Il y a quelques jours, La Presse témoignait une fois de plus de partisannerie en publiant un article de l’Agence Science Presse intitulé «Climategate: les leçons sont ailleurs».
À l’instar de plusieurs médias, on redouble les efforts pour ne pas perdre la bataille envers la montée du scepticisme sur le réchauffement climatique d’origine anthropique (RCA).
Cet article est une autre belle démonstration de journalisme bidon, où le psittacisme est à l’honneur, sans validation des faits.
Soulignons que nous sommes au coeur de la contre-attaque des carbocentristes, qui depuis environ 2 mois répliquent aux nombreuses brèches de la science du climat soulevées par le ClimateGate et nombreux autres XXXGates. J’en ai parlé à quelques reprises, notamment via :
L’article de LaPresse porte à la fois sur les courriels du ClimateGate et trois enquêtes qui ont suivi, véritables «opérations de blanchiment» orchestrées pour la sauvegarde de la réputation du GIEC, du CRU et de ses employés/collaborateurs.
Je ferai ma critique en plusieurs parties, question de ne pas publier un billet ridiculement long (et d’étaler le travail sur quelques jours).
Ainsi, je traiterai séparément des thèmes qui suivent, en réponse à l’article de LaPresse :
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (2e partie – les courriels)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (3e partie – le code)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (4e partie – le journal de bord)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (5e partie – le 4e rapport du GIEC)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (6e partie – les enquêtes)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (7e partie – conclusion)
Revenez lire la suite au cours des prochains jours…
Tags: ClimateGate
Ce qui est dramatique, c’est que le politique s’est emparé du dogme du RCA et le défend becs et ongles contre toute contestation argumentée. Comme Ban Ki Moon a demandé aux gouvernements de tout faire pour décrédibiliser les climato-sceptiques (il faut sauver le brace soldat GIEC!…), toute enquête confiée à une commission parlementaire se doit de respecter cette consigne. D’où le scandaleux blanchiment des acteurs du CRU d’East Anglia, malgré la contribution accablante de l’IOP (Institute Of Physics) anglais. Le débat ne se place plus dans le monde scientifique, mais dans le monde politique et médiatique, avec le soutien inconditionnel des écologistes intégristes.