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Catégorie: ‘bonnet d’âne’



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Géoingénérie : jouer les apprentis sorciers

vendredi, 17 septembre 2010

Fertiliser les océans avec du fer, émettre des particules sulfureuses dans l’atmosphère, mousser les océans… Voilà autant de scénarios dignes de science-fiction, mais qui sont pourtant bien réels, du moins envisagés, pour la lutte au réchauffement. La géoingénérie, c’est-à-dire modification de la nature pour le contrôle du climat, ne semble pas avoir de limites, et l’adoption de telles mesures pourrait causer des torts majeurs et irréversibles à l’environnement.

D’abord, la lutte aux changements climatiques est un non-sens à plusieurs égards. Notez qu’on ne parle plus de «réchauffement», mais bien de «changements», permettant de maintenir le cap même quand le mercure descend… On ose même nous faire croire, par exemple, que la vague de froid intense qui sévit en Amérique du Sud depuis l’hiver dernier serait liée au CO2 (revue Science).

Donc, quand ça chauffe, c’est le CO2. Quand ça refroidit aussi. Astucieux! Pourtant, le climat n’a rien de stable, il est depuis toujours en train de se réchauffer ou de se refroidir, CO2 ou pas. La variabilité témoigne d’ailleurs de la vitalité de notre planète, de sa capacité d’adaptation, comme l’écrivait Ian Plimer dans l’excellent livre «Heaven And Earth – Global warming, the missing science».

Qu’il s’agisse de prise de contrôle de pouvoir à très haut niveau, de remplir les coffres avec des taxes additionnelles ou de faire vivre une manne de fonctionnaires et d’écologistes, les mesures de lutte proposées n’ont pour effet que de détourner une partie de l’économie, au détriment des autres problèmes environnementaux et sociaux, et surtout au détriment des plus pauvres. On pourrait même croire que le problème a été gravement exagéré pour répondre aux solutions insensées qui autrement n’auraient trouvé preneur, incluant la géoingénérie.

Avant de jouer les apprentis sorciers, ne devrait-on pas se pencher sur les conséquences possibles de ces actions? Dans la panique et le sentiment d’urgence à agir, tel que véhiculé par nos médias et les écologistes, nous baissons la garde, celle du gros bon sens. Les gouvernements sentent le besoin crucial de faire quelque chose rapidement, peu importe quoi. Et si le remède était pire que le mal? Voyez par vous-même dans la liste qui suit…
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L’expansion de l’Antarctique démontre le réchauffement…

mardi, 17 août 2010

Parmi les nombreuses observations scientifiques qui contredisent les modèles climatiques, l’expansion de l’Antarctique est l’une des plus embarrassantes pour les défendeurs du RCA (Réchauffement climatique anthropique). En effet, alors que les modèles prédisent un réchauffement plus prononcé aux pôles, incluant une fonte importante en Antarctique, le pôle Sud refuse de coopérer, montrant même un gain de superficie ces dernières années (avec présentement environ 1.75 million de km2 de plus que la moyenne 1979-2000).

Des chercheurs ont tenté de fournir une explication et donner malgré tout raison aux modèles, c’est-à-dire montrer que ce phénomène troublant (pour eux) est quand même dû au réchauffement climatique (par l’homme, doit-on lire entre les lignes), et que la situation basculera plus tard vers une fonte, toujours en lien au RCA.

C’est Judith Curry (dont il est question dans mon billet sur les leçons du Climategate) et Jiping Liu qui tentent de fournir une réponse, pour le moins boiteuse, dans cette publication.

En gros, ils prétendent que l’Antarctique grandit parce que les changements climatiques signifient plus de précipitations, majoritairement sous forme de neige dans cette région. Cette accumulation réfléchit une partie du réchauffement radiatif, empêchant la neige de fondre.

Par contre, selon les auteurs (et c’est là que ça se gâte), si les émissions de GES (gaz à effet de serre) continuent d’augmenter au cours des prochaines décennies, la glace fondra par dessous, et les précipitations tomberont sous forme de pluie au lieu de neige, ce qui fera accélérer la fonte. La glace fondra alors rapidement, spécialement à partir de la fin des années 1960, à raison de 40,000 à 300,000 km2 par année (n’oublions pas que nous sommes à près de 1,750,000 km2 AU-DELÀ de la normale, de quoi faire pâlir ces chiffres alarmistes – ou encore les 260 km2 qui se sont détachés du Groenland!).

Évidemment, tout ceci est basé sur la modélisation. Des prédictions qui ont encore un bon bout de chemin à faire avant d’être considéré comme une hypothèse sérieuse au niveau scientifique. Je parie néanmoins que la presse s’en emparera, si contré à parler de l’Antarctique, question de maintenir le spectre de la menace climatique.

D’abord, ce n’est pas l’air qui réchauffe l’eau, mais l’inverse (en proportion). Vous voulez une expérience rapide? Remplissez votre bain d’eau à température pièce et tentez de l’élever à l’aide d’un sèche-cheveux. Long n’est-ce pas? Maintenant, remplissez le bain d’eau chaude et voyez l’impact sur température de la pièce…

Ensuite, n’oublions pas que la température moyenne de l’Antarctique est d’environ -55 degrés. Il faudra un sacré grand réchauffement avant de voir les précipitations passer de la neige à la pluie!

Enfin, le point de bascule (tipping point) est prévu, toujours selon les auteurs, dans un peu plus d’une cinquantaine d’années.. De quoi leur laisser amplement de temps et autres études en ce sens avant d’être contredits par les faits et pointés du doigt.

Source: NoTricksZone



Au fait, ce billet est mon 200e!




Ban Ki-Moon: Dites au monde que vous êtes unanimes…

dimanche, 28 février 2010

Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations Unies, est bien connu pour sa position alarmiste en matière de réchauffement climatique. En septembre dernier, après une visite sur l’archipel norvégien Svalbard, où il avait été témoin du recul d’un glacier, il avait déclaré aux médias:

Si nous ne prenons pas des actions urgentes pour endiguer ce phénomène, nous pourrions être privés de glaciers d’ici 2037, peut-être même 2030. C’est effrayant, effrayant.

Puis, en octobre, il implorait cette fois la population d’inciter les gouvernements à agir pour la lutte aux changements climatiques:

Il est essentiel que tous soient impliqués dans la lutte. En tant qu’espèce, nous survivrons ou nous mourrons ensemble.

Malgré la confiance qui s’effrite en lien aux données du GIEC et de ses prédictions (sources douteuses, tels Greenpeace, WWF, Climbing Magazine, cabinet d’avocats, journaux locaux…), l’enquête publique annoncée sur le président (Pachauri), ou encore l’annonce récente d’une réforme possible du GIEC (pour regagner la confiance du public), celui-ci récidive pourtant!
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Obama et la neige à Vancouver…

lundi, 22 février 2010

Avec le peu de neige aux jeux d’hiver de Vancouver 2010, nombreux sont ceux qui en ont profité pour faire passer le message du réchauffement climatique. Au tour de Barack Obama cette fois, qui se couvre encore de ridicule avec ses propos erronés sur la question climatique…

I want to just be clear that the science of climate change doesn’t mean that every place is getting warmer…But…Vancouver, which is supposed to be getting snow during the Olympics, suddenly is at 55 degrees…
- Barack Obama, 20 février 2010

Le climat actuel à Vancouver est tout à fait normal. C’est le choix de la ville pour des jeux olympiques qui demeure douteux, quand on sait qu’il pleut régulièrement en février.

Le reste de son exposé (retranscription) vaut également le détour (anglais). Shame on you Obama!
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Bonnet d’âne: détresse en Arctique

lundi, 31 août 2009

Afin de sensibiliser les gens à l’impact du réchauffement, on organise régulièrement des expéditions nautiques en Arctique. Certaines, comme celle du Green Open Race (GOR), ont également un second objectif, soit la démonstration qu’il est possible de naviguer sans pétrole. Si l’idée est louable, les résultats sont souvent catastrophiques.

Le capitaine du voilier Yacht Fiona, en août dernier, l’a à son tour appris à ses dépens. Ce n’est pas parce que les médias nous laissent entendre que la calotte glaciaire disparait qu’il en est nécessairement ainsi. Il vaudrait mieux se fier aux observations réelles (ici, ici, ou ici) avant de s’engager tête basse en Arctique à bord d’un voilier. Le capitaine du Fiona s’est vu contraint d’envoyer un signal de détresse après s’être retrouvé pris dans les glaces!

C’est finalement un brise-glace de la garde côtière canadienne qui est venu à la rescousse. Bref, beaucoup de pétrole utilisé pour sauver une expédition ayant pour but de montrer qu’on peut se passer d’énergie fossile… sans compter le fait d’être prisonnier des glaces alors qu’on veut démontrer que le passage est libre!



Bonnêt d’âne: Jacinthe Lacroix, conseillère scientifique

vendredi, 24 juillet 2009

Mon premier bonnet d’âne va a à la conseillère principale en changement climatique chez Environnement Canada, madame Jacinthe Lacroix. Cette dernière se mérite le prix pour ses propos tenus lors du congrès sur les changements climatiques à Montréal en juillet 2009.

N’en déplaise aux fervents défenseurs de l’effet de serre, nous vivons au Québec, à l’image de l’été dernier, un été bien en deçà des normales saisonnières (n’ayez craintes, le Québec n’est pas seul, Buenos Aires vient de recevoir sa première neige en 98 ans!). Madame Lacroix a tenté de fournir quelques explications, rapportées par le journal 24 heures…

Selon les dernières tendances observées partout dans le monde, il fait de moins en moins froid, et de plus en plus humide.

Dans les faits, il fait de plus en plus froid, ou si vous préférez de moins en moins chaud! Madame Lacroix devrait pourtant être bien placée pour connaître les relevés officiels des satellites, lesquels indiquent, depuis 1998, une stagnation, voire une diminution des températures (surtout depuis 2006). Désinformation volontaire? Quoi qu’il en soit, la nouvelle tendance n’est certainement pas au réchauffement.
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