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Mois: avril 2011



Sauver la planète: arrêtez les Verts!

jeudi, 28 avril 2011

Je suis tombé sur un article intéressant hier soir, publié sur GWPF (The Global Warming Policy Foundation): «Tim Worstall: Save The Planet – Stop The Greens».

En lien avec mes deux derniers billets sur l’économie verte (ici et ici), cet article est digne de mention.

L’auteur, Tim Worstall, n’est pas un sceptique du RCA. Il admet d’entrée de jeu qu’il ne remet pas en doute les changements climatiques causés par l’homme et qu’il faut effectivement faire quelque chose puisque l’issue pourrait être terrible…

Ce qui rend l’article intéressant, c’est que malgré son acceptation du discours de la pensée unique (le discours du GIEC et des médias), Worstall argumente pour montrer que les Verts nous proposent les pires solutions, et que c’est bien plus de cela qu’il faut avoir peur!

L’auteur rappelle que l’énergie éolienne et l’énergie solaire sont les pires avenues pour résoudre le problème, un avis que je partage. Je ferai d’ailleurs prochainement un article pour montrer à quel point l’éolien est un mauvais choix économique et environnemental. Idem pour le solaire.
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Économie verte : partie 2 de 2

lundi, 25 avril 2011

Pour la première partie du billet, je vous invite à lire «Économie verte : partie 1 de 2», qui dresse un topo général de l’économie verte, un sujet chaud en cette période électorale.

Dans cette seconde partie, je ferai la traduction sommaire d’un article publié sur le site de JoNova (A warning from Europe: The green-tape jobs we don’t want), lequel a inspiré cette minisérie.

Les emplois verts dont nous ne voulons pas

En visite en Australie, un ami européen de Joanne Nova (appelé simplement Stefan) a cru bon de sensibiliser les Australiens au vrai visage de l’économie verte en donnant quelques exemples d’emplois verts en Europe. Un message révélateur qui peut s’adresser autant aux Canadiens, victimes des propos partisans des politiciens, médias et groupes environnementaux.

Stefan fait d’abord remarquer que les emplois créés pour la construction d’éoliennes et de panneaux solaires sont de courte durée. Les emplois permanents sont plutôt pour augmenter la bureaucratie et la police verte. Cette dernière se maintient en créant de nouveaux «problèmes» qui demandent plus d’audits, de conseils et de vérifications.

Bon nombre des compagnies qui spécialisent dans les énergies renouvelables en Europe offrent à peine plus que le salaire minimum. Elles font souvent faillite et offrent peu de sécurité d’emploi.

La grande augmentation du nombre d’emplois verts au cours des 20 dernières années vient en fait du secteur public. Une nouvelle catégorie de gens travaille pour élargir le «ruban vert». Le ruban vert est devenu une réalité, et a créé des millions d’emplois en Europe dans le secteur public. Les emplois verts typiques consistent généralement au renforcement des lois, au taxage et à la surveillance des gens. Une augmentation continue de la taxe sur le carbone accélérera cette transformation de la société.

Many companies manufacturing renewable energy in Europe pay just the legal minimum wages. They frequently go bankrupt and offer little job security.

The big increase in “green jobs” in the last 20 years in Europe has been in the public sector. A whole new caste of people are working to expand green tape. Green tape is now the reality, and has created millions of new public sector jobs in Europe. Typical green jobs are mainly public sector jobs – enforcing regulation, taxing, and surveillance of people. An ever-increasing tax on carbon will speed up this transformation of society.

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Économie verte : partie 1 de 2

dimanche, 24 avril 2011

Au Canada, la campagne électorale bat son plein depuis quelques semaines, en vue des élections fédérales le 2 mai prochain. Si le thème des changements climatiques n’est plus vraiment à l’honneur (la fin du monde aurait-elle été évitée?), il est remplacé par celui des emplois verts, une tendance observable un peu partout dans le monde. Mais il ne faut pas s’y méprendre, la toile de fond reste la même (réduction des émissions de CO2).

En effet, on assiste tout simplement à une nouvelle façon de vendre la lutte aux changements climatiques, cette fois en nous faisant croire que c’est bon pour l’économie, pour la création d’emplois, au lieu de simplement faire peur. Ce discours hypocrite me dérange depuis longtemps, et doit être critiqué. Malheureusement, ce ne sont pas nos journalistes qui feront le travail…

Au même titre que la lutte aux changements climatiques, la belle promesse d’emplois verts est truffée de non-dits et de déclarations sans fondement ayant pour but de manipuler les gens et les inviter à suivre une idéologie. Il est donc important de poser certaines questions afin d’être en mesure de décider si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

D’autres pays ont pris les devants en matière d’économie verte, des initiatives qui se sont soldées en importants échecs. Ne devrions-nous pas apprendre de leurs erreurs?

Bien entendu, cela exige de s’informer autrement que via les rapports et canaux de communication officiels des groupes environnementaux (presse populaire), qui nous offrent une version très partisane. Soyez critiques des propos de ces groupes, au même titre que vous le seriez s’ils provenaient de l’industrie pétrolière… Chacun prêche pour sa paroisse, et les écologistes n’y font pas exception. Ils ont d’ailleurs tout intérêt à rendre le vert plus vert qu’il ne l’est en réalité.

La rédaction de ce billet est inspirée d’un article publié récemment sur le site de Joanne Nova, en lien à l’économie verte en Europe, dont je traduirai l’essentiel dans une seconde partie.

Commençons d’abord par un topo général…
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Article à lire dans le Financial Post

dimanche, 17 avril 2011

Hormis quelques rares chroniqueurs comme James Delingpole (The Telegraph, UK) et Lawrence Salomon (Nationial Post, Canada), il est plutôt rare de voir dans la presse populaire des articles qui vont à contresens du dogme. Il est donc intéressant de souligner les quelques contributions qui permettent d’offrir une vision différente aux lecteurs sans cesse martelés de la fameuse pensée unique.

Le mérite va cette fois au Financial Post, pour la retranscription du discours de David Evans (ancien consultant de l’«Australian Greenhouse Office»), lors du rassemblement Anti-Taxe de Carbone du 23 mars 2011, à Perth en Australie.

Je n’ai pas le temps de traduire l’article, mais pour ceux et celles qui lisent l’anglais, il en vaut le détour. Question de vous mettre l’eau à la bouche, voici tout de même la traduction d’un court passage, qui donne le ton :

Je suis un scientifique qui a profité de l’argent facile, et qui comprend les preuves. J’étais un carbocentriste alarmiste, mais aujourd’hui je suis sceptique du RCA. Suivre l’évolution du problème fut amusant, mais elle est aujourd’hui inquiétante. La question déchire notre société, rend les politiciens ridicules.

Fixons d’abord quelques points.

L’idée derrière laquelle le dioxyde de carbone serait la cause principale du réchauffement global récent est basée sur une hypothèse qui a été réfutée au cours des années 90. Mais il s’agissait d’un très bon filon, avec beaucoup d’emplois, des profits basés sur les échanges, des carrières politiques et la possibilité d’un gouvernement mondial et du contrôle total de l’issue. Alors, plutôt que d’admettre qu’ils étaient dans le tort, les gouvernements et leurs climatologues complaisants, maintiennent outrageusement aujourd’hui la fiction selon laquelle le CO2 est un polluant dangereux.

I am a scientist who was on the carbon gravy train, understands the evidence, was once an alarmist, but am now a skeptic. Watching this issue unfold has been amusing but, lately, worrying. This issue is tearing society apart, making fools out of our politicians.

Let’s set a few things straight.

The whole idea that carbon dioxide is the main cause of the recent global warming is based on a guess that was proved false by empirical evidence during the 1990s. But the gravy train was too big, with too many jobs, industries, trading profits, political careers, and the possibility of world government and total control riding on the outcome. So rather than admit they were wrong, the governments, and their tame climate scientists, now outrageously maintain the fiction that carbon dioxide is a dangerous pollutant.

Non seulement on ne lira probablement jamais des propos similaires dans nos médias partisans, mais on a bien entendu jamais entendu parlé de cette fameuse manifestation populaire en Australie où 3000 personnes étaient descendues dans la rue pour manifester contre la nouvelle taxe de carbone imposée par la première ministre australienne Julia Gillard (Labor party). Photos ici.

Rappelons que 3 jours plus tard, l’Australian Labor Party a subi un important revers lors des élections provinciales de New South Wales (NSW), la province la plus populeuse du pays, (33% de la population australienne). La première ministre du NSW, Kristina Keneally, a été défaite par la coalition Libéral/National, après 16 ans de pouvoir. Parions que la grogne des gens envers le discours alarmiste du parti sur la question climatique et la taxe de carbone y était pour cause… (Notons que 40% des Australiens ne croient pas au rôle de l’homme comme cause principale du réchauffement climatique).

Pour des infos sur les manifestations Anti-Taxe de Carbone, voyez ces quelques billets de Joanne Nova:



Les tests nucléaires responsables du refroidissement du dernier siècle?

dimanche, 10 avril 2011

C’est du moins ce que laisse entendre des scentifiques dans une nouvelle parution. Cela rappelle mon billet sur la bombe nucléaire comme moyen de lutte au réchauffement.

Le refroidissement planétaire qui a fait rage au milieu du siècle dernier (1945-1975) cause depuis longtemps bien des maux de tête aux défenseurs du RCA (réchauffement climatique anthropique). Alors que le CO2 était en pleine croissance en lien au boom industriel, et à son plus fort potentiel d’absorption d’infrarouge (l’échelle étant logarithmique), la température globale, elle, était en déclin. Il fallut attendre 1975 pour revoir une pente ascendante (jusqu’à la fin du siècle), laquelle fut similaire à celle observée entre 1910-1945.

L’ancienne hypothèse

Pour expliquer ce refroidissement, des scientifiques ont avancé l’hypothèse de particules en suspension qui réfléchissent la lumière du Soleil, attribuable à la pollution industrielle. Cette hypothèse boiteuse, au coeur des modèles climatiques, est celle qui a retenu l’attention du GIEC et qui justifie officiellement l’absence de réchauffement continu du dernier siècle.

Cette hypothèse fut également à la base du REFROIDISSEMENT tant craint au milieu des années 70, qui finalement s’est transformé en réchauffement. On peut dire qu’on l’a échappé belle (le froid étant bien plus à craindre que le chaud). Ce changement de tendance, pour ceux qui doutent des facteurs naturels (comme la PDO), s’expliquerait donc par le progrès technologique, c’est-à-dire des automobiles et industries moins polluantes et moins énergivores, malgré leur nombre grandissant (le facteur « particules » étant aujourd’hui largement moins important).

La Chine, pour ne nommer qu’elle, utilise encore aujourd’hui (et en grand nombre) des usines au charbon dignes de celles qui prévalaient en Amérique du Nord il y a un demi-siècle. Peut-être est-ce à cause d’elles que nous limitons le retour vers des températures plus clémentes catastrophiques? Ne devrait-on pas les garder au lieu de les convertir en énergie propre, pour mieux lutter contre le réchauffement? Et ne devrait-on pas aussi revenir aux grosses voitures pour sauver la planète du RCA? Après tout, on cherche bien à « refroidir » la planète avec, en outre, le relâchement de particules dans l’espace (géoingénérie)… :-)
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Courtillot – Conférence Internationale sur l’Energie et le Climat

mercredi, 6 avril 2011

Il y a quelques jours, JoNova publiait sur son blogue un article en lien à une vidéo du géophysicien Vincent Courtillot, dont elle vantait la prestation. J’avais lu la nouvelle, mais n’avait pas regardé la vidéo… D’abord par faute de temps, puis du fait que j’ai déjà vu plusieurs vidéos de Courtillot, en français. Pourquoi visionner une vidéo de ce dernier en anglais, laquelle serait sans doute une traduction de matériel existant que j’ai déjà vu?

Puis, hier soir, j’ai vu un article sur WattsUpWithThat, traitant de la même vidéo (présentation lors d’une conférence à Berlin sur l’Énergie et le Climat, décembre 2010), toujours avec mérite. Ma curiosité fut alors piquée, et j’ai regardé la vidéo de 32 minutes.

Malgré l’anglais «cassé» de Courtillot, la présentation est effectivement très intéressante. Au-delà des thèmes soulevés dans ses présentations passées (notamment le déséquilibre des 3 aspects clés de la recherche scientifique : observations, théorie et modélisation – où la modélisation prend beaucoup trop d’importance), il apporte cette fois plusieurs pistes pour la recherche solaire, en montrant la corrélation entre les fluctuations décennales et multidécennales de l’activité solaire et divers éléments liés au climat.

Le GIEC et ses défenseurs, incluant les trolls Warm et Robert, discréditent le Soleil comme source de changements climatiques en ne se référant qu’à l’irradiance solaire totale (TSI), laquelle ne fluctue que très peu (0.1%). En revanche, on note des fluctuations allant jusqu’à 10% (rayons UV) et même 30% (formation de nuages) pour certains effets secondaires d’origine solaire. Ces mécanismes incluent les rayons cosmiques, les courants verticaux de l’ionosphère et de l’atmosphère, ainsi que les nuages.

Les incertitudes sont également largement sous-estimées, souligne le professeur Courtillot. Comment peut-on prétendre être certain à 90% (4e rapport du GIEC) du rôle de l’homme sur le climat avec des données comportant de si grandes incertitudes, sans oublier les fortes corrélations observées avec les cycles solaires et océaniques?

Pour ceux et celles qui comprennent l’anglais, je recommande fortement cette vidéo. Pour les autres, vous pouvez toujours allez sur le blogue (non officiel) de Vincent Courtillot afin d’en voir d’autres en français (on y trouve presque toutes ses présentations). Celle dont il est question ici avait également été traitée: Vincent Courtillot à la Conférence Internationale sur l’Energie et le Climat (vidéos) (incluant un lien vers le programme de la conférence).

La présentation de Courtillot suivait elle de Dr. Nir Shaviv, que je n’ai pas encore regardé, mais qui est certainement aussi intéressante, d’après ses travaux. Vous pouvez la voir ici: