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Pourquoi je ne m’abonnerai jamais à l’Actualité

Valérie Borde est blogueuse au magazine l’Actualité, en science. Elle est, comme bon nombre, partisane de l’hypothèse du RCA (réchauffement climatique d’origine anthropique), mais aussi sympathisante à l’idée de museler les gens qui ne pensent pas comme elle. Dans un récent billet, elle demande à faire taire Jacques Brassard (ancien politicien québécois), pour avoir «oser» critiquer les modèles climatiques et avoir indiqué qu’il y a statu quo des températures du globe depuis une décennie.

Le billet est révélateur d’un esprit critique hors pair et en dit long sur le sérieux du magazine. Le plus drôle, c’est que la majorité des commentaires ne lui sont pas très favorables, et pour cause.

À lire pour ceux et celles qui veulent se bidonner et voir à quel point on a droit à un traitement sérieux à propos de la science du réchauffement au Québec…

26 Réponses à “Pourquoi je ne m’abonnerai jamais à l’Actualité”



  1. Faut-il s’en surprendre? Depuis Marx, le modus operandi de “la gauche” c’est les attaques ad hominem, les non sequitir et la censure

  2. une entrevue avec Valérie Borde diffusée hier:

    http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=130351

  3. C’est aussi de voir comment elle traite Nathalie Elgrably

    sur un texte du même sujet
    http://www2.lactualite.com/valerie-borde/2012-02-07/climat-nathalie-elgrably-levy-en-plein-delire/

  4. Dites !
    Je trouve que Madame Borde a bien le sens de la formule.
    Lorsqu’elle écrit
    “Jacques Brassard, [..../...], qui dans sa dernière chronique sur l’astrologie climatique accuse les chercheurs d’être incompétents et malhonnêtes.”
    –>
    Voila qui est bien trouvé !

    puis
    “quand il explique que la recherche sur le climat se résume à nourrir les ordinateurs d’un certain nombre de données, à mélanger le tout et à pianoter sur le clavier.”
    –>
    Je n’aurais pas mieux dit !

    Par contre le “Faites taire Jacques Brassard !” me laisse dubitatif, voire un peu inquiet : cette Dame suggère-t-elle de lui loger une balle entre les deux yeux, ou simplement de l’emprisonner à vie ?

  5. Elle n’est pas la seule a vouloir faire taire ceux qui contestent le dogme:

    http://crioux.wordpress.com/2012/04/17/censure-ecologiste/

  6. Je ne suis pas surpris que Jacques Brassard “agace” (le mot est faible) des gens. Il a tellement utilisez toutes les tribunes à sa portée pour critiquer négativement toutes les personnes qui n’ont pas la même opinion que lui surtout en ce qui concerne les RCA. Pour moi c’est un don Quichotte. Comme ancien profs d’histoire, il se crée ces propres histoires, il les croit et il les répète.

    Je ne comprends pas ceux qui sont en admiration devant lui. Si au moins il apportait des faits scientifiques au lieu de juste tentez d’écraser tous ceux qu’il critique. Quand on analyse ces textes on s’aperçoit que c’est juste un frustré.

    Le seul mérite qu’il a c’est d’être coloré.

    Quand à Mme Borne (c’était la première fois que je la lit) elle a le mérite de dire tout haut ce que plusieurs pensent.

    Yoda

  7. @Yoda

    Jacques Brassard est un polémiste. La polémique est un style éditorial qui a gagné ses lettres de noblesse, mais qui malheureusement semble vous être inconnu. Vous gagneriez à le découvrir.

    Entre plusieurs polémistes québécois, je vous inviterais à lire Jean-Charles Harvey. En son temps, il a payé chèrement son manque de soumission à la pensée dogmatique de ses contemporains.

    D’autre part, il n’y a AUCUN mérite de la part de Mme Borde à faire un appel à la censure, fut-il appuyé en pensée par plusieurs!

  8. La science est la recherche de la vérité, et jamais elle ne dit qu’elle a trouvé hors de tout doute. La science se remet constamment en question.
    Un “Consensus” ça n’existe pas en science. La science n’est pas un vote de popularité ou les scientifiques répondent a un sondage d’opion..

  9. à CRioux et D. Paquet

    avez-vous une seule phrase de Jacques Brassard qui a un caractère scientifique. Chaque affirmation qu’il fait est toujours hors de tout doute, toujours teintez de ces opinions orientées dans un seul sens. Je suis tout a fait d’avis qu’il ne mérite pas sa tribune. Comme ancien ministre de l’environnement c’est vraiment pas fort. C’est le sens du billet de V. Borne.

    Tel que mentionné sur ce blogue récemment pour l’ensemble de son oeuvre, je crois que JBrassard se mérite Le bonnet d’âne.

  10. http://www2.lactualite.com/valerie-borde/

    les précisions de V. Borne sur les commentaires de J. Brassard.

  11. Dites Maître Yoda, vous vous étonnez que Jacques Brassard ne soit pas scientifique de formation. La belle affaire !

    Il est apparemment historien de formation et a mené une carrière de politique.
    A ce titre, il a le droit de s’exprimer comme n’importe qui. A moins que vous estimiez, au sein de votre comité de salut public, qu’il devrait être rééduqué…

  12. On en reparlera le jour où le sieur Yoda en fera autant sur Gore que sur Brassard.

  13. à Marot

    de quoi accusez vous Gore ?

    d’être riches ?

    peut-être que ça vient de son travail de sénateur, de vp USA, de sa compagnie dans le domaine techno (dont le c.a. de apple).

    de faire payer un prix élevé pour des conférences.. s’il y a du monde qui paye pour assister c’est quoi le problème ?

    à ce que je sache les crédits carbones ce n’est pas si payant ?

    Mais je suis d’accord qu’il pourrait peut-être montrer plus l’exemple, bien que je ne sois pas au courant de tout.

    Quant à Brassard plus il s’exprime plus on constate qu’il est un Don Quichotte. Vous devriez vous chercher un porte parole plus crédible.

  14. @Yoda,

    Vous êtes restés trop longtemps sur la planète Dagobah… :-)

    Pendant ce temps, sur Terre, Al Gore nous a sorti deux livres, un film, une chaine télé, des centaines de présentations, une bourse du Carbone, une compagnie de crédits de Carbone, un téléthon de 24h, une compagnie de voiture électrique, un projet climatique et je ne sais quoi encore…

    Vous croyez qu’il a fait son pognon comme Vice-Président? Au sein du CA d’Apple? Franchement, c’est du «p’tit change» par rapport à la lutte au CO2.

    Al Gore a parti le bal avec le terme négationniste, il accuse les sceptiques d’être racistes, de croire que la terre est plate et qu’on a jamais marché sur la lune. Il est champion des attaques ad hominem, ne parle jamais de science (la cause est entendue, son mot d’ordre), n’a jamais accepté la moindre invitation de débattre sur le plan scientifique (il bloque même les journalistes scientifiques d’assister à ses présentations, et refuse d’être filmé pendant ses apparitions publiques). Il sort des âneries à n’en plus finir, sans les appuyer scientifiquement, allant bien au-delà des pires scénarios du GIEC.

    Crédits carbone pas payant? Il est multimillionnaire grâce au Carbone. Grâce à la peur.

    Je n’ai aucun problème à ce que quelqu’un fasse de l’argent. J’en ai un quand cet argent est fait en manipulant les gens pour satisfaire ses propres intérêts, au détriment des autres (la lutte au CO2 cause plus de torts que de bien, pour un problème qui n’en est pas un à la base).

    Al Gore a une tribune au moins 100,000 fois plus grande que Brassard. Il est bien plus arrogant que Brassard, et n’avance pas plus d’arguments scientifiques. Il refuse débattre avec ceux qui le mettent au défi par rapport aux propos qu’il avance. Et personne ne dit rien dans nos médias complaisants comme La Presse (qui le qualifie plutôt de géant vert, avec une certaine admiration). On se limite à parler de sa consommation élevée, comme pour faire croire qu’on est critique. Pas de problème, nous dit-on, il compense par des crédits Carbone! Or une recherche de 2 minutes sur le web nous indique que ces crédits sont versés à sa propre compagnie (ce qui sort de la poche gauche entre dans la poche droite).

    Alors même si je déplore le ton de Brassard, c’est une goutte d’eau dans l’océan par rapport au discours de Gore et dans ce cas on ne râle pourtant pas… Au moins, Brassard n’a pas la prétention d’être expert en la matière, contrairement à nos écolos comme Mayrand, Guilbault et autres, lesquels ont un discours souvent similaire!

    Porte-parole plus crédible? Qui a dit que c’était un porte-parole? Rares sont ceux qui osent se prononcer publiquement sur la question en défiant la pensée unique, car les avalanches d’insultes suivent. Les sceptiques restent dans l’ombre. Brassard aime les confrontations, il est polémique, c’est tout. En français, il y a Vincent Courtillot qui est un scientifique et qui fait beaucoup d’apparitions publiques (en France) pour débattre intelligemment de la question, mais nos médias au Québec n’en veulent pas, car il n’est pas extrémiste, donc ne répond pas aux requis pour le ridiculiser… Bien plus simple d’attaquer Brassard.

    Au Québec, M. Du Berger s’offre pour jouer ce rôle, mais on refuse de l’entendre craignant d’éveiller le scepticisme. Le débat n’est malheureusement pas dans la culture québécoise.

    Tiens, un peu de lecture: http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/02/06/2396775_al-gore-ou-comment-faire-du-fric-avec-l-industrie-du-co2.html

  15. En disant cette phrase ne faites vous pas justement comme ce que vous reprochez (que la cause est entendue !)

    “(la lutte au CO2 cause plus de torts que de bien, pour un problème qui n’en est pas un à la base).”

    les scientifiques que vous citez ont t’ils publiés dans des revues sérieuses avec comité de relecture ?

  16. @Yoda

    les scientifiques que vous citez ont t’ils publiés dans des revues sérieuses avec comité de relecture ?

    Même si on a tendance à surestimer le peer-review (qui en fait ne garanti rien des conclusions), et qu’on remarque que celui-ci est largement biaisé en climatologie pour favoriser le camp du Hockey Team (tel que révélé par le ClimateGate), les scientifiques sur lesquels je tire mes propos ont effectivement publiés dans des revues à comité de relecture (contrairement à ce que nos gourous verts voudraient nous faire croire). Et même parfois dans la revue Nature, celle par excellence pour la partisanerie climatique…

    Ce qui est le plus important est la reproductibilité, pour que les experts puissent répéter et confirmer (ou infirmer) des travaux. Pour cela, il faut fournir ses données et méthodologies, un aspect problématique en climatologie (par exemple les données des reconstructions paléoclimatiques ne sont à peu près jamais archivées).

    Pour ce qui est de causer du tort, pensez aux biocarburants dont Al Gore a fait la promotion, et que BP a largement financé… on a fait gonfler le prix des céréales et amplifier la famine. Pensez aux détournements d’argent à coup de milliards pour la lutte au CO2, alors qu’on pourrait nourrir des gens, les éduquer, les soigner, ou s’attaquer à de réels problèmes environnementaux. Les coûts en énergie ont grimpés considérablement depuis qu’on s’attaque au «problème», ce qui rend les plus pauvres vulnérables (plus capables de se chauffer par exemple – particulièrement en Angleterre). On doit miser sur l’adaptation, pas la mitigation. Ainsi, on rend les gens vulnérables aux aléas de la nature capables de réagir, au lieu de tenter de contrôler la nature. La géoingénérie fait peur, tel que discuté ici: http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/09/17/geoingenerie-jouer-les-apprentis-sorciers/

  17. vous dites

    surestimez le peer review : c’est contradictoire vous n’arrêtez pas de dire que le giec en fait pas assez

    les scientifiques sur lesquels je tire mes propos ont effectivement publiés dans des revues à comité de relecture : certainement pas allègre, courtillot ou duberger qui sont tous trois en fin de carrière ou à la retraite en plus d’avoir d’autres formations que la climatologie. Je ne suis pas persuadé que dans les climatoseptiques le peer review est meilleur que dans le clan des RCA.

    Par contre pour les biocarburants je suis d’accord. ce n’était pas la meilleur chose à faire. Le problème c’est qu’il n’aurait jamais du retenir le mais comme plante. surtout qu’il y a des plantes à meilleur rendement que le mais pour les biocarburants. Mais il faut quand même poser des actions vers les énergies renouvelables.

  18. @Yoda

    Ce que je dis c’est que le GIEC n’arrête pas de clamer haut et fort qu’il repose exclusivement sur des études avec comité de relecture, ce qui est faux.

    Je dis aussi qu’il ne faut malgré tout pas considérer le peer-review comme un gage de qualité – et ce peu importe le camp. Les réviseurs le font bénévolement, et rien ne permet de savoir s’ils ont lu sérieusement ou non l’article. Chose certaine, les réviseurs de regardent pas les données, ne tentent pas de reproduire les résultats, d’où l’importance de les fournir pour la reproductibilité. Ce sont les experts de la communauté scientifique qui jugeront de la qualité des travaux. Le peer-review est souvent plus un filtre qu’autre chose… particulièrement en climatologie, où le hockey team est omniprésent.

    Par exemple, lorsque McIntyre a demandé à voir le code pour un article dont il avait été mandaté pour être réviseur, il s’est fait répondre par l’éditeur de la revue Climatic Change (Stephen Schneider) qu’en 28 ans en tant qu’éditeur, il n’avait JAMAIS eu une telle demande lors du peer-review.

    Personne n’avait demandé à voir les données de Mann, Huges et Bradley (MHB98) avant McIntyre, en 2003 (soit 5 ans après la parution). Et ce papier est à la base de l’hystérie planétaire!

    Quand McIntyre a été réviseur pour le GIEC, il a demandé à voir les données des articles de D’arrigo et de Hegerl, qui n’étaient pas encore parus, mais dont le GIEC utilisait comme source… Il s’est fait répondre par la responsable du chapitre 1 du GIEC (Susan Solomon) que sa demande était inappropriée et qu’il verrait son statut de réviseur révoqué s’il insistait!

    Voyez aussi ce billet: http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2012/01/09/revision_par_les_pairs_et_couverture_mediatique/

    Vous croyez que je m’appuis sur M. DuBerger, Allègre? Courtillot a effectivement publié des articles à comité de relecture sur le sujet, mais il faut plutôt regarder du côté de Spencer, Lindzen, Scaffeta, McIntyre, Pielke, ODonnell… Je regarde aussi la critique de ce qui se publie.

    Si vous voulez baser votre argument sur le nombre de travaux, il n’y a pas de compétition. Depuis deux décennies la climatologie verse dans le RCA, la recherche se concentre dans ce sens, certaines revues ont choisi leur camp (ex: Nature, New Scientist, Scientific American…), et il y a un filtre incroyable por bloquer les travaux à contre-sens du dogme.

    Si bon nombre de scientifiques s’affichent publiquement sceptiques du RCA en fin de carrière, c’est parce qu’avant ils risquent trop (pertes de subventions, difficultés à publier…). Les «jeunes» scientifiques qui veulent évoluer en climatologie ont intérêt à suivre le courant, et l’argent.

  19. @Yoda

    Quand Yves Pelletier écrit « Même si on a tendance à surestimer le peer-review », cela ne signifie d’aucune façon qu’il faut donner plus de crédibilité à toute la littérature grise que l’on trouve dans les rapports du GIEC. Où avez-vous pigé une telle idée?

    La révision par les pairs n’est pas là pour déterminer ce qui est vrai et ce qui est faux, mais pour aider à faire une sélection (un « screening ») de ce qui peut être publié, de manière à ne pas l’inonder la communauté scientifique de recherches bâclées. C’est l’épreuve du temps qui permet de forger des (presque) certitudes.

    La révision par les pairs n’est pas un jeu « à qui pisse le plus loin », comme vous semblez le croire en écrivant « Je ne suis pas persuadé que dans les climatoseptiques le peer review est meilleur que dans le clan des RCA. ».

    D’autre part, malgré votre « certainement pas », Du Berger et Allègre ont tous deux publié en « peer-review ». Certes, leurs publications n’étaient pas spécifiques à la climatologie, mais être géologue ou géochimiste, convenez que c’est une base assez solide et pertinente pour juger d’une science jeune comme la climatologie.

    Quant à Courtillot, il a bien évidemment aussi publié en « peer-review » dans son domaine, la géophysique, mais aussi en climatologie.
    http://www.nature.com/nature/journal/v297/n5865/abs/297386a0.html

    S’il-vous plait, Yoda, réfléchissiez un peu plus avant d’écrire n’importe quoi. La conversation sera plus productive et vous paraitrez moins… irréfléchi!

  20. @Yoda,

    Trop souvent, on dénigre les propos des sceptiques du RCA sous prétexte qu’ils ne sont pas des climatologues qui publient sur le sujet dans des revues à comité de relecture… Cet argument est ridicule.

    Pourquoi alors accepter les propos de Guilbault, Suzuki, Gore et autres? Même les vôtres! Parce qu’il vont dans le sens qui vous plait?

    L’argument revient à dire que si on est non expert, il faut se fier au consensus. Or le consensus n’est pas valable scientifiquement, et dans le cas de la climatologie il est fabriqué à partir de quelques individus influents et un organisme partisan (GIEC) qui sert de tour d’ivoire pour éviter que les travaux soient scrutés.

    M. Du Berger, Allègre et Courtillot, pour reprendre vos exemples, n’ont simplement pas accepté l’argument de consensus comme une preuve du RCA à priori, et ont consulté de nombreux travaux en vue de se forger une idée. Même les experts en climatologie ne sont pas en mesure d’évaluer tous les aspects du sujet, qui est trop vaste.

    Comme le dit Daniel Paquet, le peer-review est un filtre pour forcer les chercheurs à ne pas publier n’importe quoi, à être sérieux. C’est tout. On remarque que ce filtre sert parfois aussi à bloquer les études contradictoires dans certains journaux, mais ça c’est une autre histoire.

  21. à Yves Pelletier.

    Il ne vous reste qu’à créer votre anti-Giec..

    à Daniel Paquet. :je ne donne pas plus de crédibilité à la littérature grise (c’est vous qui mettez des mots qui ne sont pas les miens.). Bien au contraire mais je n’en trouve pas assez à mon gout. Plus souvent qu’autrement les gens nous ramène vers d’autres blogue (littérature grise) comme celui-ci.

    “Certes, leurs publications n’étaient pas spécifiques à la climatologie, mais être géologue ou géochimiste, convenez que c’est une base assez solide et pertinente pour juger d’une science jeune comme la climatologie.” je ne suis pas d’accord: c’est comme demander à un dentiste de donner son avis sur des problèmes psychiatriques. Le psychiatre comme le dentiste ont étudié en médecine mais chacun on leur champ de compétence.

    Je ramène cela au sujet du billet au fait de dire que J. Brassard dit n’importe quoi et qu’il a une très vaste tribune, trop pour la qualité de ces propos.

  22. @Yoda

    Il ne vous reste qu’à créer votre anti-Giec

    Ca existe déjà : le NIPCC :-)

    Pour un regard critique sur le GIEC, je vous recommande le livre de Donna Laframboise: «The Delinquent Teenager Who Was Mistaken For The World’s Top Climate Expert».

    Plus souvent qu’autrement les gens nous ramène vers d’autres blogue (littérature grise) comme celui-ci

    Notez que c’est la même chose dans le camps des carbocentristes (on ramène vers SkepticalScience et RealClimate). Autrement, on se cache derrière la tour d’ivoire du GIEC.

    au fait de dire que J. Brassard dit n’importe quoi et qu’il a une très vaste tribune, trop pour la qualité de ces propos

    Je dirais surtout que Steven Guilbault est partout depuis longtemps, au point de nous lessiver le cerveau (incluant conseiller climatique du gouvernement et collaborateur au journal Métro – quotidien qui au cours des derniers 4-5 ans n’a jamais publié la moindre ligne dans le sens des sceptiques du RCA). Ajoutez à peu près tous les journalistes en environnement du Québec qui ne posent jamais de regard critique, Yannick VilleDieu (radio de Radio-Canada) qui en fait une religion, et bon nombre d’artistes qui suivent le courant, ça fait pas mal de monde avec un abus de tribune.

    On peut ne pas être d’accord avec le ton de M. Brassard, mais je vous signale que du côté des défenseurs du RCA on est guère mieux, à commencer par Valérie Borde.

  23. @Yoda

    Je n’ai jamais écrit que vous donniez plus de crédibilité à la littérature grise! Où avez-vous pigé cela?

    En plus d’avoir de la difficulté à exposer clairement une idée, auriez des problèmes de lecture?

  24. http://www.youtube.com/user/IPY2012Conference/videos

    pour votre réflexion.

    Pour D. Paquet: Vous devez être supérieurement intelligent pour vous permettre de lancer des insultes dans vos messages à mon attention ?

  25. @Yoda

    Merci pour la référence, j’avais justement envie d’écrire un billet sur cette conférence (si je trouve le temps). LaPresse a publié plusieurs articles sur le sujet, qui s’inscrit dans le même mode politico-alarmiste que les grandes messes du GIEC et cie.

  26. Le poncif réchauffiste dans son horreur.

    Si vous mettez en doute une capacité ordinaire : compréhension, lecture, logique, comme dans

    « En plus d’avoir de la difficulté à exposer clairement une idée, auriez des problèmes de lecture? ».

    C’est étiqueté insulte.

    Ils emploient systématiquement le mot hors de propos comme moyen d’exclusion de l’autre en jouant à l’offensé.