v 2.0

Catégorie: ‘citations’



« Article prédédent

Le glas a sonné!

lundi, 2 janvier 2012

En novembre 2007, à l’aube du sommet de Bali, Rajendra Pauchauri (président du GIEC), affirmait que si rien n’était fait pour la lutte au réchauffement avant 2012 (en gros, donner suite à Kyoto), il serait trop tard :

If there’s no action before 2012, that’s too late. What we do in the next two to three years will determine our future. This is the defining moment.

Rien n’a vraiment été conclu à Bali (2007);
… ni à Poznan (2008);
… ni à Copenhague (2009);
… ni à Cancún (2010);
… ni à Durban (2011);

Aïe, on va tous mourir! :-)

Bonne Année!



Citation : Les glaciers de l’Arctique fondent!

lundi, 21 novembre 2011

Une petite vite pour patienter d’ici mon prochain «vrai» billet :

Les glaciers de l’Arctique fondent si vite que si rien ne ralentit le rythme, de vastes étendues côtières habitées et des pays ayant peu d’élévation, dans différentes parties du monde, pourraient être inondées.
Arctic glaciers are melting so fast that if something does not happen to retard the rate vast areas of inhabited coasts and low-lying country in various sections of the world may be- come flooded.

Rien de nouveau me direz-vous. En effet, et qui plus est, cet article a été publié en 1947 (dans le journal The Cairns Post, en Australie), bien avant qu’on parle de CO2 (ou qu’on en rejette massivement).

Plus ça change, plus c’est pareil :-)



Tremblement de terre et tsunami

dimanche, 13 mars 2011

Ce n’était qu’une question de temps. Certains individus allaient un jour associer le tremblement de terre au Japon (et le tsunami qui a suivi) au réchauffement climatique. Et il n’aura pas fallu attendre longtemps…

Et je ne parle pas de la myriade d’activistes sur Twitter

Tel que rapporté par Vincent Bénard sur son site Objectif Liberté, notons la sortie du président du Comité Économique et Social Européen (organe consultatif de l’Union européenne), Staffan Nilsson. Dans un communiqué pour évoquer la solidarité face aux victimes du tremblement de terre et du tsunami, il conclut (traduction V. Bénard):

Le séisme et le tsunami auront clairement un impact sévère sur les activités économiques et sociales de la région. Quelques îles affectées par le changement climatique ont été touchées. Le temps n’est il pas venu de montrer de la solidarité – pas moins de solidarité dans le combat et l’adaptation au changement climatique et au réchauffement global ? Mère nature nous a, de nouveau, fait signe que c’est cela que nous devons faire.
The earthquake and tsunami will clearly have a severe impact on the economic and social activities of the region. Some islands affected by climate change have been hit. Has not the time come to demonstrate on solidarity – not least solidarity in combating and adapting to climate change and global warming ? Mother Nature has again given us a sign that that is what we need to do.

Merci à Jean-Franois V pour le signalement, et Vincent Bénard d’avoir rapporté et traduit la nouvelle.



Citation : Richard Lindzen devant le Congrès

dimanche, 21 novembre 2010
Mise à jour 1 (5 décembre 2010) :
Tel qu’indiqué par André (merci!), le lien vers la vidéo des audiences du sous-comité de la Chambre sur l’énergie et l’environnement n’est plus fonctionnel. Fort heureusement, la vidéo n’a pas été supprimée, simplement archivée ailleurs. Vous pouvez voir Richard Lindzen vers 26 min 30 sec de la première partie des audiences. Pour les intéressés, vous pouvez également visionner la seconde et la troisième partie. J’ai mis à jour le lien de mon billet pour pointer vers la première partie.

Dr. Richard Lindzen est l’un des plus éminents climatologues mondiaux. Auteur principal du 3e rapport du GIEC (chapitre 7), il a toutefois démissionné avec fracas du groupe en 2001, parce qu’il estimait que le résumé pour les décideurs (et les médias) ne reflétait pas les propos des scientifiques et exagérait la précision et la certitude scientifique. Il ajoutait que le résumé ne reflétait pas le rapport complet et que la version finale avait été modifiée du premier jet dans le but d’amplifier le rôle de l’homme. Il est aujourd’hui l’un des sceptiques du RCA les plus connus.

Voici un extrait (source) du témoignage de Richard Lindzen devant le sous-comité de la Chambre sur l’énergie et l’environnement, le 17 novembre dernier (vidéo et présentation en PDF):

Peut-être devrions-nous cesser d’accepter le terme «sceptique». Le scepticisme implique un doute à propos d’une proposition plausible. L’alarmisme actuel en lien au réchauffement climatique représente à peine une proposition plausible. Vingt années de répétition et l’escalade des revendications ne la rendent pas plus plausible. Au contraire, l’incapacité à améliorer l’affaire après 20 ans rend celle-ci encore moins plausible, comme le démontrent le Climategate et d’autres cas de tricherie.
Perhaps we should stop accepting the term, ‘skeptic.’ Skepticism implies doubts about a plausible proposition. Current global warming alarm hardly represents a plausible proposition. Twenty years of repetition and escalation of claims does not make it more plausible. Quite the contrary, the failure to improve the case over 20 years makes the case even less plausible as does the evidence from climategate and other instances of overt cheating.

(more…)



Citation : Gandhi

dimanche, 15 août 2010

J’ai trouvé cette citation de Mahatma Gandhi sur un billet de WattsUpWithThat qui porte sur Lord Christopher Monckton, climatosceptique célèbre et dans la mire de plusieurs carbocentristes extrémistes.

D’abord ils vous ignorent, ensuite ils vous ridiculisent, puis ils vous attaquent, et ensuite vous gagnez.
First they ignore you, then they ridicule you, then they fight you, then you win
- Mahatma Gandhi

Une pensée qui colle bien à la cause du climat et des «sceptiques».

Au début, on les laissait faire, car ils étaient peu nombreux à parler et n’avaient aucune tribune.

Ensuite, lorsque certains experts ont commencé à démontrer publiquement les lacunes du RCA (réchauffement climatique anthropique), ils ont été ridiculisés (ou associés à des lobbies) pour les discréditer. Notamment, Al Gore les compare à ceux qui nient l’holocauste («deniers»), ceux qui croient que la Terre est plate, ou encore que l’homme n’a jamais marché sur la Lune.

Puis, surtout depuis quelques mois (avec le Climategate et les nombreuses erreurs relevés dans le rapport du GIEC), on assiste à une montée de violence verbale et de menace (liste noire, proposition de loi pour emprisonner ces «hérétiques», menaces…).

Donc ceux qui s’opposent au dogme du RCA seraient peut-être sur le point d’avoir gain de cause?

En tout cas, je n’ai jamais entendu de gens passer du camp «sceptique» au camp «réchauffiste», mais l’inverse est monnaie courante, probablement parce que l’alarmisme n’est pas une raison suffisante pour adopter n’importe quoi…

Enfin, les méthodes d’intimidation utilisées ne montrent qu’une chose : ceux qui les utilisent n’ont pas d’arguments scientifiques pour soutenir leurs propos, alors ils font tout pour détourner le sujet et faire taire les dissidents.



Citation: député Ed Markey

dimanche, 8 août 2010

Un point Godwin bien mérité pour le député américain Ed Markey (Massachusetts), qui, en réaction à la nouvelle d’un bloc de glace qui vient de se détacher du Groenland, a lancé la remarque suivante :

Un iceberg quatre fois la taille de Manhattan s’est détaché du Groenland, créant suffisamment d’espace pour que les négationnistes du réchauffement climatique y créé leur propre pays
An iceberg four times the size of Manhattan has broken off Greenland, creating plenty of room for global warming deniers to start their own country
- Ed Markey, 7 aout 2010

Il ajoute que l’année 2010 est la plus chaude enregistrée jusqu’ici, et que les scientifiques s’entendent pour dire que la glace de l’Arctique est le canari des mines et qu’elle montre des signes clairs du climat…

Signes clairs? Peut-être devrait-il consulter les données de l’Arctique en terme de superficie de glace, qui aujourd’hui est au niveau de 2006 (on a un gain depuis 3 ans), ou encore les relevés de température de l’Arctique depuis 1958, tel que publié par le DMI (qui ne montrent pas de tendance au réchauffement, au contraire), ou encore les nombreuses preuves de température chaude des années 30, qui ont de quoi embarrasser les défenseurs du RCA… (sans oublier cette perle: record de latitude sans glace dans l’eau… en 1922).

Et que dire du froid intense qui sévit dans une grande partie de l’hémisphère Sud, faisant de nombreuses victimes? (bien sur, silence radio, on se concentre sur la Russie qui a chaud en ce moment (du moins une partie, car l’autre gèle), même si elle avait battu, incognito, des records de froid l’hiver dernier en Sibérie, avant l’arrivée d’El Nino).

Et l’Antarctique? Il continue son expansion



citation : Le GIEC et les prédictions

lundi, 5 juillet 2010

Une petite perle qui figure dans le 3e rapport du GIEC (2001), soulevé par Christopher Essex and Ross McKitrick dans leur livre «Taken By Storm: the Troubled Science, Policy, and Politics of Global Warming»:

Le système climatique est un système couplé non linéaire chaotique, donc la prédiction à long terme des conditions climatiques n’est pas possible.
The climate system is a coupled non-linear chaotic system, and therefore the long-term prediction of future climate states is not possible.

Cet aveu du GIEC n’a pourtant pas empêché l’organisme de faire des prédictions avec grande confiance, ni de dépenser des sommes astronomiques basées sur ces prédictions.

Source:
http://nofrakkingconsensus.blogspot.com/2010/06/ipcc-says-climate-prediction-impossible.html

Page contenant la citation (3e rapport du GIEC, résumé pour décideurs, chapitre 14 du groupe I – «Advancing our understanding») :
http://www.grida.no/publications/other/ipcc_tar/?src=/climate/ipcc_tar/wg1/501.htm (6e point)



Citation : Richard Lindzen

vendredi, 25 juin 2010

En préparant mon prochain billet, je suis tombé par hasard sur cette citation de Richard Lindzen, physicien spécialiste de l’atmosphère de réputation internationale auteur principal du chapitre 7 du dernier rapport du GIEC, qu’il a quitté avec fracas par la suite pour devenir l’un des plus célèbres climato-sceptiques :

En résumé, nous avons un nouveau paradigme où la simulation et les programmes informatiques ont remplacé la théorie et l’observation, où les gouvernements déterminent largement la nature de l’activité scientifique, et où le premier rôle des sociétés professionnelles est la pression sur le gouvernement pour des avantages spéciaux.
In brief, we have the new paradigm where simulation and programs have replaced theory and observation, where government largely determines the nature of scientific activity, and where the primary role of professional societies is the lobbying of the government for special advantage.
-Richard Lindzen, 29 novembre 2008 (pdf)


Citation : Sir Paul McCartney

jeudi, 24 juin 2010

Sir Paul McCartney, en plus d’être une icône de la musique, est aussi devenu une icône environnementaliste. Du moins, après sa campagne contre la chasse aux phoques, le voilà qui fait campagne contre les climato-sceptiques, en utilisant la catastrophe du golfe du Mexique :

Malheureusement nous avons besoin de désastres comme celui-ci. Certaines personnes ne croient pas au réchauffement climatique – comme ceux qui ne croient pas qu’il y a eu un holocauste.
Sadly we need disasters like this to show people. Some people don’t believe in climate warming – like those who don’t believe there was a Holocaust.
- Pau McCartney, juin 2010

Bravo Paul, vous marquez un point Godwin!




Citation: Journal The Canadian

dimanche, 23 mai 2010
Over 4.5 billion people could die from Global Warming related causes by 2012, as planet Earth accelarates into a greed-driven horrific catastrophe.
John Stokes, The Canadian (2007)

Traduction libre: Plus de 4.5 milliards d’humains pourraient mourir d’ici 2012 en lien au réchauffement climatique, alors que, par notre cupidité, la planète Terre accélère sa course vers une catastrophe terrible.

Cette citation pour le moins alarmiste a été publiée en 2007 dans le journal «The Canadian», mais relayée récemment sur WUWT. Il ne reste donc plus que 2 ans pour voir 67% de la population mondiale disparaître (nous sommes présentement 6.7 milliards) des suites du réchauffement. La cause? Le méthane qui s’échappe massivement des suites de la fonte du pergélisol… Une autre hypothèse réfutée depuis.

Note: plusieurs internautes sur le site de WUWT ont rapporté la page comme étant risquée (message “Reported Attack Page”).