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Fin des glaciations

Fidèle à elle-même, La Presse nous sort un autre bonnet d’âne en matière de réchauffement climatique, cette fois pour nous dire que l’homme a tellement changé le climat qu’il pourrait ne plus jamais y avoir de glaciations!

Cette critique cynique a pour but de montrer aux lecteurs le genre de journalisme auquel nous avons droit au Québec en matière d’environnement.

Tout comme Radio-Canada, La Presse verse depuis longtemps dans l’alarmisme, le psittacisme et la partisanerie sans bornes en lien aux changements climatiques.

La fin des glaciations?

Selon une nouvelle étude, notre CO2 empêchera la nouvelle glaciation, prévue d’ici 1500 ans. Évidemment, il ne faut pas célébrer trop vite, car toute nouvelle sur le climat DOIT être mauvaise et attribuable à l’activité humaine (financement additionnel oblige).

L’un des auteurs, Luke Skinner, a donc tourné cette nouvelle rassurante en cauchemar lors d’une entrevue à la BBC (certainement en quête d’un penchant alarmiste):

Mais ce n’est pas nécessairement une bonne nouvelle, affirme l’un des chercheurs, Luke Skinner, de l’Université de Cambridge. «Si nous sommes en train d’essayer d’éviter une ère glaciaire, nous essayons trop fort»


Essayer d’éviter une ère glaciaire? Et moi qui croyais qu’on émettait du CO2 pour respirer, se chauffer, s’éclairer, se déplacer… ahhh, que je suis naïf! Tout ce temps, il s’agissait de sauver la planète d’une glaciation.

Au travail donc, nous avons une mission sérieuse: sauver grand nombre d’espèces animales et végétales d’une mort certaine par glaciation. Et la tâche n’est pas mince, car notre adversaire est de taille : l’orbite de la Terre!

Mais attention, il ne faut surtout pas y aller trop fort. En effet, il ne faut tout de même pas du coup abandonner la lutte au réchauffement…

Nos 390 ppm (ou les 350ppm comme visent certains extrémistes) seront-elles suffisantes pour contrer le cycle naturel vieux de millions d’années?

Nul ne le sait, mais vaut mieux ne pas prendre de chance et réduire notre capacité d’adaptation en s’imposant des sanctions économiques importantes (lutte au CO2). De cette façon, si l’on perd la bataille contre la glaciation, on s’assure de ne pas avoir de descendants pour rire de nous!

Bye bye Groenland…

Et tant qu’à exagérer, pourquoi ne pas demander à Lawrence Mysak, professeur émérite de météorologie à l’Université McGill, qui ajoute gratuitement :

«Cela signifie aussi probablement la fonte de la calotte glaciaire du Groenland d’ici quelques centaines ou quelques milliers d’années, ajoute-t-il, ce qui ferait augmenter de sept mètres le niveau des océans.»

Sept mètres? Aux dernières nouvelles, les prévisions les plus alarmistes (par l’écoextrémiste James Hansen, directeur du GISS), faisaient état de 6 mètres, à condition que le Groenland ET l’Antarctique fondent. Comme le Groenland est plus ou moins stable (perte en périphérie et gain au centre), et que l’Antarctique gagne légèrement en superficie depuis 20-30 ans, M. Mysak peut dormir sur ses deux oreilles.

Il faudra vraisemblablement des milliers d’années pour que cela se concrétise, et la glaciation nous aura frappé bien avant, n’en déplaise à monsieur.

Anthropocène…

C’est le retour du buzzword ridicule :

«C’est pourquoi il faudrait renommer l’ère géologique actuelle et l’appeler anthropocène, ou l’ère de l’homme», affirme de son côté M. Mysak.

On entend par anthropocène la période où l’activité humaine a pris le contrôle du climat, vous savez, cette courte période de 20-25 ans à la fin du dernier siècle, coincée entre un refroidissement et une stabilisation du climat? Cette période où la température est supposément exceptionnelle, historique, sans précédent… bien que nous n’ayons que 150 ans de mesures (assez boiteuses en plus)?

Bien sûr, en bidouillant les données, en choisissant certains arbres et en prenant soin de retirer les périodes non conformes à ce que l’on veut démontrer, incluant le remplacement discret par des données thermométriques à la fin, on peut toujours arriver à une hypothèse selon laquelle la température actuelle est la plus élevée des 1000 dernières années. Même si l’on acceptait cette arnaque que sont les reconstructions paléoclimatiques par le «Hockey Team» (Mann, Jones, Bradley, Hughes, Briffa…), cela ne montre en rien le caractère exceptionnel de la température actuelle à plus long terme.

Hypersensibilité…

Skiner conclut l’article avec:

«Ce que montre notre recherche, c’est que le système climatique est très sensible aux petits changements dans le taux de CO2 dans l’atmosphère, sans parler des énormes changements dont nous sommes responsables depuis 200 ans», dit M. Skinner.

Très sensible aux petits changements de CO2? Je me demande sur quelle planète…? Décidément, il a les yeux trop rivés sur les modèles et pas assez sur les données.

  • De 1910 à 1945, alors que le CO2 était assez bas, il y a eu réchauffement aussi important qu’à la fin du siècle (1975-1998), où celui-ci était beaucoup plus élevé.
  • Entre les deux, alors que l’effet logarithmique du gaz était à son apogée, la température était à la baisse.
  • Depuis le tournant du 21e siècle, il y a un plateau au niveau des températures, alors que nos émissions continuent de monter.
Sceptiques confondus?

Certains alarmistes utilisent la nouvelle pour attaquer la crédibilité des sceptiques du RCA, car (attachez-vous bien!) ces derniers voient un aspect positif au CO2!

C’est du moins le raisonnement tordu que partage Pierre Barthélémy, journaliste et blogueur au journal LeMonde.fr, dont un lecteur m’a signalé ce billet en lien à la nouvelle.

En lien à ce commentaire d’un lecteur sympathisant:

Cela prouve que ce « climatosceptique » n’a pas adopté cette position par scepticisme réel sur les causes anthropiques de l’augmentation de l’effet de serre, mais uniquement parce qu’il est content que la Terre se réchauffe. Tant que c’est présenté comme négatif, il nie. Mais quand il a une occasion de le présenter comme positif (de façon erronée, mais là n’est pas la question), il se réjouis… ce qui prouve qu’il admet en réalité parfaitement que ce réchauffement est d’origine anthropique ! Le masque tombe.

… l’auteur ajoute :

Vos remarques sont toutes très justes, et en particulier la troisième, que je me suis abstenu de faire dans mon billet mais à laquelle j’ai sérieusement songé…

Il faut dire que M. Barthélémy n’entend pas discuter avec ceux qu’ils qualifient de négationnistes et menteurs:

Je me doute bien que ce premier billet sur le climat (il y en aura régulièrement d’autres) va attirer la clique des négationnistes du réchauffement climatique. J’en profite donc d’emblée pour leur dire que je ne les laisserai pas se servir de cet espace ni du succès d’audience du Passeur pour diffuser leurs mensonges.

Puisque je ne suis pas le bienvenu sur son site, voici ma courte réplique, question de démystifier cette absurdité (qui a valu le commentaire ci-haut):

[...] quelques-uns, comme le blogueur climatosceptique américain Anthony Watts, se sont donc réjouis : enfin une conséquence positive de l’augmentation des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique !

Enfin une conséquence positive? Il faut savoir que le réchauffement est largement souhaitable au refroidissement. Les avantages sont nombreux, comme la réduction de mortalité au froid (qui compense largement la mortalité due à la chaleur), production alimentaire accrue (plus longues saisons et augmentation de la superficie des terres arables), économie de chauffage, plus de voies navigables, plus de biodiversité…

Les sceptiques du RCA, dont je fais partie, ne soutiennent nullement que les émissions de CO2 permettraient d’éviter une glaciation. Au contraire, ils remettent en doute le rôle prépondérant du CO2 comme régulateur du climat (surtout la maigre portion d’origine anthropique, autour de 4%).

Le climat est réglé par de complexes mécanismes, parfois cycliques, incluant l’activité solaire et océanique. La portion attribuable au CO2 (anthropique) est pour sa part quasi négligeable. Du moins, elle n’arrive pas à expliquer le réchauffement du moyen-âge, ni celui du début du 20e siècle (aussi important que la période 1975-1998). Enfin, nous voyons depuis plus de 13 ans une pause dans le réchauffement, malgré l’augmentation continue des émissions.

Il va de soi que les facteurs naturels surpassent largement la contribution humaine. Par conséquent, si notre planète se dirige vers une glaciation, nous n’y pourrons rien.

21 Réponses à “Fin des glaciations”



  1. Encore une belle ânerie épinglée.

    Ces déclamations ahurissantes – de scientifiques ou de médias canadiens – auraient parfaitement leur place dans les fils de Skyfall “Flagrants délires de médias qui trompent” ou “Flagrants délires de scientifiques” !

    P.S. : simple suggestion, pour d’éventuelles corrections :

    ne pas [prendre] de chance => … perdre …
    la glaciation nous aura frappée => frappé (?)
    remplacement discret par des [thermomètres] => … données thermométriques
    le réchauffement est largement [souhaitable] au refroidissement => … préférable …

  2. Excellent article, comme d’habitude. J’avais lu l’article en question et j’étais choqué de voir tant de mensonges

  3. Le Sieur Barthélémy est le gourou de Stéphane Foucard, journaliste (hum hum …) du Monde et intégriste bien connu du RCA. Barthélémy a précédé Foucard au Monde, et il lui a passé ses consignes carbocentristes. Il y a plusieurs mois, je suis allé le titiller sur son site et je suis très vite devenu personna non grata.

  4. Pour le plaisir, voici le commentaire que j’ai envoyé au sieur Barthélémy sur son blog (il sera bien sûr censuré, mais après lecture par le Pssseur Censeur).

    “J’ai le grand plaisir de vous informer que vous avez reçu un superbe bonnet d’âne sur le site canadien “Réchauffement Médiatique”, repaire d’affreux sceptiques du dogme du RCA. Toutes mes félicitations, cher Passeur inféodé au dogme du RCA….

  5. @JG2433
    Merci pour les suggestions. J’ai changé «thermomètres» pour «données thermométriques».

    Quand aux autres:

    «prendre une chance»: expression familière au Québec, qui signifie faire une tentative, prendre un risque… Donc dans le sens de mon texte, il faut comprendre «ne pas prendre de risque».

    «la glaciation nous aura frappée»: le participe passé s’accorde avec glaciation, non?

    «souhaitable»: synonyme de préférable. Il n’est peut-être pas d’usage fréquent en Europe, mais au Québec si.

    Cela dit, je ne suis pas expert en français, qui a toujours été ma matière faible à l’école. Ce site, est pour moi une première en écriture, et je suis preneur pour toute amélioration.

  6. Question de mieux préciser, j’ai reformulé la phrase :

    (ou les 350 comme visent plusieurs extrémistes)

    Pour:

    (ou les 350ppm comme visent certains extrémistes)
  7. “la glaciation nous aura frappé”: pas d’accord du participe avec le verbe avoir.

  8. Skinner, n’est-ce pas un héros des Simpson ? Bonjour à sa maman.

    Le participe passé conjugué avec avoir est invariable, sauf s’il est précédé par un complément d’objet direct, auquel cas il s’accorde avec le sus-nommé cod. Donc, la glaciation nous aura frappé.

    J’aimerais lire l’anglais aussi bien que vous écrivez en français. Ne soyez pas si modeste. Votre site est un raccourci sans dictionnaire vers le monde outre-atlantique.

    Dans une autre veine, je ne vois pas en quoi le réchauffement climatique est désormais un problème. Dans cinq minutes, nous serons tous morts, si l’on en croit cet excellent article issu de cette remarquable institution qu’est le Bulletin des scientifiques atomiques : http://www.lesfrontaliers.lu/edito-7451-plus-que-cinq-minutes-avant-l-apocalypse.html

    C’est la stratégie des spermatozoïdes. On balance des conneries par millions en espérant qu’un jour l’un d’entre eux tombe juste…

  9. remarque : la conséquence de la fonte totale de l’islandsis du Groën land est bien de 6 ou 7 m.
    l fonte totale des glaces antarctiques donnerait 60m de plus.

    Tout cela étant évidemment invraisemblable:

    on sait que les températures au centre du Groenland étaient supérieures aux actuelles au Moyen Age et même plus récemment dans les années 1940 …
    http://www.real-science.com/greenland-temperatures-declining-70-years
    quant à l’Antarctique il a plutôt tendance à se refroidir
    http://notrickszone.com/2012/01/16/alfred-wegener-institute-neumayer-station-iii-antarctic-cooling-over-the-last-30-years/

    On suppose aujourd’hui qu’un doublement du CO2 entraînerait une hausse d’environ 0,8°C, selon une théorie poussée en avant en contradiction avec le second principe de la thermodynamique (!!!)
    une glaciation c’est -8 à -10 °C

    Donc la messe est dite, on peut émettre tout ce qu’on veut, en cas d’épisode de glaciation tous les réchauffistes seront congelés :)

  10. «la glaciation nous aura frappée» :
    le participe passé avec avoir est invariable
    le participe passé avec avoir est invariable
    le participe passé avec avoir est invariable
    le participe passé avec avoir est invariable
    le participe passé avec avoir est invariable
    le participe passé avec avoir est invariable

    C’est corrigé, merci :-)

  11. @yvesdemars

    Vous avez raison, après vérification rapide, certaines études vont apparement jusqu’à avancer ce chiffre.

    Je ne croyais pas que quelqu’un avait “oser” surpasser Hansen…

  12. Je pense que nous sommes tous et toutes d’accord pour dire que le plus important ici est la qualité du contenu de vos billets.

    Les petites carabistouilles orthographiques ne sont que des épiphénomènes, et que celui qui n’a jamais fauté sur ce point vous jette le premier iceberg (RCA oblige…)

  13. @JPB,
    « le plus important ici est la qualité du contenu [des] billets. »
    OUI
    « Les petites carabistouilles orthographiques ne sont que des épiphénomènes »
    OUI
    « que celui qui n’a jamais fauté sur ce point vous jette le premier iceberg »
    Je n’oserais même pas jeter à Yves la moindre boule de neige !

    @Yves,
    Vous aviez remarqué que je n’étais, pas moi non plus, d’une sûreté absolue dans l’accord du participe passé… Le point d’interrogation en témoigne, ainsi que les mots “suggestions” et “éventuelles” présents dans mon post.
    La raison de ces références à l’orthographe ?
    Elle découle de la qualité de vos présentations, développées en français, insigne avantage – vous pouvez me croire – pour ceux qui, comme moi, ne lisent pas l’anglais.
    De cela, découle pour moi la crainte de vous voir éventuellement dénigré, pour des futilités, des “carabistouilles orthographiques” (JPB©) somme toute mineures, par quelques aigrefins.
    Et ce ne serait pas mérité !

  14. Selon Skinner, tel que rapporté dans l’article de Charles Côté dans la Presse: “Les 800,000 dernières années sont mieux connues à cause des carottes de glace recueillies en Antartique qui ont permis d’obtenir des échantillons d’atmosphère du passé, dans des bulles emprisonnées dans la glace“. Il faut cependant supposer que le CO2 ne s’échappe pas des couches profondes en 800,000 ans ce qui ne pourra jamais être verifié de toute façon. L’article enchaîne avec la phrase : “La nouvelle recherché publiée hier dans la revue Nature Geophysics compare une période interglaciaire survenue il y a 780,000 ans avec la période actuelle, parce qu’elles sont similaires en ce qui concerne l’ensoleillement “. Les climatologues ont de la difficulté à s’entendre sur les mesures d’ensoleillement actuelles par satellites et ont veut nous faire croire que l’on connaissait le niveau d’ensoleillement il y a 780,000 ans ! Tout article alarmiste ne serait complet sans une phrase caveat généralement à la fin de l’article : “Certains notent toutefois QUE LE MANQUE DE CONNAISSANCES SUR LES ÈRES GLACIÉRES DU PASSÉ LIMITE L’UTILITÉ DE CETTE RECHERCHE POUR PRÉDIRE L’AVENIR.

  15. @RaymondT

    Je viens de terminer le livre The Hockey Stick Illusion, qui fait état en détail des reconstructions paléoclimatiques (billet à venir).

    Outre le fait qu’on y discute des limites de la dendrochronologie (très mauvais proxy pour la température), il y avait un passage sur les carottes glaciaires qui, selon certains experts, serait un encore bien plus mauvais proxy!

  16. Félicitations pour cet excellent article !

    simple suggestion de correction
    - pour tout le bloc : bonnet d’âne (bonnet sans chapeau sur le “e”) dans les liens Catégorie(s).
    -dans cet article : lire Barthélémy et non Bathélémy (une fois).

    Je sais, je suis chiant avec l’orthographe. Mais je n’ai n’a pas été l’auteur d’un dictionnaire français pour OOo et Mozilla, pour rien, avant de jeter le gant et laisser les gens de Dicollecte se débrouiller seuls. ;)

    Cordialement,

  17. @J-Cl Michel,

    Bien vu! C’est corrigé.

  18. @Yves Pelletier.

    Merci pour la référence au livre de Montford “The Hockey Stick Illusion” qui a reçu une critique favorable de la part de Judith Curry.

    Au sujet du niveau d’incertitude en dendrochronologie, Michael Mann aurait lui même affimé dans un email (WUWT-The behind the scenes bumbling of the hockey stick, billet du 16 Janvier de Anthony Watts):

    “It’s frustrating that to some extent all of that context had been lost and the result has been caricatured. Often the errors bars are stripped away, making it appear more definitive than it was ever intended.”

    En autres mots il déplore (DANS SON EMAIL) l’utilisation des reconstructions de températures par dendrochronologie sans donner les barres d’erreurs.

  19. @RaymondT

    Le livre de Montford est excellent. Malgré ma connaissance du sujet, j’y ai appris beaucoup. À chaque page (ou presque), je me disais «c’est pire que ce que j’imaginais».

    Je ferai un long billet sur cette épopée de la crosse de hockey dans les prochaines semaines, dont plusieurs courriels du Climategate (1 et 2) corroborent les informations qui s’y trouvent.

    Le livre a été écrit presqu’entièrement avant le Climategate 1, et l’auteur a simplement ajouté un chapitre à la dernière minute pour y inclure quelques courriels pertinents, parmi les premiers à être mis au grand jour.

    Depuis, beaucoup plus de courriels compromettants sur le sujet (crosse de hockey) ont été divulgés…

    Des courriels sur la validitié des travaux en dendrochronologie, il y en a plein dans le Climategate, de la part des collaborateurs de Mann. Ils critiquent les résultats et les méthodologies, reconnaissent la validité des arguments de McIntyre, et doutent du caractère sans précédent des températures obtenues.

    Pourtant, en public, on croirait que tous sont d’accord… On apprend aussi beaucoup sur le contrôle du peer-review par l’équipe.

    C’est une histoire à la fois passionante et déconcertante.

  20. la participe passé avec avoir s’accord avec le COD si celui-ci est placé avant l’auxiliaire. On a donc:

    “La glaciation nous aura frappés”

    puisque “nous” est bien COD de frapper…

  21. Que dire de «La glaciation nous aura frappé(s)» :-)

    @tous
    Ne nous emballons pas outre mesure pour une faute d’orthographe, surtout que les opinions diffèrent quant à la bonne graphie…

    Cela dit, je suis preneur pour les suggestions de correction grammaticales, mais il ne faudrait pas en faire une obsession dans les commentaires.

    Je préfère les critiques ou les compléments sur le sujet du billet.

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