Récemment, Jacques Brassard publiait, sur son blogue, un article portant sur le groupe Ouranos (consortium québécois de 250 scientifiques du climat), intitulé «Ouranos et les pianoteux». Celui-ci faisait suite à un article publié dans LaPresse du 20 juin dernier, par Hélène Baril.
D’après l’article, les scientifiques d’Ouranos croient que le réchauffement climatique entraînera d’ici 50 ans une augmentation des précipitations au Québec, et que les réservoirs hydro-électriques pourraient déborder, au point qu’il faudrait peut-être en construire d’autres!
Sur quoi base-t-on ces prédictions? Des modèles, bien entendu. Des modèles similaires au GIEC, mais qui se concentrent sur le climat local.
Notez qu’Ouranos n’essaie pas de comprendre ce qui gouverne le climat. Ils ont comme la plupart adopté aveuglément l’hypothèse de la cause anthropique mise de l’avant par le GIEC, tel que le confirme ce texte sur leur site (mission) :
Les rapports récents du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sont venus conforter ce consensus.
Le texte enchaine avec des exemples de phénomènes météorologiques exceptionnels, comme la crise du verglas (1998), question de supporter l’idée que des événements extrêmes sont à venir en plus grand nombre… Encore une fois, on mêle météo et climat (quand ça nous arrange, bien entendu).
Et tout cela, à hauteur de 12 millions de dollars par an… Quel gaspillage!
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