qualité des données des stations : le carnet de bord de Mike Harris (c’est-à-dire le fichier HARRY_READ_ME.txt).

Cette série d’articles en lien au ClimateGate est une opportunité de couvrir la nouvelle, car au moment de traiter le scandale à l’hiver dernier, j’avais dû passer à côté, faute de temps.

Voici la liste des différentes parties de cette série, pour un accès rapide :

ClimateGate… le carnet de bord

Tel que discuté dans les parties précédentes, une fuite de documents du Climatic Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia a révélé au grand public (du moins une partie, puisque les médias ont habilement étouffé l’affaire) qu’une poignée d’experts en climatologie, à l’origine des données de températures, auraient gravement enfreint les règles d’éthique en science pour faire croire à un réchauffement climatique sans précédent, dû aux rejets de CO2 par l’homme. Le scandale porte le nom de ClimateGate.

Le matériel rendu disponible est composé de 1073 courriels et 3585 fichiers, regroupé dans un dossier compressé : FOIA.zip (62MB). Vous pouvez le télécharger sur ce site, ou encore naviguer et consulter les fichiers en ligne directement ici.

Les courriels

Les courriels du ClimateGate nous ont apporté des informations sur la collusion de scientifiques pour cacher des données, manipuler celles-ci à leur avantage et contrôler la publication de travaux scientifiques sur le sujet.
(voir LaPresse: Les leçons du ClimateGate (2e partie – les courriels))

Le code

Le code de programmation montre pour sa part certaines manipulations dans les programmes de comptabilisation et d’harmonisation des données, particulièrement en vue de cacher le déclin des années post 1960. Rappelons que les températures des derniers 1000 ans sont calculées à partir de proxys (surtout des cernes d’arbres), mais ceux-ci n’indiquent plus de réchauffement à partir de 1960, au contraire! On a donc subtilement remplacé les dernières décennies par les données de stations météo terrestres (qui elles montrent une augmentation, principalement attribuable à l’effet de chaleur urbaine – et non le CO2), une astuce détaillée à plusieurs reprises dans les commentaires du programmeur.
(voir LaPresse: Les leçons du ClimateGate (3e partie – le code))

Le carnet de bord (HARRY_READ_ME.txt)

Parmi les nombreux documents diffusés, il y en a un qui attire particulièrement l’attention: HARRY_READ_ME.txt. Ce fichier est une sorte de carnet de bord de Mike Harris, employé du CRU et responsable de l’assemblage des données brutes en provenance des différentes stations du monde. Le contenu du carnet couvre la période 2006-2009.

On y trouve des renseignements utiles qui en disent long sur l’état piteux des données reçues (dédoublement de stations, stations inexistantes, grandes périodes sans données…) et les manipulations douteuses apportées pour y remédier (jusqu’à les inventer!).

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LaPresse: Les leçons du ClimateGate
(3e partie – le code)

mercredi, 19 mai 2010

Ce billet est la suite de «LaPresse : Les leçons du ClimateGate (2e partie)», qui se veut une réponse à un article publié dans le journal LaPresse le 8 mai dernier: «Climategate: les leçons sont ailleurs».

Après mon exposé sur les courriels du ClimateGate (2e partie), je poursuis ma critique de l’article de LaPresse en ajoutant un thème connexe qui n’est à peu près jamais discuté lorsqu’on couvre le ClimateGate, mais qui est tout aussi important : le code de programmation. Je profite donc de l’occasion pour en parler, car au moment de couvrir le scandale du ClimateGate (hiver dernier), j’avais dû faire le choix de passer à côté, faute de temps.

Tel qu’indiqué en introduction, ma réaction à LaPresse se compose de plusieurs parties (indépendantes), dont celle-ci. Les voici toutes, pour un accès rapide :

ClimateGate… Au-delà des courriels, il y a le code!

Les fichiers rendus publics par ce qui semble être une fuite interne ne se limitent pas qu’aux fameux 1073 courriels…

On y trouve aussi plusieurs documents, dont certains sont des bouts de code de programmation ayant en outre conduit à la représentation graphique des données comptabilisées et harmonisées, auxquels je m’intéresserai dans ce billet.

Le tout est groupé dans un fichier compressé, sous le nom FOIA.zip (référence à Freedom Of Information Act), disponible sur le site de John P. Costella (62MB), celui qui a fait un excellent travail de synthèse des courriels du ClimateGate, maintenant disponible en pdf.

Les commentaires du (ou des) programmeur(s) ici et là dans le code permettent de comprendre le type de manipulations effectuées pour cacher le déclin récent (après 1960), dans l’idée de supporter une idée préconçue, à savoir que le réchauffement actuel est sans précédent.

Les extraits de code du ClimateGate sont complémentaires aux courriels. Si les échanges entre carbocentristes mettent en lumière l’intention de manipuler l’information, les commentaires du code (et les lignes de code proprement dit) montrent comment certaines manipulations ont été effectuées, du moins jusqu’à preuve du contraire (voir mon encadré en fin d’article).
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LaPresse: Les leçons du ClimateGate
(2e partie – les courriels)

dimanche, 16 mai 2010

Ce billet est la suite de «LaPresse : Les leçons du ClimateGate (1ère partie)», qui se veut une réponse à un article publié dans le journal LaPresse le 8 mai dernier: «Climategate: les leçons sont ailleurs».

L’article de LaPresse tente de minimiser l’impact du ClimateGate en rappelant que 3 enquêtes ont blanchi les scientifiques impliqués, et que par conséquent rien ne doit être remis en question, si ce n’est que faire preuve de plus de transparence.

Ma réaction se compose de plusieurs parties, chacune portant sur un thème différent, en lien avec l’article original. Chaque partie peut être lue indépendamment des autres :


[Mise-à-jour 17 mai 2010 - 23h] :
J’ai ajouté une traduction libre des courriels à la suite de chaque extrait en anglais.


ClimateGate… phrases hors contexte ou véritable scandale?

Voici un extrait de l’article de LaPresse (qui reprend une nouvelle de l’Agence Science Presse):

Baptisé «climategate» par ses partisans et décrit comme n’étant rien de moins que la mise à mort de la climatologie, le scandale consistait plutôt en le dévoilement d’un millier de courriels échangés entre climatologues pendant 10 ans. Sur le lot, une demi-douzaine contenaient des phrases qui, sorties de leur contexte, pouvaient prêter à confusion

Contrairement à ce qu’affirme l’article, ce sont plusieurs dizaines (sinon centaines?) de courriels qui soulèvent des doutes profonds sur la rigueur scientifique et l’objectivité des scientifiques impliqués.

Voyons un peu, mais d’abord un petit rappel des faits.

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LaPresse : Les leçons du ClimateGate
(1ère partie)

samedi, 15 mai 2010

Il y a quelques jours, La Presse témoignait une fois de plus de partisannerie en publiant un article de l’Agence Science Presse intitulé «Climategate: les leçons sont ailleurs».

À l’instar de plusieurs médias, on redouble les efforts pour ne pas perdre la bataille envers la montée du scepticisme sur le réchauffement climatique d’origine anthropique (RCA).

Cet article est une autre belle démonstration de journalisme bidon, où le psittacisme est à l’honneur, sans validation des faits.


Soulignons que nous sommes au coeur de la contre-attaque des carbocentristes, qui depuis environ 2 mois répliquent aux nombreuses brèches de la science du climat soulevées par le ClimateGate et nombreux autres XXXGates. J’en ai parlé à quelques reprises, notamment via :

Traitement en plusieurs parties

L’article de LaPresse porte à la fois sur les courriels du ClimateGate et trois enquêtes qui ont suivi, véritables «opérations de blanchiment» orchestrées pour la sauvegarde de la réputation du GIEC, du CRU et de ses employés/collaborateurs.

Je ferai ma critique en plusieurs parties, question de ne pas publier un billet ridiculement long (et d’étaler le travail sur quelques jours).

Ainsi, je traiterai séparément des thèmes qui suivent, en réponse à l’article de LaPresse :

Revenez lire la suite au cours des prochains jours…



Baisse des émissions de CO2 aux États-Unis

dimanche, 9 mai 2010

Selon un rapport du U.S. Energy Information Administration (EIA), les émissions de CO2 aux États-Unis ont chuté de 7% en 2009 (soit la plus grande chute depuis 60 ans), en grande partie lié à la crise économique.

Le rapport souligne également, à juste titre, que l’économie américaine se tourne de plus en plus vers une économie de services, c’est-à-dire délaisse progressivement l’industrialisation, ce qui lui permet de réduire ses émissions (l’industrialisation se fait simplement ailleurs, comme en Chine).

De plus, l’approvisionnement en énergie a vu sa part en provenance de gaz naturel augmenté, au détriment du charbon, qui produit plus de CO2. Enfin, l’utilisation accrue du nucléaire et de l’énergie éolienne contribue, en faible partie, à cette baisse.

Bien entendu, l’efficacité énergétique des divers appareils, qui s’améliore toujours, joue un rôle essentiel, tel que le souligne Richard Newell du EIA. Sans oublier les incitatifs financiers du gouvernement pour encourager les énergies renouvelables (ou plutôt compenser leur non-rentabilité).
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WikiGate

mardi, 4 mai 2010

Cette nouvelle n’a rien de récent, même si elle demeure d’actualité. C’est en préparant un autre billet dans lequel je fais mention du WikiGate que j’ai jugé bon de couvrir d’abord celui-ci séparément, chose promise en janvier dernier.

À l’heure des outils collaboratifs en ligne, et d’une tendance générale vers la libéralisation de l’information, Wikipédia s’est rapidement imposée comme l’encyclopédie de l’heure, LA référence pour un aperçu de l’information sur un sujet donné.

Vous cherchez la date de sortie d’un album? Le titre de sa 3e pièce? Wikipédia vous donne la réponse en moins de deux. Idem pour connaitre l’évolution des microprocesseurs ou encore les noms des 14 sommets de plus de 8000 m. Toutefois, si le sujet peut causer une polémique (tel que la page d’un politicien), la critique est de mise.

La climatologie ne fait pas exception (un sujet chaud!). Si la cause est discutable, l’histoire des températures, elle, devrait rester la même. L’histoire c’est l’histoire et les données ne changent pas dans le temps, me direz-vous.

Eh bien non! Les fabricants du réchauffement anthropique ont également pensé à changer l’histoire pour mieux supporter leur hypothèse…

Préambule

Lorsqu’en 2003, Steve McIntyre a réfuté la courbe en crosse de hockey de Mann, puis créé un site web (climateaudit.org) pour défendre ses propos, la réplique ne s’est pas fait attendre longtemps. Micheal Mann et un groupe de scientifiques sympathisant à sa cause (dont Gavin Schmidth) ont mis en ligne d’un site destiné à contrer les attaques d’ouvrages scientifiques qui vont à contresens du dogme (realclimate.org), à commencer par ceux de McIntyre et McKitrick. Ce site fut mis à l’avant-plan pour les médias, de sorte que les journalistes puissent avoir les deux côtés de la médaille à un seul endroit, et ainsi mieux contrôler le message.

Wikipédia

Ils devaient tout de même bien se douter que la bataille ne serait pas gagnée aussi facilement. Il était donc impératif, pour ne pas semer le doute au sein de la population, de veiller à ce que les propos des climatosceptiques ne puissent polluer la source d’information la plus utilisée au monde: Wikipedia.
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Poursuite contre Michael Mann?

samedi, 1 mai 2010

Le procureur général de Virginie, Ken Cuccinelli, semble préparer une poursuite judiciaire envers Micheal Mann. Ce dernier (aujourd’hui directeur du département des sciences de la Terre au Penn State) a enseigné à l’Université de Virginia entre 1999 et 2005, et a reçu près de 500,000$ de l’état pendant cette période, pour ses travaux en climatologie (qui on le sait ont conduit à la courbe en crosse de hockey).

C’est au nom de la loi «Fraud Against Taxpayers Act» que Cuccinelli a demandé des documents de l’Université.



The Mann Report

On se rappelle qu’une récente opération de blanchiment (whitewash) avait eu lieu l’hiver dernier, en lien au ClimateGate, alors que l’Université menait elle-même l’enquête sur les agissements de Micheal Mann.

Sans surprise, Mann fut blanchi par son employeur, à qui il rapporte de gros sous!

Évidemment, Steve McIntyre, qui avec Ross McKitrick, avait discrédité en 2003 les travaux de Mann et qui faisait l’objet de plusieurs courriels, n’a jamais été interrogé. Pas plus que Wegman, statisticien et auteur du rapport d’audit qui a conclu que les travaux de Mann étaient erronés, donnant raison à McIntyre et McKitrick.

En fait, seuls Micheal Mann, Garry North (qui a même dit ne pas avoir lu les courriels) et Donald Kennedy, éditeur de Science , auraient été interrogés!

Lisez ceci pour plus d’infos sur Garry North, très clairement sympathisant à la cause de Mann :-)