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Catégorie: ‘divers’



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Le mot de la fin

samedi, 22 décembre 2012

Il y a quelques mois, j’annonçais que je prennais une pause d’une durée indéterminée en lien à la tenue de ce blogue. Bien que je continue de lire vos commentaires, j’ai pris la décision de ne pas participer aux discussions, afin de respecter la trève que je m’étais imposé. N’en déplaise à mes détracteurs, cette interruption n’a rien à voir avec un constat d’échec, bien au contraire. Malgré le fait que je ne vois pas la chose comme un «combat» entre alarmistes et réalistes (sceptiques du RCA), force est de constater que la cause du réchauffement climatique anthropique a de plus en plus de plomb dans l’aile, même si certains militants ont récemment monté le ton.

Je parcours encore les nouvelles en lien au climat, bien qu’avec un peu plus de distance. À l’approche de la grande messe de Doha (Qatar), on a eu droit à un certain regain d’articles alarmistes, mais la tendance au désintéressement général se poursuit. La «cause du jour» est subtilement en voie d’être remplacée par la prochaine grande menace pour laquelle l’homme devra se repentir.

Les promesses vertes tournent un peu partout au cauchemar, Dame nature refuse toujours de se soumettre aux modèles et les grands militants verts exposent de plus en plus le côté politique de la chose au détriment de la science. À force de crier au loup, les gens finissent par se lasser, à prendre leurs distances face au RCA catastrophique. Les sondages montrent que les changements climatiques viennent au dernier rang des priorités des américains. Le récent débat américain a même pour la première fois en 24 ans esquivé complètement la question climatique…

L’essouflement du RCA ne se limite pas aux grands médias. Il se fait aussi sentir dans la blogosphère, où plusieurs blogueurs, tant réchauffistes que sceptiques, ont cessé leur activité au cours des derniers mois. Notons que l’expérience, bien qu’enrichissante, est très accaparante. Après un certain temps vient l’envie de passer le flambeau au prochain…

L’avenir de Réchauffement médiatique…

Je songe depuis plusieurs semaines à l’idée de reprendre ou non du service. D’une part, l’envie de réagir face à certains propos de journalistes/militants et à quelques actions politiques inquiétantes me ronge, alors que de l’autre, je suis soulagé de ne pas «devoir» couvrir la nouvelle et y investir du temps personnel.

À vrai dire, au moment d’entammer ce billet, j’étais encore incertain de mon choix. Si j’ai décidé d’écrire, c’était d’abord pour donner signe de vie. Puis, je me suis dit que de me prêter au jeu le temps d’un billet me servirais à évaluer mon enthousiasme à m’y remettre sur une base régulière…

Ouf, que d’émotions! En composant ce texte, je ne puis m’empêcher de songer à toutes les nouvelles qui ont fait la manchette pendant mon mutisme des derniers mois et qu’il me faudrait traiter ne serait-ce que brièvement, à tous les billets inachevés qu’il me faudrait compléter, aux commentaires que j’ai laissé sans réponse… Bref, même si je ne suis pas obligé de m’imposer tout cela, j’aurais le sentiment de travail inachevé si je ne le faisais pas, et je n’ai clairement pas le temps d’y remédier de façon satisfaisante. L’aventure se termine donc ici pour moi.

Le blogue restera en ligne encore quelques mois, soit jusqu’au renouvellement de mon contrat d’hébergement. Quant aux commentaires, je les garderai actifs jusqu’au nouvel an, puis les fermerai, question de me soustraire également au «monitoring» de ceux-ci. Je tourne la page officiellement en 2013.

J’aimerais remercier tout ceux et celles qui ont contribué au blogue: par vos articles, vos commentaires, ou simplement votre présence au fil des ans. Jamais je n’aurais cru, il y a 5 ans, atteindre autant de visibilité, aussi modeste soit-elle. Ce fut une aventure passionante et enrichissante à plusieurs égards.

Pour ma part, j’ai du rattrapage à faire envers mes proches, que j’ai trop souvent mis au second plan pour m’attarder au blogue, de même que de nombreux projets personnels qui m’attendent toujours.

En terminant, puisque l’année 2012 tire à sa fin, j’en profite pour vous souhaiter de très joyeuses fêtes et une année 2013 remplie d’amour, santé et …scepticisme!

Au revoir,

Yves



Virus delirium carbonum…

dimanche, 1 juillet 2012

En attendant la parution prochaine de mon article (en préparation), je publie un petit texte humoristique qui m’a été envoyé par Jean-Pierre Bardinet, collaborateur occasionnel.

Par Jean-Pierre Bardinet:

Un peu d’humour dans cet océan de bêtise climatique, mondial et tout particulièrement européen…

Comme vous le savez, un redoutable virus, delirium carbonum, a frappé les neurones d’un impressionnant nombre de personnes (en respectant toutefois la parité H-F), tout particulièrement à l’ONU, l’UNEP, l’OMM, l’UE, ainsi que les politiques, les médias et les écologistes radicaux. Seuls de plus en plus de petits Gaulois (et des Belges, des Suisses et des Canadiens…) teigneux, gavés de potion magique, résistent encore et toujours à ce virus envahisseur.

Ce virus génère des bouffées délirantes, dont la plus symptomatique est le mythe de la Planète Mère (Terra Mater) qu’il faut sauver des méchants humains (“Sauvons la Planète”).

D’autres graves symptômes ont été relevés : la conviction que le terrifiant CO2 anthropique a une action réchauffante non maîtrisable et que nous allons tous griller ou nous noyer sous l’eau des océans qui auront tout submergé (l’enchaînement de ces effets est encore en discussion dans les cénacles GIECquiens)- la croyance aveugle dans les projections des modèles numériques du GIEC – la confiance totale accordée à cette étrange structure politico-scientifique (plus politique que scientifique) qu’est le GIEC – la totale perte de sens critique, qui fait croire que des hypothèses, répétées sans cesse par une propagande lyssenkiste, deviennent, comme par magie, des vérités gravées dans le marbre – les accusations de négationnisme pour les impies qui osent soulever des objections, fussent-elles pertinentes – le refus de prendre en compte les données d’observation qui ne sont pas conformes aux prévisions des modèles numériques (non mais alors, cette Nature, de quel droit ne se rallie-t-elle pas à nos modèles qui sont par essence parfaits? Il va falloir la mettre au pas!….)

Ce virus fait fleurir, comme pâquerettes au printemps, une nuée de normes et de règlements contraignants, génère l’apologie et le développement d’un Renouvelable pourtant fort onéreux et intermittent (donc, selon la loi de Murphy, en plein match de rugby, au moment le plus palpitant, les caprices du vent vont couper notre alimentation en énergie électrique?), tout cela aux frais du contribuable qui en subit, résigné, les conséquences pécuniaires.

Il serait temps que soit enfin lancée une vaste campagne mondiale pour traiter et supprimer cette redoutable pandémie! La source du virus, le GIEC, devrait être définitivement supprimée, et les géniteurs du GIEC, à savoir l’ONU, l’UNEP et l’OMM, devraient faire l’objet d’audits sévères afin de leur rendre, après mise à l’écart des Grand-Prêtres du Dogme du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique), désintoxication et débureaucratisation, une virginité au-dessus de tout soupçon…

Addendum: la loi de Murphy fonctionne aussi pour le hockey, le football, le tennis, et même (God save the Queen..) le cricket, sport incompréhensible pour les continentaux, et le base-ball (tout aussi incompréhensible pour les européens…).



Nature et le terme négationniste: réplique intéressante

dimanche, 24 juin 2012

Depuis plusieurs années, le terme «négationniste» est utilisé pour qualifier les sceptiques des changements climatiques. Je le répète souvent, je ne nie en rien les changements climatiques, au contraire. Le climat a toujours et va toujours changer, c’est la stabilité antérieure SOUS-ENTENDUE du climat dans cette expression qui pose plutôt problème. Les données historiques montrent que le climat a été plus chaud (surtout) et plus froid (parfois) qu’aujourd’hui, avec des transitions aussi, sinon plus, abruptes que la récente augmentation (pas besoin de remonter loin dans le temps : de 1910 à 1945, elle fut statistiquement comparable).

Je crois aussi, comme la plupart des «négationnistes», que le CO2 d’origine humaine joue un rôle sur le climat. C’est sur l’amplitude du réchauffement par le CO2 d’origine anthropique et le caractère catastrophique de ce réchauffement que je ne suis pas d’accord avec la version officielle. Le signal du CO2 est imperceptible dans tout le bruit naturel, et rien ne permet (encore) de prouver que le CO2 d’origine anthropique ait contribué significativement (avec une certaine importance) au réchauffement récent. Ce n’est pas parce qu’un modèle ne peut simuler le dernier siècle sans la composante CO2 anthropique qu’il y a démonstration (les modèles ne peuvent simuler la complexité du climat).

Le fait de faire référence au déni de l’holocauste pour qualifier les détracteurs du RCA est au mieux une démonstration d’un manque d’arguments et d’un refus d’échanger sur la science.

Jusqu’ici, le terme était utilisé principalement par les écologistes et les journalistes en environnement. Il vient toutefois de faire une première entrée officielle dans la littérature scientifique via Nature (plus précisément Nature Climate Change), dans un article intitulé: Promoting pro-environmental action in climate change deniers, par Paul Bain. On connait la partisanerie de la revue en matière de réchauffement climatique depuis des années, seulement le terme avait été limité (les rares fois où il avait été utilisé) à des éditoriaux. On compte plus de 40 fois le mot «denier» (négationniste) dans l’article!

Si je publie ce court billet, c’est pour souligner une excellente réplique de Robert G. Brown, qui vaut la lecture pour ceux et celles qui lisent l’anglais. Elle a été publiée sur WUWT : A response to Dr. Paul Bain’s use of ‘denier’ in the scientific literature.


Québec: lutte aux changements climatiques

mercredi, 30 mai 2012

On apprenait récemment, sans grande surprise, que le Québec risquait fort de rater sa cible de réduction des GES pour 2012. Il faut dire que l’objectif était ambitieux : réduction de 6% par rapport à 1990, et jusqu’à 20% en 2020.

C’est le vérificateur général qui en a fait le constat, indiquant que les mesures entreprises depuis 2006 n’ont pas fait diminuer les GES de façon significative, si l’on tient compte des marges d’erreur. En fait, la seule diminution observée (environ 3%), correspond à la crise économique de 2008-2009. La nouvelle récession qui se dessine sera-t-elle salvatrice pour l’atteinte de nos objectifs? Doit-on célébrer la misère?

Ce qui me choque, ce n’est pas de voir l’échec des mesures (c’est-à-dire le statu quo des émissions au Québec), mais d’apprendre que le gouvernement, pour la période 2006-2012, y avait alloué 1.5 MILLIARD de dollars!!!

Avec les difficultés économiques auxquelles la province fait face depuis plusieurs années, il est regrettable de voir qu’autant d’argent peut être gaspillé de la sorte (n’oublions pas que nous ne sommes que 7 millions au Québec). D’abord parce que les mesures choisies avaient peu de chance de diminuer les émissions, mais surtout parce que même en diminuant celles-ci, cela ne changerait rien au climat.
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Himalaya et science Vaudou: troisième partie

samedi, 12 mai 2012

Après avoir revisité l’HimalayaGate en première partie et scruté la référence du GIEC en seconde, voyons cette fois plus en détail le tableau des données sur le recul des glaciers qui figure dans le 4e rapport du GIEC (AR4).

Une autre partie?

Je sais, je sais. Ce qui devait à l’origine se résumer à un seul billet s’est rapidement transformé en deux, puis trois et maintenant quatre parties (la 4e, sur les derniers développements, paraitra sous peu). C’est qu’en scrutant l’affaire des glaciers himalayens je découvre de nouvelles lacunes qui méritent, à mon avis, d’être exposées. Je me permets donc d’ajouter ce nouveau texte avant de conclure, incluant une réflexion sur l’objectivité de l’AR4…

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Himalaya et science Vaudou : deuxième partie

samedi, 28 avril 2012

Dans la première partie de cette série, nous avons revisité l’HimalayaGate, c’est-à-dire la mise en garde par le GIEC, dans son 4e rapport, selon laquelle les glaciers des Himalayas risquent de disparaître d’ici 2035 : une information erronée basée officiellement sur un rapport de la WWF.

J’écris «officiellement», car en préparant la suite de ma série, je suis tombé sur un article fort intéressant qui discute en détail de cette référence, dont un aspect a échappé à la plupart des journalistes et blogueurs qui ont traité de la nouvelle (moi inclus). Ainsi, avant d’enchaîner avec la conclusion de ma série, j’ai décidé d’inclure cet «interlude» pour faire la lumière sur la fameuse référence du GIEC, question de mettre les pendules à l’heure.

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Suzuki quitte sa fondation

vendredi, 20 avril 2012

Dans un récent billet, Christian Rioux nous apprenait que David Suzuki avait quitté son poste au sein du comité administratif de sa fondation. Il faut dire que depuis quelque temps, le gouvernement du Canada manifeste un intérêt pour le financement des organismes qui font du lobby environnemental, tel que la fondation David Suzuki.

La raison évoquée par Suzuki?

Je veux pouvoir m’exprimer librement sans craindre que mes propos soient jugés comme trop politiques et qu’ils nuisent à cette organisation qui m’est si chère. Je suis pleinement conscient que certains gouvernements, industries et groupes d’intérêts spéciaux travaillent d’arrache-pied pour nous réduire au silence.

Ironiquement, c’est lui qui demande à museler ceux qui ne pensent pas comme lui, mais bon.

Avec sa femme (Tara Cullis) comme présidente et deux de ses cinq enfants (Severn et Sarika) au sein du conseil administratif, on peut dire que ses propos et ceux de la fondation demeurent liés.

Le fait est qu’il sent la soupe chaude, et qu’il ne veut pas de lumière sur le financement de son organisation, tout en continuant de faire du lobbying. Même s’il est le premier à crier haut et fort que le Heartland Institute doit montrer patte blanche sur son financement, lorsque les projecteurs sont braqués sur lui, il tire sa révérence de crainte de décevoir ses admirateurs. James Hoggan, président du conseil administratif de la fondation, est aussi fondateur de DeSmogBlog, qui est à l’origine du FakeGate. Hypocrites.

Vivian Krause a publié depuis quelque temps plusieurs articles pour exposer le financement de groupes environnementalistes par des fondations américaines (sans doute à l’origine des suspicions du gouvernement canadien), dans le but de tirer un avantage économique (en mettant des bâtons dans les roues de nos industries, les leurs se trouvent favorisées).

Elle avait aussi mis en lumière le lobby de la fondation Suzuki pour le saumon d’élevage, qui a profité aux Américains.

En réaction à la démission de David Suzuki, elle publie un billet qui fait à nouveau le tour de la question sur le financement de la fondation

Ne manquez pas aussi ce billet de Donna Laframboise.



Pourquoi je ne m’abonnerai jamais à l’Actualité

lundi, 16 avril 2012

Valérie Borde est blogueuse au magazine l’Actualité, en science. Elle est, comme bon nombre, partisane de l’hypothèse du RCA (réchauffement climatique d’origine anthropique), mais aussi sympathisante à l’idée de museler les gens qui ne pensent pas comme elle. Dans un récent billet, elle demande à faire taire Jacques Brassard (ancien politicien québécois), pour avoir «oser» critiquer les modèles climatiques et avoir indiqué qu’il y a statu quo des températures du globe depuis une décennie.

Le billet est révélateur d’un esprit critique hors pair et en dit long sur le sérieux du magazine. Le plus drôle, c’est que la majorité des commentaires ne lui sont pas très favorables, et pour cause.

À lire pour ceux et celles qui veulent se bidonner et voir à quel point on a droit à un traitement sérieux à propos de la science du réchauffement au Québec…



Maldives: de l’argent bien investi

lundi, 16 avril 2012

Depuis de nombreuses années, on entend parler des îles Maldives (Asie), apparemment menacées par la montée du niveau des mers, modèle par excellence des effets catastrophiques potentiels du réchauffement climatique. Son (ex)président (Mohamed Nasheed) avait même fait un coup de publicité en octobre 2009, peu avant la rencontre de Copenhague, en tenant une réunion avec son cabinet sous l’eau (voir ce billet).

Non seulement le niveau des océans aux Maldives a déjà été par moments bien plus élevé qu’aujourd’hui au cours des derniers 2000 ans (jusqu’à 1.2m de plus), il est stable depuis plus de 30 ans (après avoir chuté d’environ 20 cm dans les années 70).

Les iles de la région ont vu leur superficie se stabiliser ou connaître une croissance au cours des dernières décennies, essentiellement parce qu’elles reposent sur des coraux, qui croissent avec la montée des océans (plus l’eau monte, plus les coraux se développent et font suivre le terrain).

Pourquoi s’inquiéter alors? La question est légitime. Du point de vue de son président, on se doute qu’il s’agit de recevoir beaucoup, beaucoup d’argent, pour «sauver» ses habitants…

Développements de luxe

C’est pourquoi, devant la menace de devenir inhabitable d’ici 40 ans, on a cru bon développer 11 nouveaux aéroports et 6 villas de luxes… Il faut dire que l’écotourisme (le tourisme de luxe aux endroits «menacés») connait un essor considérable.

Récemment, on apprenait qu’un nouveau projet allait démarrer l’an prochain pour créer un réseau d’iles flottantes artificielles, pour y mettre des hôtels, des villas, un centre de congrès et une marina. Mais ce n’est pas tout, on y ajoutera un terrain de golf de 18 trous!

Le projet est évalué à 500 millions de dollars, et sera financé par le gouvernement et des investisseurs privés. Ah, l’ironie, l’hypocrisie et l’arnaque du RCA!



Himalaya et science Vaudou: première partie

jeudi, 12 avril 2012

J’ai commencé la rédaction de ce billet il y a quelques mois, mais l’ai mis en veille pour traiter d’autres sujets, notamment le FakeGate/HeartlandGate et le reportage de Télé-Québec. Comme le billet était pas mal avancé et demeure (je crois) pertinent malgré le délai, j’ai décidé de le compléter et de le publier – en deux parties.

Dans cette première moitié, je m’attarderai au scandale original afin de rappeler aux lecteurs ce qu’il en est, et préparer le terrain pour la suite…

HimalayaGate

Peu de temps après le premier Climategate, un second scandale éclaboussait la communauté scientifique du climat, cette fois en lien à la fonte des glaciers de l’Himalaya.

Le GIEC, dans son dernier rapport (AR4), annonçait que les glaciers de la région pourraient disparaitre d’ici 30 ans, une information erronée qui s’est avérée basée sur une publication de la World Wildlife Fund (WWF). L’affaire fut rapidement baptisée HimalayaGate (ou encore GlacierGate, PachauriGate…), et reçut même certains échos dans la presse populaire, contrairement au Climategate.

J’en avais parlé brièvement à l’époque via ce billet, mais de récents développements m’incitent à écrire plus longuement sur le sujet.

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