J’en ai fait mention à plusieurs reprises sur ce blogue: le traitement journalistique sur le climat est on ne peut plus partisan. Non seulement les journalistes en environnement font preuve de très peu de sens critique, ignorent tous les travaux qui ne supportent pas les propos avancés, ou encore confondent modèles et données, ils se donnent carrément pour mission d’entretenir le dogme (par conviction personnelle ou pour entretenir l’alarmisme qui vend bien), au lieu d’informer objectivement pour éclairer le lecteur et le décideur sur l’état des lieux.
Ce sont les journalistes qui décident ce qui est publié ou non (donc accessible aux gens), et comment la chose est présentée. Comment prendre de bonnes décisions si on ne connait qu’un côté de la médaille, celui du RCA (réchauffement climatique anthropique) catastrophique? C’est en fait la raison pour laquelle je tiens ce blogue, c’est-à-dire communiquer ce que les médias de masse ont préféré ne pas diffuser, afin d’aider les gens à se faire une meilleure idée sur le réchauffement climatique (connaitre les deux côtés de la médaille).
Si les médias vont pratiquement tous dans le même sens, c’est également en grande partie attribuable aux agences de presse, qui fournissent des articles à la disposition des journalistes (abonnés au service de diffusion).
À l’ère de l’informatique et de la vitesse fulgurante de l’information, le psittacisme est à l’honneur et la nouvelle en provenance d’une agence est rapidement reprise à l’échelle planétaire – sans la moindre remise en question, ni relecture si on en juge les erreurs typographiques répétées (par exemple, «rayons cosmétiques» au lieu de «rayons cosmiques»). Reuters, AFP et AP figurent parmi les principales agences, et sont (quelle surprise!), toutes très partisanes et alarmistes. Les nouvelles inquiétantes vendent mieux, et le réchauffement est une source quasi inépuisable d’articles alarmistes… En dernière heure: le réchauffement serait responsable des guerres!
Agence Science Presse
Certaines agences sont spécialisées, par exemple pour les nouvelles du monde scientifique, comme l’Agence Science Presse (ASP). On pourrait croire à plus de sens critique, le propre de la science, mais hélas il en est tout autrement. Comme les autres agences, l’ASP a choisi son camp il y a longtemps, celui du RCA catastrophique, celui qui rapporte, et protège ses intérêts et sa réputation (plus question de revenir sur ses idées désormais largement diffusées).
Un lecteur et contributeur occasionnel de ce blogue, Jean-Pierre Bardinet, nous montre à quel point le réchauffement climatique est, pour l’agence ASP, une question idéologique, et non scientifique.
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