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Catégorie: ‘divers’



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Yamal : vue aérienne

mercredi, 1 septembre 2010

Au printemps dernier, Steve McIntyre publiait la photo ci-contre sur son site (ClimateAudit), laquelle avait retenu mon attention.

Ce paysage particulier est celui de la péninsule du Yamal, en Russie (GoogleMaps, Wikipedia).

Outre le fait que la région du Yamal est riche en gaz naturel, elle a un intérêt très particulier en ce qui concerne le réchauffement climatique

Mais lequel? Voyons…
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Environnement Canada: des données de mauvaises qualité

lundi, 23 août 2010

Je ne peux m’empêcher de couvrir (brièvement) cette nouvelle de dernière heure, trouvée sur WattsUpWithThat. Selon un rapport interne du gouvernement canadien publié en 2008 (obtenu via une requête d’accès à l’information), la qualité des données de stations météo serait en bien mauvais état, ne rencontrant plus les exigences internationales.

Selon le rapport (Degradation in Environment Canada’s Climate Network, Quality Control and Data Storage Practices: A Call to Repair the Damage):

La croyance populaire est que les données sont observées avec précision, validées pour éviter les erreurs, et sauvegardées adéquatement. Toutefois, il est profondément inquiétant de découvrir l’état réel de notre réseau de données et des données qui nous sont fournies et au reste du monde.
“The common assumption among users is that the data has been observed accurately, checked for mistakes and stored properly,” said the report, printed in June 2008. “It is profoundly disturbing to discover the true state of our climate data network and the data we offer to ourselves and the real world.

Le manque d’argent serait une cause principale des problèmes. On y trouve aussi (liste non exhaustive):

  • Les senseurs de précipitation sont sujets à d’importantes erreurs connues, qui compromettent grandement l’intégrité des données de pluviométrie

  • La couverture nationale de certains éléments (tel que nombre d’heures d’ensoleillement) a été interrompue

  • Il n’y a plus aucun contrôle de qualité par un humain depuis le 1er avril 2008. Il n’y a pratiquement aucun contrôle de qualité automatisé. Il n’y a aucun programme en place pour prévenir les erreurs de données qui entrent dans les archives

  • Certaines données, qui nécessitent une interprétation et un traitement pour être utilisées sont ignorées, faute d’argent

  • Une partie importante des données sera vraissemblablement innaccessibles au bénévoles, suite à l’arrêt des données écrites, pour la version électronique (NDT: pensons aux bénévoles de surfacestations qui font le travail de contrôle qualité qui n’a pas lieu autrement)

  • Données innaccessibles aux clients internes et externes

Bref, on savait que la qualité des stations aux États-Unis était en très piteux état (90% ne rencontrent pas les exigences de la NOAA), mais il semble que le Canada n’y échappe pas non plus.

Avec un nombre de stations grandement diminué depuis les années 90 (de 600 à 50, et dont plus qu’une seule au nord du 65e parallèle), on a des interpolations énormes, basées sur des stations au mesures incertaines.

Rappelez-vous aussi cette histoire de M




James Cameron et les négationnistes

lundi, 23 août 2010

James Cameron, directeur du film Avatar, est un fervent défenseur de la cause réchauffiste, et ne se gêne pas pour dire des méchancetés envers ceux qui ne pensent pas comme lui.

Récemment, il demandait aux climatosceptiques, qu’il appelle «deniers» (en lien à ceux qui nient l’holocauste), de débattre publiquement du réchauffement:

Je demande aux négationnistes de sortir dans la rue pour une confrontation devant les caméras, ces idiots! Tous ceux qui nient le réchauffement climatique à ce point ont leur tête enfoncée si profondément dans leur «cul» que je suis certain qu’ils ne m’entendent pas.
I want to call those deniers out into the street at high noon and shoot it out with those boneheads. Anybody that is a global warming denier at this point in time has got their head so deeply up their ass I’m not sure they could hear me.

Outre le point Godwin bien mérité pour cette citation, M. Cameron (comme Al Gore), n’a toutefois pas le courage de débattre de la question lorsque le moment se présente.

Cette semaine, lors de la conférence environnementale AREDAY (Aspen, Colorado), à laquelle il participait, son voeu fut exhaussé (opportunité de confronter des climatosceptiques en public)…

Marc Morano (auteur de Climate Depot, climatosceptique célèbre) et Ann McElhinney (directrice de Not Evil Just Wrong) furent invités à la conférence, pour débattre du réchauffement. James Cameron, serait pour sa part accompagné de deux scientifiques.

Le débat devait être diffusé en direct sur internet et avoir une grande couverture médiatique (à sa demande)…

Mais au fur et à mesure que la date fatidique approchait, le parti de James Cameron a commencé à changer les règles une à une :

  1. nouveaux membres de son équipe
  2. changer la formule «débat» pour une «table ronde»
  3. pas de caméra pour la parti des climatosceptiques, Cameron fournira les vidéos
  4. plus de caméra de leur côté non plus, seulement du son
  5. aucun média ne serait admis dans la salle
  6. aucun public ne sera admis dans la salle, sauf ceux qui ont assistés à la conférence avant (c’est-à-dire des partisans de Cameron)
  7. pas de diffusion sur internet, aucun enregistrement de quelconque façon

Malgré le fait que toutes ces demandes aient été acceptées par les opposants de Cameron, celui-ci, à la veille du débat, a avisé par courriel qu’il ne fera pas partie du débat, que celui-ci serait annulé.



Source: http://noteviljustwrong.com/blog/general/481




Parlant d’Al Gore, ce dernier est réputé pour refuser de débattre publiquement avec tout climatosceptique (incluant Lord Christopher Monckton, qui le demande depuis longtemps). Voyez comment un journaliste qui pose une question embarrassante se fait répondre (anglais):



Our Climate: Une application iPhone sur le climat

mardi, 10 août 2010

Il y a quelques jours, une application iPhone/iPod Touch a été lancée sur le App Store d’Apple, intitulée «Our Climate».

Celle-ci a pour but de fournir diverses informations en lien au climat de notre planète, afin de permettre à l’utilisateur de mieux s’y retrouver à travers toutes les nouvelles contradictoires (ce qu’on entend par les médias de masse et ce que les blogues scientifiques dit «sceptiques» affirment).

Quoi de mieux que de fournir des données, des explications de base sur certains phénomènes, décrire la position des deux camps sur ces derniers (car contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, la science du climat est encore remplie d’incertitudes majeures), puis laisser l’utilisateur se faire une idée, une fois outillé?

C’est exactement ce que fait «Our Climate».

L’application offre un point de vue sceptique sur la science du climat, basé sur des faits et des données à la fois reconnus par les carbocentristes et les climatosceptiques. Elle offre un survol des différents sujets en lien au climat, accompagnés de graphiques. Bref, un outil de référence rapide, pour avoir sous la main l’info nécessaire pour démystifier certains propos.




À quoi ça sert?

C’est vrai, il y a internet, avec de nombreux blogues scientifiques tels que WattsUpWithThat, ClimateAudit, Jo Nova, NoConsensus, NoTricksZone ou Climate Depot, qui fournissent quotidiennement de précieuses informations pour remettre en perspective certaines infos véhiculées sur le climat (en français, ils sont beaucoup moins nombreux, mais notons Pensée-Unique et Skyfall). Or, nous ne sommes pas toujours devant l’ordinateur, ni enclin à faire des recherches sur une question pointue, qui surgit parfois soudainement. C’est là qu’intervient «Our Climate»…

Imaginez, vous lisez un article de journal dans le métro, dans lequel on vous informe que l’année 2010 sera riche en ouragans, et que cela est lié au réchauffement par l’homme (comme c’est souvent le cas dans la presse populaire). Ouvrez votre appareil iPhone/iPod et voyez immédiatement si les données historiques confirment cette hypothèse largement médiatisée jusqu’ici… Oups, pas de chance pour l’auteur, l’activité cyclonique est en chute libre depuis quelques années! Cela ne veut pas dire que la prédiction est erronée, mais qu’elle ne repose pas sur les données accumulées, seulement sur des modèles. On peut donc se demander si les modèles sont fiables en ce qui a trait à l’effet du réchauffement sur les ouragans…

Imaginez cette fois que vous êtes dans un bar, et que la discussion avec un(e) ami(e) tourne autour de l’élévation du niveau des océans. Le niveau monte de façon accélérée depuis quelques décennies, vous répète l’autre personne? Validons cette affirmation. Une minute plus tard, on constate que l’élévation du niveau des océans, depuis plus d’un siècle, est une ligne droite (aucune accélération)… Au passage, les graphiques utilisés sont ceux de la NASA, du NOAA et autres organismes officiels.



Un succès instantané!

L’application est rapidement devenue un succès, figurant sur la première page parmi le top 40 des nouvelles applications à signaler (une bonne nouvelle, considérant qu’il existe plus de 230 000 applications). Elle est même au second rang au Canada dans la catégorie «Weather App» (application météo).

Une partie du succès serait ironiquement dû à une réplique par John Cook (auteur de skepticalscience, un site dédié à détruire les arguments des climatosceptiques), qui a fait paraitre un article dans le journal The Gardian, pour dénoncer l’application… ce qui a fait mousser systématiquement les ventes!



J’en pense quoi?

J’ai téléchargé l’application hier soir sur mon iPod et j’ai exploré le contenu dans l’autobus aujourd’hui. Une vraie mine d’or d’infos, compte tenu du format. Et surtout, l’info est sauvegardée sur l’appareil, ce qui permet la navigation sans connexion internet (la mise à jour se fait lorsqu’un réseau WI-FI est détecté, un «must» pour ceux qui n’ont pas de iPhone).

L’application remplit bien son mandat. Malgré le fait qu’elle sert la cause des climatosceptiques, elle le fait avec une approche objective et peu partisane, c’est-à-dire qu’elle expose des faits et indique ce que chaque camp en tire comme conclusion. Critique, elle ne tombe pas dans les attaques envers les carbocentristes, exposant ce que nous savons et ce que nous ignorons, ce que les données montrent versus ce qui vient de la modélisation, avec une ouverture d’esprit et un ton neutre.

Il manque encore certaines informations (graphiques), mais je crois que c’est un excellent début. Un produit qui, espérons-le, s’enrichira au fur et à mesure. Bref, un dollar bien investi, qui me servira sans doute lors de discussions houleuses prochaines :-)





Lien vers l’application: http://itunes.apple.com/app/our-climate/id371849150?mt=8
Critique de Jo Nova : Skeptics iPhone App Endorsed de facto by Critic



Pendant ce temps, dans l’hémisphère sud…

mercredi, 21 juillet 2010

Alors qu’une grande partie de l’hémisphère nord vie des canicules en ce début d’été, peu de médias parlent de l’hémisphère sud, qui elle vit un froid intense…

Il y a d’abord eu les pingouins d’Algoa bay, en Afrique du Sud, qui sont morts de froid en juin dernier, puis les records de froids en Australie, et voilà que c’est au tour de l’Amérique du Sud.



PapyJako en parle ici.



Je trouve déplorable qu’à chaque épisode chaud (même local et de courte durée) la presse crie haut et fort au réchauffement climatique, mais qu’à l’inverse s’il fait froid (même sur de plus longues périodes et à plus grande échelle, comme ce fut le cas cet hiver) on ignore la nouvelle. Deux poids, deux mesures.

Parlant de froid, les prochains mois pourraient être assez difficiles à grande échelle. Le NOAA prédit, pour les prochains mois, un refroidissement considérable à l’échelle planétaire… Quelque chose que vous n’entendrez pas dans les médias de masse.

C’est un peu comme la glace de l’Arctique, qui n’avait pas alerté la presse au printemps pour son gain important, mais dont on a traité lors d’une fonte accélérée en juin en parlant de record possible. Au début juillet, les vents ont tourné et la fonte a ralenti considérablement, écartant du coup la possibilité d’un record, sans le moindre mot de la presse (les gens sont encore sous l’impression que nous allons vers un minimum sans précédent). Voyez cet article de PapyJako sur les prédictions de fonte.

Si El Nino a contribué à augmenter la moyenne pour le début d’année, le fait qu’il soit maintenant terminé, en plus de la possibilité d’un épisode La Nina sous peu et le Soleil toujours peu actif semblent avoir penché dans la balance pour des prédictions froides de la part du NOAA.

L’année 1999 et 2000, qui ont suivi le dernier gros El Nino, avaient été assez froides, contredisant les modèles avec leurs points de rupture (tipping points) et les rétroactions positives en cascades, qui n’ont jamais eu lieu, au contraire.

Aussi, en lien à l’annonce en grande pompe du NOAA concernant les 6 derniers mois comme étant les plus chauds, voyez cet article de WUWT qui montre des interpolations douteuses (en outre des régions indiquées comme ayant subies un grand réchauffement qui ne comporte aucune station!).



Ouranos: le gouvernement québécois à la rescousse!

jeudi, 15 juillet 2010

Récemment, Jacques Brassard publiait, sur son blogue, un article portant sur le groupe Ouranos (consortium québécois de 250 scientifiques du climat), intitulé «Ouranos et les pianoteux». Celui-ci faisait suite à un article publié dans LaPresse du 20 juin dernier, par Hélène Baril.

D’après l’article, les scientifiques d’Ouranos croient que le réchauffement climatique entraînera d’ici 50 ans une augmentation des précipitations au Québec, et que les réservoirs hydro-électriques pourraient déborder, au point qu’il faudrait peut-être en construire d’autres!

Sur quoi base-t-on ces prédictions? Des modèles, bien entendu. Des modèles similaires au GIEC, mais qui se concentrent sur le climat local.

Notez qu’Ouranos n’essaie pas de comprendre ce qui gouverne le climat. Ils ont comme la plupart adopté aveuglément l’hypothèse de la cause anthropique mise de l’avant par le GIEC, tel que le confirme ce texte sur leur site (mission) :

L’action d’Ouranos s’inscrit dans un contexte où la contribution des activités humaines aux changements du climat et à l’amplification des changements climatiques est reconnue par la communauté scientifique internationale.

Les rapports récents du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sont venus conforter ce consensus.

Le texte enchaine avec des exemples de phénomènes météorologiques exceptionnels, comme la crise du verglas (1998), question de supporter l’idée que des événements extrêmes sont à venir en plus grand nombre… Encore une fois, on mêle météo et climat (quand ça nous arrange, bien entendu).

Et tout cela, à hauteur de 12 millions de dollars par an… Quel gaspillage!
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Un an déjà!

vendredi, 9 juillet 2010

Il y a aujourd’hui 1 an (plus précisément le 8 juillet 2009), je publiais mon premier billet sur ce blogue!

Quelque 187 billets plus tard, me voilà à faire un mini bilan…

Quelle aventure! Ce qui devait être une histoire de quelques heures ici et là, à rapporter les nouvelles en lien au climat pour offrir aux francophones un regard différent, critique, s’est rapidement transformé en un deuxième boulot.

Pour conjuguer travail, famille et CO2, cela signifie de longues soirées devant l’ordi, des boîtes pleines d’articles de journaux découpés, une bibliothèque qui se remplit petit à petit d’ouvrages scientifiques, des notes ici et là un peu partout, et un ordinateur portable en permanence sur mes genoux dans l’autobus…

Un gros merci à ceux et celles qui me lisent, et les gens de mon entourage qui endurent mon obsession :-)
Ce travail bénévole, je le fais par intérêt personnel. Bien que modeste, le nombre de visiteurs est tout de même bien au-delà de toutes mes espérances, et source additionnelle de motivation.

Il y a eu une croissance inattendue en lien au ClimateGate et à Copenhague 2009, et je suis heureux de voir que malgré l’essoufflement médiatique général des derniers mois (et le peu de billets de ma part récemment, faute de temps), le nombre de visites demeure élevé. Merci.

Voici un aperçu du nombre de visiteurs uniques par mois depuis la mise en ligne de rechauffementmediatique.org (autour de 2000 à 2500) :



Regard critique sur le GIEC

mardi, 15 juin 2010

Richard Tol est un habitué du GIEC, l’organisme officiel qui s’occupe du réchauffement climatique. Depuis le début des années 1990, il participe en tant qu’auteur principal à l’élaboration des fameux rapports, publiés chaque 5-6 ans (dont le dernier remonte à 2007). C’est dire qu’il connait bien l’historique du GIEC, ses forces et ses faiblesses.

En tant qu’économiste, Richard Tol fait donc partie des soi-disant 2500 experts du climat :-)

Si ce dernier est convaincu du rôle de l’homme sur le réchauffement climatique, il est pourtant assez critique des procédures et conclusions du GIEC, et ne se gêne pas pour en parler. Il affirme que l’organisme a exagéré ses propos, basé sur peu de preuves, et que les mesures proposées sont trop onéreuses. Il existe, selon lui, beaucoup de problèmes plus graves auxquels il serait plus souhaitable de s’attaquer en priorité, une opinion que je partage.

Récemment, Richard Tol a écrit une lettre destinéee au parlement néerlandais (qui examine les controverses en lien au climat). La lettre est traduite et publiée sur le site de Donna Laframboise (noconsensus). Voici ma traduction libre d’une portion du texte:

Pour autant que je sache, le climat change vraiment et pour les 150 dernières années ce changement a été principalement causé par les humains. Ma propre recherche montre que le changement climatique est un problème qui demande à être résolu. Il y a des évidences convaincantes que le changement climatique n’est pas le plus gros problème de l’humanité. Ce n’est probablement pas non plus le principal problème environnemental non plus. Il y a des indications fortes que, politiquement, une politique du climat serait onéreuse.
As far as I know, the climate is really changing and for the last 150 years this has been primarily caused by humans. My own research shows that climate change is a problem that needs to be solved. There is convincing evidence that climate change is not the biggest problem of humankind. It is probably not the main environmental problem either. There are strong indications that politically feasible climate policy is expensive.

Richard Tol est d’avis que le problème du réchauffement, quoi qu’assez important pour être traité, ne devrait pas primé sur d’autres enjeux. Par exemple, il affirme sur le blogue de Roger Pielke Jr. que le nombre de personnes qui meurent en 2010 en lien à la pollution conventionnelle de l’air est plus grand que le nombre de personnes qui pourraient mourir en 2100 en lien au réchauffement climatique.

J’ajouterai que le CO2 n’est pas un polluant, mais un gaz essentiel à la vie, et que pendant que l’on se préoccupe de l’augmentation du CO2 d’origine humaine (pourtant seulement environ 0.0018% de l’atmosphère), on ferme les yeux aux nombreux polluants de l’air et de l’eau, ce qui me préoccupe.

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Prédiction d’ouragans du NOAA

mardi, 25 mai 2010

MISE À JOUR 27 mai 2010 : Les prévisions du NOAA à la fin

Le NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) publie chaque année, au mois de mai, ses prédictions sur le nombre d’ouragans pour l’année en cours. Des prédictions erronées pour la plupart du temps…

NOAA’s May outlooks have been wrong three out of the last four years – or 75% of the time
David Ridenour, vice president of The National Center for Public Policy Research

Cette année, le National Center for Public Policy Research a décidé de faire un pied de nez au NOAA en émettant un communiqué de presse deux jours auparavant (soit le 18 mai 2010), dans lequel il mettent au défi le NOAA d’arriver à une prédiction plus juste que la leur.

Or, la prédiction du National Center repose sur… un CHIMPANZÉ!

Celui-ci, baptisé Dr. James Hansimian (en hommage à James Hansen), figure dans une vidéo satirique ayant pour but de montrer l’état de notre compréhension du climat:

The video isn’t intended to needle NOAA for its erroneous forecasts, but to make a larger point about our current understanding of climate.

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Courtillot et Allègre s’expliquent

samedi, 1 mai 2010

De l’autre côté de l’Atlantique, des chercheurs en climatologie ont signé une pétition à la ministre de la recherche française, Valérie Pécresse, pour se plaindre des climatosceptiques, qui leur font mauvaise presse depuis quelques temps.

Vincent Courtillot (géophysicien, auteur du livre «Nouveau voyage au centre de la Terre») et Claude Allègre (géochimiste, auteur du livre «L’imposture Climatique») sont tous deux dans la ligne de mire des climatologues carbocentristes, puisqu’ils «osent» depuis quelque temps remettre publiquement en doute le dogme du réchauffement climatique anthropique (RCA).

Ils ont tous deux répondu aux accusations, dont je vous invite à lire les articles.

  • C’est via une entrevue au Figaro que Vincent Courtillot a répondu à la pétition le 2 avril dernier, disponible ici.
  • Quant à Claude Allègre, il vient de le faire dans un article sur la Tribune de Genève, disponible ici.


Merci à ceux qui m’ont signalé les articles!