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À propos


Chaque jour, on nous rappelle que la planète se réchauffe à un rythme alarmant. L’homme, par son rejet massif de gaz carbonique (CO2), serait responsable de cet accroissement et des calamités qui s’en suivent (ouragans, sécheresses, inondations, etc.). À en croire les médias, les signes avant-coureurs de l’apocalypse se feraient même déjà sentir!

La planète se réchauffe-t-elle de façon anormale? Le gaz carbonique a-t-il vraiment un rôle majeur dans le réchauffement planétaire? Les pôles fondent-ils vraiment de façon alarmante? Les zones côtières sont-elles menacées par une élévation importante des océans à court terme? Les ouragans, tornades et sécheresses sont-ils plus fréquents et violents? La malaria est-elle aux portes des pays nordiques? Doit-on craindre la fin du monde prochainement?

La réponse à toutes ces questions est NON. Le réchauffement observé n’est absolument pas sans précédent (en fait, nous nous remettons progressivement d’une miniglaciation ayant fait plongé la température jusqu’au 18e siècle). Le CO2, pour sa part, joue un rôle très mineur sur le climat, et serait même plutôt une conséquence du réchauffement. L’élévation du niveau des océans est attribuable à l’expansion de l’eau qui se réchauffe de façon constante depuis la dernière glaciation, et non en réponse à la fonte des glaciers, qui de toute façon n’est observée que sur une petite portion des pôles, alors que le reste gèle. L’histoire nous indique que les périodes chaudes sont généralement moins riches en tempêtes violentes. La malaria et autres maladies transmises par les insectes n’a rien à voir avec la température, mais plutôt la salubrité et la protection existante (insecticides, moustiquaires…). Bref, si la fin du monde nous guette, ce ne sera probablement pas en lien au réchauffement (lequel est même souhaitable à plusieurs égards), mais davantage par la bêtise humaine.


Bien que la majorité des gens adhèrent à la vision imposée par les médias, un nombre sans cesse grandissant (et composé de nombreux scientifiques) refuse pour sa part de s’y soumettre, du moins en partie. Vous l’aurez deviné, j’en fais maintenant partie.

Alors, pourquoi changer de cap et nier certains faits? Parce qu’il ne s’agit que d’hypothèses, lesquelles demandent, par définition, à être démontrées. Et la preuve, lorsqu’existante, s’avère plutôt boiteuse, voir en contradiction. Nous assistons depuis quelques années à une convergence des idées en matière de réchauffement climatique, ce qui n’est pas sans inquiéter. Toute hypothèse scientifique aspirant à devenir une certitude devrait être mise à l’épreuve et capable de se défendre par des preuves solides. Cela ne semble malheureusement pas le cas pour l’effet de serre anthropogénique, dont les grandes failles sont rapidement étouffées par des énoncés-chocs plutôt que débattues.

Bien que l’on nous présente le réchauffement climatique anthropique (par l’homme) comme une certitude absolue et faisant l’objet d’un consensus international au sein de la communauté scientifique, il n’en est rien, au contraire. Plus on creuse sur le sujet, plus on tend à remettre en question le processus scientifique à l’origine de ce qui est devenu, n’ayons pas peur des mots, une PROPAGANDE à l’échelle planétaire!

Des affirmations aussi graves se doivent d’être appuyées solidement. Alors que la grande majorité des observations scientifiques ne supportent pas la plupart des propos véhiculés, que les preuves allant en sens contraire sont volontairement ignorées ou minimisées, nous sommes en droit de remettre en question le scénario apocalyptique et d’exiger un débat sur la question, avant d’adopter aveuglément des politiques inutiles, voir néfastes (incluant le Protocole de Kyoto et la Bourse du Carbone).

Comme les médias, les écologistes et les gouvernements sont à la fois très avares de données scientifiques et très fertiles en scénarios catastrophes (basés sur une modélisation très discutable), il est difficile de se faire une idée juste de la situation. Ce site, je l’espère, vous fournira des informations utiles pour faire contrepoids au réchauffement médiatique qui s’opère.

Pourquoi un tel ouvrage?

Parce que le sujet m’interpelle, simplement. À chacun sa cause. La mienne revendique une transparence, un débat, à propos de l’information véhiculée sur le réchauffement climatique. Pendant que tous les yeux sont rivés sur les émissions de CO2 (qui comme nous le verrons n’ont que peu à voir avec le réchauffement climatique), nous continuons de polluer et surexploiter nos cours d’eau, notre atmosphère et nos forêts. Il serait plus judicieux d’utiliser nos ressources financières et notre à temps à autre chose.

Au risque de passer pour un fou, marchand de pétrole ou je ne sais quoi, je tenterai dans les pages de ce site de confronter la fameuse pensée unique (celle des médias, d’Al Gore, du GIEC et ses nombreux disciples) en y indiquant les grandes failles, et en exposant une vision autre de celle à laquelle nous sommes quotidiennement soumis. Cette hypothèse, soutenue par un nombre grandissant de scientifiques, suggère que le climat de la Terre soit d’abord et avant tout régi par des causes naturelles et que le CO2 n’a que peu à voir avec le réchauffement. Si la récente augmentation de température correspond à une période d’augmentation considérable de CO2 par l’activité humaine, il s’agirait plutôt d’un hasard. Malheureusement, de nombreux scientifiques, écologistes et politiciens en ont fait un lien de cause à effet trop simpliste, faisant complètement abstraction des phénomènes naturels qui s’opèrent depuis des millions d’années.

Je ferai cet exercice en m’appuyant de preuves scientifiques et jouerai également l’avocat du diable sur bon nombre de propos véhiculés par les médias, afin de démontrer la manupulation d’information qui s’opère. J’ai opté pour la formule «blogue», car elle permet d’ajouter régulièremet et simplement de nouvelles pages, tout en s’y retrouvant via la catégorisation, les tags et la recherche. Les commentaires des utilisateurs permettrons également, je l’espère, d’enrichir le site.