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Catégorie: ‘publications’



BEST : À la hauteur des attentes? Cinquième partie

dimanche, 1 janvier 2012

Cinquième et dernière partie de ma série sur les travaux du groupe BEST, présentés à la fin du mois d’octobre 2011.

Si ce n’est déjà fait, je vous invite d’abord à lire la première, deuxième, troisième et quatrième partie.

Je traiterai, pour conclure cette série, des différents qui opposent Richard Muller et Judith Curry sur la façon dont BEST a mené sa campagne médiatique.

Chicane de famille…

La sortie de Muller pour promouvoir les travaux de BEST a causé des remous au sein même de l’équipe, c’est-à-dire des frictions avec Judith Curry, la climatologue du projet (d’où la caricature de Josh ci-bas).
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BEST : À la hauteur des attentes? Quatrième partie

samedi, 17 décembre 2011

Quatrième et avant-dernière partie d’une série sur les travaux du groupe BEST, présentés à la fin du mois d’octobre 2011.

Si ce n’est déjà fait, je vous invite d’abord à lire la première, deuxième et troisième partie.

Je traiterai cette fois des arguments des sceptiques du RCA, et comment BEST y répond, afin de déterminer s’il y a vraiment lieu de ne plus être sceptique du RCA, comme le prétend Richard Muller et plusieurs journalistes/militants carbocentristes.

Les sceptiques sont-ils confondus?

Alors que plusieurs crient victoire sur les sceptiques du RCA, lesquels seraient confondus par les travaux du groupe BEST, voyons la liste des principaux arguments de ces derniers, et comment ils sont «réfutés» :

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BEST : À la hauteur des attentes? Troisième partie

jeudi, 8 décembre 2011

Voici la troisième partie d’une série sur les travaux du groupe BEST, présentés à la fin du mois d’octobre 2011, et qui ont fait couler beaucoup d’encre dans la blogosphère.

Si ce n’est déjà fait, je vous invite d’abord à lire la première et la seconde partie.

Je traiterai cette fois de l’argument principal à l’origine du tourbillon médiatique sur le web, à savoir que Dr. Richard Muller (directeur du projet) serait un sceptique établi du RCA et qu’il aurait retourné sa veste en lien aux résultats obtenus…

Dr. Richard Muller, sceptique du RCA?

Tel que mentionné plus haut, l’un des arguments forts au coeur de cette «campagne médiatique» est que le directeur de BEST, Dr. Richard Muller, serait un soi-disant sceptique du RCA (réchauffement climatique anthropique).

Comme les résultats du groupe sont en accord avec les séries existantes (CRU, GISS et NOAA), c’est-à-dire confirme le réchauffement du dernier siècle, on en déduit que les arguments des sceptiques tombent à l’eau.
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BEST : À la hauteur des attentes? Seconde partie

lundi, 5 décembre 2011

De retour à la suite de mon billet sur le projet BEST, après une longue interruption causée par l’explosion de nouvelles climatiques en lien notemment au Climategate et au sommet de Durban…

Dans la première partie, j’ai fait mention de l’annonce, en octobre dernier, des conclusions du projet BEST, sous la direction de Richard Muller.

Les résultats du groupe montrent qu’il y a eu réchauffement au cours du dernier siècle, conformément aux données existantes (GISS, CRU et NOAA). Ils confirment également l’absence de réchauffement récent (dernière décennie), et soulèvent que 30% des stations aux États-Unis montrent un refroidissement pendant la période de «réchauffement» généralement attribuée à l’homme.

Ce qui a attiré l’attention et entraîné un tourbillon médiatique (du moins sur le web), c’est que le groupe, dirigé par un soi-disant sceptique du RCA (Dr. Richard Muller), est arrivé aux mêmes conclusions que les autres (NOAA, GISS et CRU).
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Rapport SREX : Complément

mardi, 22 novembre 2011

Lorsque j’ai écrit mon billet sur le récent rapport spécial du GIEC en lien aux événements extrêmes, le SREX, j’ai oublié de couvrir un important point (soulevé par Indur M. Goklany), dont je traiterai ici.

Le rapport se penche sur les risques liés aux événements météo extrêmes et les pertes humaines qui pourraient en résulter.

Pourquoi le SREX ne fait-il aucune mention des données de mortalité attribuées aux événements de la sorte, afin de voir quelle tendance s’en dégage? Montrent-elles une augmentation? Un déclin? Cette information est pourtant primordiale pour avoir un indicateur utile sur la gestion de ce risque.
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Nouveau rapport : SREX

lundi, 21 novembre 2011

La semaine dernière, le GIEC a publié un nouveau rapport intérimaire, cette fois sur les événements météo extrêmes, soit le «Special Report on Managing the Risks of Extreme Events and Disasters to Advance Climate Change Adaptation», ou plus simplement SREX.

En fait, pour être plus précis, seul le résumé est paru. Conformément aux dernières publications du GIEC (incluant le célèbre AR4 en 2007), la version longue paraitra plusieurs mois par la suite. C’est dire qu’il servira aux politiciens et aux médias (notamment pour mousser COP-17 à Durban dans quelques jours) AVANT que des experts hors GIEC puissent en vérifier le contenu, une pratique déconcertante.

Une fuite de l’ébauche du rapport avait été signalée la semaine dernière, et plusieurs sites avaient déjà critiqué son contenu. Si la formulation a quelque peu changé depuis (comme nous le verrons plus loin), l’essence est demeurée.

En gros, on en a pour tous les goûts:
  • Les alarmistes y trouveront leur compte avec les prédictions modélisées, qui indiquent une grande probabilité d’avoir plus d’événements extrêmes à long terme.
  • Les sceptiques, eux, remarqueront l’incertitude élevée et la place de plus en plus présente des facteurs naturels.

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BEST : À la hauteur des attentes? Première partie

dimanche, 13 novembre 2011

En mars dernier, j’ai publié un billet sur le projet BEST (Berkeley Earth Surface Temperature), où un groupe de scientifiques s’est donné pour mission de revoir les données de températures de surface en utilisant une nouvelle méthode analytique.

L’équipe de BEST, dirigée par Dr. Richard Muller, espérait répondre aux critiques des sceptiques du RCA par rapport aux traitements des données, notamment en ce qui concerne l’harmonisation des données brutes pour résoudre les problèmes liés à l’interruption de données, aux modifications de l’environnement ou de l’équipement d’une station en opération, ainsi qu’à l’effet d’ilot de chaleur urbain (UHI).

Nouveaux développements :

Des premiers résultats furent annoncé le 20 octobre dernier (PDF), bien qu’ils n’ont pas encore été publiés dans des revues scientifiques (quatre travaux ont été soumis: Berkeley Earth Temperature Averaging Process, Influence of Urban Heating on the Global Temperature Land Average, Earth Atmospheric Land Surface Temperature and Station Quality in the United States et Decadal Variations in the Global Atmospheric Land Temperatures).

Depuis, l’affaire fait couler beaucoup d’encre (sauf ici, où aucun média ne semble s’y intéresser!), suscitant de vives réactions dans les deux camps.

Effectivement, bon nombre de médias de masse alarmistes n’ont pas hésité à qualifier les résultats d’argument massue pour confondre les sceptiques du RCA, alors que dans la blogosphère on parle plutôt d’une large opération de relations publiques qui a manqué son coup, et qui pourrait au contraire nuire davantage à la cause des carbocentristes. À y perdre son latin!

Qu’en est-il exactement? Je tenterai de produire ici un topo de la situation, laquelle a subi plusieurs rebondissements dans la blogosphère.

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