Fertiliser les océans avec du fer, émettre des particules sulfureuses dans l’atmosphère, mousser les océans… Voilà autant de scénarios dignes de science-fiction, mais qui sont pourtant bien réels, du moins envisagés, pour la lutte au réchauffement. La géoingénérie, c’est-à-dire modification de la nature pour le contrôle du climat, ne semble pas avoir de limites, et l’adoption de telles mesures pourrait causer des torts majeurs et irréversibles à l’environnement.
D’abord, la lutte aux changements climatiques est un non-sens à plusieurs égards. Notez qu’on ne parle plus de «réchauffement», mais bien de «changements», permettant de maintenir le cap même quand le mercure descend… On ose même nous faire croire, par exemple, que la vague de froid intense qui sévit en Amérique du Sud depuis l’hiver dernier serait liée au CO2 (revue Science).
Donc, quand ça chauffe, c’est le CO2. Quand ça refroidit aussi. Astucieux! Pourtant, le climat n’a rien de stable, il est depuis toujours en train de se réchauffer ou de se refroidir, CO2 ou pas. La variabilité témoigne d’ailleurs de la vitalité de notre planète, de sa capacité d’adaptation, comme l’écrivait Ian Plimer dans l’excellent livre «Heaven And Earth – Global warming, the missing science».
Qu’il s’agisse de prise de contrôle de pouvoir à très haut niveau, de remplir les coffres avec des taxes additionnelles ou de faire vivre une manne de fonctionnaires et d’écologistes, les mesures de lutte proposées n’ont pour effet que de détourner une partie de l’économie, au détriment des autres problèmes environnementaux et sociaux, et surtout au détriment des plus pauvres. On pourrait même croire que le problème a été gravement exagéré pour répondre aux solutions insensées qui autrement n’auraient trouvé preneur, incluant la géoingénérie.
Avant de jouer les apprentis sorciers, ne devrait-on pas se pencher sur les conséquences possibles de ces actions? Dans la panique et le sentiment d’urgence à agir, tel que véhiculé par nos médias et les écologistes, nous baissons la garde, celle du gros bon sens. Les gouvernements sentent le besoin crucial de faire quelque chose rapidement, peu importe quoi. Et si le remède était pire que le mal? Voyez par vous-même dans la liste qui suit…
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