Alors qu’une grande partie de l’hémisphère nord vie des canicules en ce début d’été, peu de médias parlent de l’hémisphère sud, qui elle vit un froid intense…
Il y a d’abord eu les pingouins d’Algoa bay, en Afrique du Sud, qui sont morts de froid en juin dernier, puis les records de froids en Australie, et voilà que c’est au tour de l’Amérique du Sud.
PapyJako en parle ici.
Je trouve déplorable qu’à chaque épisode chaud (même local et de courte durée) la presse crie haut et fort au réchauffement climatique, mais qu’à l’inverse s’il fait froid (même sur de plus longues périodes et à plus grande échelle, comme ce fut le cas cet hiver) on ignore la nouvelle. Deux poids, deux mesures.
Parlant de froid, les prochains mois pourraient être assez difficiles à grande échelle. Le NOAA prédit, pour les prochains mois, un refroidissement considérable à l’échelle planétaire… Quelque chose que vous n’entendrez pas dans les médias de masse.
C’est un peu comme la glace de l’Arctique, qui n’avait pas alerté la presse au printemps pour son gain important, mais dont on a traité lors d’une fonte accélérée en juin en parlant de record possible. Au début juillet, les vents ont tourné et la fonte a ralenti considérablement, écartant du coup la possibilité d’un record, sans le moindre mot de la presse (les gens sont encore sous l’impression que nous allons vers un minimum sans précédent). Voyez cet article de PapyJako sur les prédictions de fonte.
Si El Nino a contribué à augmenter la moyenne pour le début d’année, le fait qu’il soit maintenant terminé, en plus de la possibilité d’un épisode La Nina sous peu et le Soleil toujours peu actif semblent avoir penché dans la balance pour des prédictions froides de la part du NOAA.
L’année 1999 et 2000, qui ont suivi le dernier gros El Nino, avaient été assez froides, contredisant les modèles avec leurs points de rupture (tipping points) et les rétroactions positives en cascades, qui n’ont jamais eu lieu, au contraire.
Aussi, en lien à l’annonce en grande pompe du NOAA concernant les 6 derniers mois comme étant les plus chauds, voyez cet article de WUWT qui montre des interpolations douteuses (en outre des régions indiquées comme ayant subies un grand réchauffement qui ne comporte aucune station!).
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Concernant l’annonce du NOAA sur le réchauffement des 6 derniers mois, PapyJako vient de publier une traduction de l’article en référence, avec des infos complémentaires:
http://www.lepost.fr/article/2010/07/23/2161882_quel-credit-accorder-aux-releves-de-temperature-terrestres.html
Le réchauffement climatique est bel et bien causé par l’homme, celui qui, pour supporter son idée et appuyer ses modèles, manipule des données afin de faire grimper le mercure.
On ne parle toujours pas du froid au Sud de l’Équateur, mais on traite de la vague de chaleur en Russie….
Même si celle-ci est bien réelle, il n’en demeure pas moins qu’on sélectionne les nouvelles en lien au climat!
Comme le paradigme du RCA est mis à mal par de nombreux travaux scientifiques (Svensmark, Courtillot, Gerlich et Tscheuchner, Miskolczi, Lindzen, Jaworowski, …), Greenpeace (RedWar?…)se voir contraint de dire n’importe quoi (une fois n’est pas coutume…)? Est-ce que Greenpeace a réagi à la longue et dure période de froid en Sibérie, en Europe et en Amérique du Nord? Est-ce que GreenPeace parle de la vague de froid dans l’hémisphère Sud?
Voici l’explication…
Quand il fait chaud, même sur une zone restreinte, même si la durée de la période de chaleur est brève, les “carbocentristes” clament urbi et orbi que c’est une preuve indéniable du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique). Quand il fait froid, sur des zones étendues (USA, Europe, Asie), et pendant plusieurs mois, ils disent qu’il ne s’agit que d’un phénomène météorologique aléatoire et que cela ne remet nullement en cause le dogme du RCA…
Ce n’est pas avec de telles affirmations que Greenpeace va nous convaincre. Il faudrait pour cela que les postulats et hypothèses arbitraires du GIEC, utilisées pour les projections “cataclysmiques” de leurs modèles numériques, soient validées par les données d’observation, ce qui n’est pas le cas. A moins que, qui sait, Greenpeace se moque de la science dérangeante et se serve de la pseudo-science du GIEC pour servir son projet politique ? ….
Nature vient de publier un article qui attribue ces épisodes de froid… au CO2!
En fait, on l’attribue aux changements climatiques extrêmes, mais il est facile de lire entre les lignes, quand ca fait plus de 10 ans qu’on nous dit que ceux-ci sont en lien au CO2 par l’homme.
http://www.nature.com/news/2010/100827/full/news.2010.437.html
Pas un traitre mot à propos de La Nina. Au fil des ans, la revue Nature est devenue (du moins à mes yeux), un outil de propagande ni plus ni moins. Une revue de pseudoscience qui répond à un agenda, celui de fournir une source dite «scientifique» aux messagers de l’apocalypse.
Au moins, les commentaires des lecteurs montrent que tous ne sont pas dupes.
Un lecteur m’a fait parvenir un lien vers une entrevue radio disponible ici:
http://www.radioego.com/ego/listen/5453
On y traite du froid dans l’hémisphère Sud (à partir de la 8e minute environ). Bonne remarques. Je seconde le gars, nos médias font une sélection des nouvelles en trait au climat.
Deux petits bémols:
D’abord celui qui a écrit un livre à l’eau de rose pendant ses voyages en avion n’est pas un ex-vice-président du GIEC, mais le président actuel, Rajenda Pachauri. ON lui demande de partir depuis un bout, mais il s’entête à rester.
Ensuite, quand il parle d’année la plus faible en ouragans, on croirait qu’il s’agit de l’année en cours, mais c’est en fait l’année 2009. Il faudra attendre la fin de la saison actuelle pour se prononcer sur cette année, mais elle est bien plus active en terme d’énergie totale que la précédente, sutout avec Igor et Julia, bien qu’ils n’ont pas vraiment toucher les côtes…
En lisant vos articles, je suis stupéfait d’entendre les médias nous dire que l’année 2010 a été la plus chaude depuis longtemps! Qui dit vrai ?
2010 est plus chaude que 1998 selon certaines données (GISS) mais vient au second rang pour d’autres. Ce fut deux années El Ninos (qu’on oublie de noter pour 2010), donc on compare deux pics au lieu de la tendance lente au réchauffement, qui elle stagne depuis une décennie.
Ce qui est important de noter est que c’est la plus chaude depuis qu’on a des instruments pour la mesurer, soit environ 150 ans, qui correspond à la fin de la période de miniglaciation. Mais historiquement, on aurait connu plus chaud à plusieurs reprises, dont l’optimium médiéval et l’holocène (il y a 6000 ans). Bref, il ne faut pas dire plus chaud «sans précédent»… mais préciser depuis 150 ans.
Et en rien cela ne démontre le rôle de l’homme. Cette tendance au réchauffement s’observe depuis longtemps et cadre avec les variations naturelles…