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Catégorie: ‘lecture’



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McKitrick : Propositions pour une réforme du GIEC

mercredi, 30 novembre 2011

Ross McKitrick a fait paraitre récemment un ouvrage, via le GWPF, qui se penche sur le processus du GIEC pour la production des rapports, et qui inclut des propositions en vue d’une réforme de celui-ci.

Je viens de terminer la lecture du document (What is Wrong With The IPCC? Proposals for a Radical Reform), que je recommande fortement à tous ceux et celles qui lisent l’anglais. Ne vous laissez pas intimider par la longueur (49 pages), le texte est écrit assez gros, et il se lit facilement (chapeau à McKitrick pour la vulgarisation!).

Le texte explique en détail le processus en place au sein du GIEC pour la préparation des rapports (AR4, par exemple), allant de la sélection des auteurs à la publication, en passant par le processus de révision/correction. On y trouve aussi des informations sur la structure du GIEC.

Un peu comme avec le livre de Donna Laframboise, on plonge dans un monde en apparence très rigoureux, duquel on déchante rapidement. Le processus par lequel le GIEC opère pour produire ses rapports est voué à la partisanerie, par l’absence de mécanismes qui permettraient un traitement objectif tenant compte des différentes visions.

Sans réforme majeure du GIEC, il vaudrait mieux le démanteler.

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Critique de livre : The Delinquent Teenager Who Was Mistaken For The World’s Top Climate Expert

samedi, 22 octobre 2011

Je viens de terminer la lecture du livre de Donna Laframboise intitulé «The Delinquent Teenager Who Was Mistaken For The World’s Top Climate Expert (IPCC Exposé)», un livre que j’attendais depuis très longtemps.

Voici mes premières impressions sur cette analyse du fonctionnement du GIEC pour la production des rapports à la base de la question climatique…

D’abord, je seconde Ross McKitrick en ce qui concerne sa critique de l’ouvrage:

  • Pour ceux et celles qui doutent déjà un peu du bon fonctionnement du GIEC, vous allez vos régaler (et apprendrez davantage de faits troublants). Un livre À LIRE.
  • Pour ceux et celles qui ont plutôt confiance dans la rigueur, la transparence et l’objectivité du GIEC, vous subirez un choc. Vous DEVEZ lire ce livre.

Voilà plus d’un an que je consulte le blogue de Donna Laframboise (nofrakkingconsensus.com), un incontournable qui se distingue surtout par ses enquêtes journalistiques sur le GIEC, ses intervenants, ses rapports. On y trouve une manne d’informations (troublantes) en lien à la «Bible climatique», c’est-à-dire le populaire rapport du GIEC sur les changements climatiques (dont la dernière édition -AR4- a été publiée en 2007).
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Critique de livre : The Climate Fix

mercredi, 5 octobre 2011

Après quelques lectures estivales gravitant autour du mouvement vert et de la manipulation des médias (ici, ici et ici), j’ai enchaîné avec un ouvrage d’un autre ordre, soit le livre du scientifique Roger Pielke Jr. : «The Climate Fix : What Scientists and Politicians Won’t Tell You About Global Warming». Le livre se concentre sur les mesures envisagées pour permettre la décarbonisation des sociétés, leur impact probable et quelques pistes de solution.

À propos de l’auteur

Voilà quelques années que je consulte sur une base régulière le blogue de Pielke Jr., un scientifique du climat qui, comme Judith Curry, appartient à la catégorie que les anglophones appellent «Lukewarmer», c’est-à-dire à mi-chemin entre les carbocentristes et les sceptiques du RCA (réchauffement climatique anthropique).

Ce qui m’a toujours frappé chez ce scientifique, c’est le fait qu’il est à la fois critique des propos du GIEC en lien au rôle prédominant du CO2 anthropique sur le climat, et qu’il prône en même temps la décarbonisation comme une nécessité… Pourquoi décarboniser à grands frais si le CO2 joue un rôle très mineur, voire bénéfique?

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Nouveau livre de James Delingpole

mercredi, 28 septembre 2011

James Delingpole vient de publier un nouveau livre intitulé «Watermelons: The Green Movement’s True Colors», où il expose le côté idéologique de la bataille du climat. Il avance que les verts ne veulent pas sauver le monde, mais qu’ils veulent plutôt le contrôler.

On peut dire qu’il va semer la colère des écolos, sachant qu’il a assez de mordant dans ses chroniques (The Telegraph, UK). Delingpole fut le premier et l’un des rares à traiter du Climategate dans les médias de masse.

Dans la vidéo qui suit, il parle du Climategate et de la campagne «No pressure», pour amener le sujet de son livre. Un petit 10 minutes qui vaut la peine…

J’ai acheté son livre, dont je ferai une critique par la suite. Pour l’instant, j’ai deux autres critiques de livre à compléter (Climate Fix et Climate Coup).



Critique de livre : Red Hot Lies

lundi, 19 septembre 2011

Toujours parmi mes lectures d’été, j’ai lu le livre de Christopher C. Horner «Red Hot Lies : How Global Warming Alarmists Use Threats, Fraud And Deception To Keep You Misinformed», dont voici de brefs commentaires…

Dans la même veine que «Green Hell» de Steve Milloy, le livre de Horner critique, dénonce. Il dévoile certaines hypocrisies, manipulations et propagandes qui font rage en matière de réchauffement climatique.

Un excellent ouvrage incluant un très grand nombre de savoureuses citations. J’en partagerai d’ailleurs certaines ici et là au fil du temps.

L’ouvrage passe de la couverture médiatique partisane à l’abus de pouvoir de la classe politique, tout en traitant de l’endoctrinement des jeunes, des tactiques de peur, des attaques personnelles, du rôle du GIEC ou encore des astuces scientifiques pour maintenir le cap sur le financement du climat alarmiste. Le tout accompagné d’analogies, d’explications simples et d’une petite touche d’humour. On en redemande.
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Critique de livre: Green Hell

samedi, 3 septembre 2011

Parmi mes lectures d’été, j’ai mis la main sur «Green Hell : How Environmentalists Plan To Control Your Life And What You Can Do To Stop Them», par Steve Milloy.

Rien de scientifique dans ce livre, simplement une incursion dans le monde des écolos extrémistes, question de satisfaire ma curiosité.

Notons que mon premier contact au coeur du mouvement vert, via Confessions of a Greenpeace Dropout de Patrick Moore, n’avait été qu’un préambule à cet ouvrage percutant, destiné à dévoiler le côté diabolique des verts.

Voici ce que j’en pense…

D’abord, ma vision du mouvement vert

Au fil des ans, ma vision du mouvement vert a peu à peu basculé vers le désenchantement, surtout par rapport au traitement noir et blanc de l’information, l’intolérance des idées non conformes aux leurs, et la distanciation grandissante de la science. Par conséquent, je n’adhère plus au discours alarmiste et propagandiste habituel, et m’approche davantage de l’écologisme sensé de Patrick Moore.

J’ai d’ailleurs dénoncé à plusieurs reprises sur ce blogue des comportements ou des propos en lien aux écolos extrémistes, qui à travers leur couverture des changements climatiques, ont fait preuve de manipulation volontaire, d’hypocrisie, et j’en passe. Ce n’est pas pour rien qu’on parle souvent de religion verte…

Bien qu’à travers mes recherches sur le climat (blogues, livres) j’ai rencontré ici et là des passages qui dévoilaient en partie la vision du mouvement, je suis toujours demeuré un peu distant, me limitant à considérer que les verts agissaient dans leur propre intérêt et qu’ils ne lésinaient pas sur les moyens pour imposer certaines mesures. Je garde encore cette distance, car le combat que je mène ne doit pas se faire sur le plan d’idéologies, mais sur celui de la science.

J’estime qu’il est tout de même intéressant d’en apprendre sur les motivations profondes (du moins en apparence) de certains groupes, ne serait-ce que pour être doublement critique devant leurs propositions, dont la plupart des médias acceptent et diffusent abondamment. Si j’ai toujours hésité à parler du mouvement vert sur ce blogue, c’est pour ne pas sombrer dans la politique. Je crois qu’il est quand même utile de souligner le sujet, puisqu’il a un lien direct avec le discours du réchauffement climatique, largement façonné par les écologistes.
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Climat, mensonges et propagande

vendredi, 31 décembre 2010

J’ai terminé récemment la lecture d’un nouvel ouvrage sur le réchauffement climatique intitulé «Climat, mensonges et propagande», par Hacène Arezki. Le livre n’est pas encore disponible au Canada (il le sera à compter du 17 janvier 2011, selon Amazon), mais il est disponible en France depuis environ 1 mois. Quelques commentaires…

D’abord, ce livre est un incontournable pour le lecteur francophone qui veut s’initier à la science du climat sous un angle différent de celui des médias. Sans être trop technique, il plonge tout de même le lecteur au coeur de certains aspects scientifiques lui permettant de mieux saisir la discorde et les incertitudes. Une belle synthèse de ce qui compose l’essentiel de la vision critique du RCA (réchauffement climatique anthropique).

Tout au long de la lecture, j’avais la curieuse impression de relire mes propres billets, mais en mieux. Superbe synthèse donc, qui va dans le même sens que ce blogue. Il y a même un chapitre qui porte le nom de réchauffement médiatique! Un hasard, m’indique l’auteur, qui ne connaissait pas ce blogue au moment de rédiger l’ouvrage…

Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié le travail de recherche historique sur la médiatisation du climat au fil du temps (chapitre 2), un aspect généralement peu abordé. Je connaissais bien entendu le courant des années ’70 pendant lequel on craignait un refroidissement global, avant de basculer vers la crainte du réchauffement dans les années ’80, mais j’ignorais tout des courants précédents… Par exemple, on craignait, au tournant du 20e siècle, un réchauffement similaire à ce qu’on nous prédit aujourd’hui. Peu de temps après, virage à 180 degrés: on annonce alors un refroidissement inquiétant. Il fallu attendre autour de 1930 pour un autre changement de cap : la crainte du réchauffement catastrophique, qui durera jusqu’en 1970, début de la crainte du refroidissement global… Vous connaissez la suite. Plus ça change, plus c’est pareil. Chaque fois, à la suite de quelques années consécutives de réchauffement ou de refroidissement (selon la période), la presse populaire s’emballe (c’est la fin du monde!), en utilisant les prédictions de quelques scientifiques.

J’ai aussi apprécié particulièrement le chapitre 7, sur les chercheurs face au réchauffement. De James Hansen devant le congrès américain au fameux consensus, en passant par la foi aveugle dans les modèles, l’auteur traite de la politisation de la science et de quelques mauvaises pratiques scientifiques, qui laisseront perplexe le lecteur non initié.

Quant au réchauffement médiatique (chap. 8), le texte va bien entendu dans le même sens que ce blogue :-)
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Le guide du sceptique

samedi, 10 juillet 2010

Joanne Nova est une présentatrice scientifique, conférencière professionnelle et auteure du blogue australien JoNova, qui traite de la science du climat sous un regard très critique. Elle est aussi l’auteure du célèbre guide «The Skeptic’s Handbook», traduit en plus de 10 langues (dont le français ici).

Son guide montre en quatre points principaux pourquoi la hausse des températures de 2 à 6 degrés annoncé par le GIEC et véhiculé partout comme une quasi-certitude, n’est pas supportée par les observations scientifiques :

  • La signature des gaz à effet de serre est inexistante (les points chauds prédits par les modèles pour expliquer la hausse importante de température n’ont jamais été trouvés)
  • L’une des principales preuves reposait sur les carottes glaciaires, mais des analyses récentes ont montré l’inverse (la température précède le CO2)
  • Les températures n’augmentent plus depuis 2001 (malgré la hausse du CO2)
  • Le gros du réchauffement que pouvait générer le CO2 est déjà fait (courbe logarithmique, donc effet minime aux concentrations actuelles)

Elle rappelle aussi que relation n’est pas causation, par exemple qu’une fonte observée en Arctique et une augmentation globale de CO2 ne démontre en rien que ce gaz en soit la cause, une rhétorique malheureusement très utilisée. Un modèle n’est pas non plus une preuve de quoi que ce soit.

Le guide, destiné aux non-spécialistes, s’appuie sur des travaux scientifiques publiés dans des revues à comité de lecture. Il indique au lecteur comment rester centré sur la question lors d’une discussion – soit le rôle du CO2 sur la température (car la discussion avec un carbocentriste dérape souvent dans toutes sortes de directions, incluant la pollution). Bref, un incontournable dont je m’étais toujours promis de couvrir sur mon blogue… Alors, mieux vaut tard que jamais!
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Contre-interrogatoire du GIEC…

mercredi, 7 juillet 2010

Je viens de terminer la lecture de l’excellent rapport intitulé «Global Warming Advocacy Science: a Cross Examination», par James Johnston, professeur de droit à l’Université de Pennsylvania.

Ce document de 82 pages, tel que soulevé par Donna Laframboise, est un travail similaire à celui que les avocats pratiquent régulièrement, soit la contre-interrogation d’un témoin. Si un avocat n’est pas expert sur un sujet donné, il s’informe d’abord des éléments techniques, puis pose des questions pertinentes, comme l’a fait Johnston.

En d’autres mots, l’avocat a analysé le travail du GIEC et autres scientifiques défenseurs du RCA, qu’il qualifie d’«établissement» ( the establishment ), afin de valider la science mise en avant-plan par ceux-ci.

Tel qu’indiqué dans son document (p.8):

Avant d’adopter de telles politiques, il serait important de vérifier que la vision de l’établissement reflète réellement un travail objectif et non partisan… ces vérifications consistent à comparer ce que le GIEC a à dire de la science du climat avec ce qu’on trouve dans la littérature scientifique à comité de relecture, et ensuite se questionner sur les inconsistances apparentes.
[O]ne would suppose that before such policies are undertaken, it would be worthwhile to verify that the climate establishment’s view really does reflect an unbiased and objective assessment…such verification means comparing what the IPCC has to say about climate science with what one finds in the peer-reviewed climate science literature, and then questioning apparent inconsistencies…

L’auteur conclut que sur pratiquement toutes les issues majeures de la science du climat, le GIEC cache ou minimise systématiquement ce qui semble être des incertitudes fondamentales.

Cette phrase (en provenance du site de Donna Laframboise) résume bien le constat :

En d’autres mots, contrairement à un enquêteur qui assemble d’abord des évidences puis tire des conclusions, la direction du GIEC savait que le CO2 était la cause bien avant de commencer son enquête. Les seules preuves considérées sérieusement furent celles qui vont en ce sens.
In other words, unlike a good detective who first assembles the evidence and then draws conclusions, the IPCC leadership knew the culprit was carbon dioxide well before it began its investigation. The only evidence it then took seriously was evidence pointing toward this conclusion.

Jonhston indique clairement que son constat ne remet pas en cause les conclusions du GIEC (dont seul le temps pourra confirmer), mais souligne que si vous avez pour mandat de fournir un rapport objectif et que vous ignorez, minimisez ou cachez les preuves allant à l’encontre de vos opinions préconçues, vous trahissez la confiance du public.

Téléchargez le rapport ici (pdf) ou lisez-le en ligne ici. Un peu long, mais très bien écrit et révélateur de la partisanerie exercée par l’établissement.

Merci aux lecteurs qui m’ont signalé le rapport, soulevé également par plusieurs blogues dont NoConsensus (Donna Laframboise).



Nouvelle parution : les températures de surface

samedi, 30 janvier 2010

str_watts_daleoScience and Public Policy Institute (SPPI) propose un nouveau rapport: «Surface Temperature Records: Policy Driven Deception», par Joseph D’Aleo et Anthony Watts. Le compendium de 111 pages fait l’analyse des données terrestres de température du dernier siècle (incertitudes, corrections…).

Watts résume les conclusions de l’ouvrage en une courte phrase sur son blogue (WattsUpWithThat):«The surface record is a mess» (les données de surfaces sont dans un état épouvantable!)

D’un peu plus de 6000 stations dans les années 70-80, on est passé à moins de 1500. La majorité des stations qui ne sont plus rapportées se trouvent dans les zones en altitude et latitudes les plus élevées, de même que les zones rurales. Le Canada et la Sibérie marquent le plus grand réchauffement observé, mais aussi là où il y a eu le plus de stations délaissées.

Thomas Peterson et Russell Vose, qui ont assemblé la plupart des données du GHCN (Global Historical Climate Network) prétendent que la perte importante de stations vers 1990 est attribuable au fait que celles-ci ne fournissent pas assez rapidement les données (travail manuel), qui sont remises sous forme de rapport rétroactif. Nous devrions avoir les résultats de celles-ci d’ici 10 à 20 ans! De quoi avoir largement le temps de renflouer les poches d’Al Gore, R. Pachauri, Ban Ki-Moon et cie :-)

Autrement dit, les données de plus de 75% des stations n’étant plus disponibles, on a fait des moyennes en utilisant celles demeurées disponibles, qui par hasard se trouvent dans les zones plus au sud, plus populeuses et en moins grandes altitude, soit les plus susceptibles de surestimer à la hausse les valeurs moyennes.

Au Canada, on est passé de 600 à moins de 50 stations. Le pourcentage de stations à basse altitude (moins de 300 pieds) à triplé, alors que celles à plus de 3000 pieds ont été réduites e moitié. Le réchauffement du Canada s’explique par l’interpolation des stations du sud pour remplir les cases vides de la grille. Par exemple, il n’existe aujourd’hui qu’une seule station au nord du 65e parallèle. Même une simple moyenne des stations disponibles montre un refroidissement! (p. 17 du rapport)

Pis encore, les stations qui ne sont plus utilisées dans le monde (majoritairement celles susceptibles de faire baisser la moyenne) sont tout de même utilisées dans le calcul de la moyenne de référence, ce qui a pour effet de sous-estimer la température initiale, donc accentuer artificiellement le réchauffement!

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