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Catégorie: ‘partisans de l’effet de serre’



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Greenpeace encore dans l’embarras

jeudi, 20 août 2009

Après avoir annoncé dans un communiqué de presse en juillet dernier que l’Arctique pourrait être libre de glace en 2030, le chef de direction sortant, Gerd Leipold, affirme aujourd’hui qu’il s’agissait d’une erreur.

C’est lors d’une entrevue à la BBC que ce dernier s’est vu contraint d’admettre que Greenpeace avait publié une information alarmiste et incorrecte, dans le but de rendre la cause plus émotive. J’appelle plutôt cela de la désinformation et campagne de peur, comme le journaliste lui a fait remarquer clairement.

M. Stephen Sackur (qui a bien fait ses devoirs), a fait remarqué à M. Leipold que le Groenland, dont les glaces font 1.6 million de km2, a survécu à plusieurs périodes chaudes (au-delà des 2 degrés prévus), et qu’il n’a pas fondu pour autant.

Voici un extrait de l’entrevue :



Pourquoi plusieurs scientifiques défendent la théorie d’effet de serre?

jeudi, 23 juillet 2009

Outre ceux du GIEC, la plupart des scientifiques (experts du climat ou non) adhèrent généralement à la pensée populaire sur les changements climatiques, du moins en apparence (en mai 2007, le Heartland Institute mena une étude auprès de 530 spécialistes du climat, révélant que seulement près de 50% des répondants croient réellement au réchauffement anthropique [1]).

Même si l’on est très loin d’un consensus, nous ne pouvons ignorer le nombre élevé de scientifiques qui prône publiquement l’hypothèse de l’effet de serre anthropique. Peut-être est-ce parce qu’il s’agit vraiment de ce qui se passe et de ce qui nous attend? Je n’écarte pas complètement cette possibilité, or les preuves scientifiques semblent indiquer l’inverse (ce que ce site tente de démontrer). Seul l’avenir saura leur donner raison ou non.

En attendant, plusieurs raisons peuvent expliquer l’adoption des scientifiques à la pensée unique. Voyons un peu…
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Médias: où est passé le sens critique?

mercredi, 22 juillet 2009

Que ce soit dans les journaux, à la télévision ou à la radio, les propos sont similaires (même au sens littéraire): l’homme est responsable en bonne partie du réchauffement qui s’opère, et les conséquences seront terribles. Divers scénarios apocalyptiques font chaque semaine la une, généralement des suites d’une déclaration-choc d’un scientifique trop enthousiaste, d’un écologiste célèbre, ou simplement d’un communiqué de presse du GIEC à l’intention des médias. Toujours à l’affut de nouvelles terrifiantes pour mousser les ventes, les journalistes se livrent une guerre de mots dans le but publier la nouvelle la plus alarmiste.

Les médias sont sans contredit les rouages de la propagande qui fait rage en matière de changements climatiques. La campagne de peur rapporte, n’en déplaise aux défenseurs de l’objectivité. Notez que cette triste réalité ne s’applique pas qu’au réchauffement: nous devons être critiques de tout ce qui nous est présenté.

Il fut un temps, du moins on aimerait le croire, où le travail journalistique consistait à faire enquête, apporter un regard critique, soulever des questions, vérifier les sources et mettre l’information en perspective, le tout dans un article plus ou moins étoffé. Aujourd’hui, les règles ont changé. Le temps est devenu un impondérable. On ne peut se permettre de faire un tel travail, car il importe davantage de sortir la nouvelle rapidement, sans quoi le compétiteur volera la manchette. Il revient donc au lecteur, au téléspectateur, d’exercer son sens critique, de creuser un peu plus, de demander des comptes.
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Gouvernements: complices du réchauffement anthropique?

lundi, 20 juillet 2009

Les gouvernements reconnaissent pour la plupart que la planète se réchauffe, et que l’homme y soit pour quelque chose. À preuve, bon nombre d’entre eux appliquent, ou propose d’appliquer, des mesures pour lutter contre les changements climatiques. Ces derniers ont d’ailleurs investi des millions de dollars dans la recherche scientifique sur le réchauffement, témoignant de leurs préoccupations sur la question.

Il va sans dire qu’avec autant d’argent investi, les gouvernements s’attendent en quelque sorte à des résultats-chocs (sans quoi il s’agirait d’argent gaspillé!). Plus les conclusions sont graves, plus les gouvernements ressentent l’importance de poursuivre les recherches en ce sens, et plus ils y investissent de l’argent neuf. Cela a pour effet d’entraîner gouvernements et scientifiques dans un cercle vicieux, faisant d’eux des complices (volontaires ou non) de la pensée unique.

Avec la médiatisation du phénomène, la lutte aux changements climatiques est devenue un incontournable. Chaque gouvernement est appelé à agir, sans quoi il y va de sa popularité, voir son poste. Au Canada, M.Harper est d’ailleurs vivement critiqué pour son inaction en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES), et ses adversaires ne manquent pas de le souligner. Pour être élu, il faut jouer le jeu, laisser entendre que l’on s’attaquera aux GES, qu’on y croit ou non.
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Al Gore: ambassadeur du réchauffement anthropique

samedi, 18 juillet 2009

Qui ne connait pas Al Gore? Candidat démocrate à la présidence américaine en 2000, il s’incline devant George W. Bush pour quelques votes… Qu’à cela ne tienne, M. Ozone (comme l’appelait affectueusement on rival républicain), s’est trouvé une nouvelle occupation: sauveur de la planète!

Actif dans l’ombre depuis plusieurs années, il devient figure de proue du réchauffement climatique aux yeux du public en 2006, avec son documentaire intitulé An Inconvenient Thruth (La vérité qui dérange), suivi du prix Nobel de la Paix et d’une tournée internationale de conférences pour sensibiliser les gens au phénomène. Si la cause peut sembler noble, soit la protection de l’environnement (du moins en apparence), l’approche est on ne peut plus inquiétante. En instaurant un climat de peur non fondé, il entraîne l’acceptation aveugle et précipitée de propositions souvent insensées, aux conséquences perverses. Tout cela pour s’attaquer à un phénomène dont on a pratiquement aucun contrôle. Dans la panique et l’urgence, nous oublions trop souvent le gros bon sens, et c’est précisément ce sur quoi M.Gore compte. Après tout, il s’agit d’une ruse politique bien connue!

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Doit-on se méfier des propos des écologistes?

vendredi, 17 juillet 2009

Les écologistes sont, sans grande surprise, de fervents défenseurs du réchauffement climatique anthropique. En fait, le fondement même de leurs organisations repose essentiellement sur l’impact négatif de l’homme sur l’environnement. Greenpeace, Sierra Club et World Wildlife Fund (pour ne nommer qu’eux) ne se gênent pas pour faire de la fausse représentation au nom d’une cause. Selon eux, la fin justifie les moyens. Mais attention mesdames et messieurs les écologistes, il s’agit d’un jeu dangereux!
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GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

mercredi, 15 juillet 2009

« Tous les experts du climat s’entendent pour dire [...] » Vous connaissez la chanson. Mais les experts, eux?

En fait, lorsqu’on parle des experts du climat, on fait généralement référence au Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), ou le IPCC en anglais (Intergovernmental Panel on Climate Change). Notez le « I » pour intergouvernemental, et non international, comme on aurait tendance à croire. Il s’agit d’un organisme fondé en 1988 par le programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP: United Nations Environment Program) et l’Association mondiale météorologique (WMA: World Meteorological Association), placé sous la responsabilité de l’ONU.

Le GIEC a pour mission de mettre en place une étude visant à comprendre le risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact et les options pour s’adapter et s’en prémunir. Il s’agit donc d’une entreprise activiste, financée par les gouvernements de l’ONU, dans le but de contrôler les émissions des gaz à effet de serre, particulièrement le dioxyde de carbone (CO2) [1]. A priori, pour faire partie du groupe, il faut adhérer à la mission. C’est donc dire que les spécialistes ayant des idées divergentes sont simplement exclus. De toute façon, leurs recherches ne seraient pas cautionnées.
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Pourquoi défendre la théorie d’effet de serre?

mercredi, 15 juillet 2009

Si l’effet de serre anthropique a la cote de popularité, il est fort à parier que le soutient important par de nombreux groupes, tels que le GIEC, les médias, les écologistes, les gouvernements et Al Gore y soit en bonne partie pour cause. Ajoutez à cela les milliers d’emplois qui dépendent ou dépendront d’un marché du Carbone, de l’application du traité de Kyoto, ou simplement de la valve grande ouverte du porte-feuille publique pour ceux et celles qui plaident leur cause adéquatement, et vous comprendrez pourquoi nous sommes bombardés sans cesse de scénarios apocalyptiques, en réponse à nos émissions de CO2.

Mais pourquoi donc défendre avec ardeur une théorie aussi erronée?

Il faut d’abord rappeler que dans la vie, presque tout revient à l’argent et au pouvoir. Nature humaine oblige. Faisons un petit exercice intellectuel en nous mettant à la place des groupes mentionnés précédemment, et voyons si des intérêts économiques ne pourraient pas justifier, en tout ou en partie, leur discours alarmiste. Chaque groupe sera ensuite vu en détails dans des articles séparés.

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