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Catégorie: ‘revue de presse’



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Le réchauffement tue les bébés phoques

samedi, 21 janvier 2012

Il y a quelques jours, j’ai décerné un bonnet d’âne pour un article de La Presse dans lequel on apprend que les émissions de GES de l’homme pourraient prévenir la prochaine glaciation.

Il serait injuste de passer outre cet autre article que j’avais considéré pour le prix, publié dans la même période : Le réchauffement tue les bébés phoques.

La nouvelle est parue sur Radio-Canada, qui travaille fort depuis longtemps pour mériter le prix, encouragé par une meute de commentateurs que l’on pourrait qualifier d’écolo-extrémistes…

L’article commence comme suit :

Les bébés phoques vivant sur la côte est canadienne meurent dans une proportion alarmante en raison de la fonte des glaces, selon ce que rapporte mercredi une étude publiée par des chercheurs de l’Université Duke, en Caroline du Nord.

Si alarmante que la population est aujourd’hui à son niveau le plus haut depuis 30 ans, soit 4 fois plus nombreuse que dans les années 70 (phoque du Groenland), avec environ 9 millions d’individus. On en comptait moins de 2 millions en 1970. La progression est constante, malgré le nombre de prises qui augmente d’année en année.
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Fin des glaciations

mardi, 17 janvier 2012

Fidèle à elle-même, La Presse nous sort un autre bonnet d’âne en matière de réchauffement climatique, cette fois pour nous dire que l’homme a tellement changé le climat qu’il pourrait ne plus jamais y avoir de glaciations!

Cette critique cynique a pour but de montrer aux lecteurs le genre de journalisme auquel nous avons droit au Québec en matière d’environnement.

Tout comme Radio-Canada, La Presse verse depuis longtemps dans l’alarmisme, le psittacisme et la partisanerie sans bornes en lien aux changements climatiques.

La fin des glaciations?

Selon une nouvelle étude, notre CO2 empêchera la nouvelle glaciation, prévue d’ici 1500 ans. Évidemment, il ne faut pas célébrer trop vite, car toute nouvelle sur le climat DOIT être mauvaise et attribuable à l’activité humaine (financement additionnel oblige).

L’un des auteurs, Luke Skinner, a donc tourné cette nouvelle rassurante en cauchemar lors d’une entrevue à la BBC (certainement en quête d’un penchant alarmiste):

Mais ce n’est pas nécessairement une bonne nouvelle, affirme l’un des chercheurs, Luke Skinner, de l’Université de Cambridge. «Si nous sommes en train d’essayer d’éviter une ère glaciaire, nous essayons trop fort»

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Ozone en Arctique: l’actualité et le trou

lundi, 10 octobre 2011

En lien avec mon récent article sur le trou de la couche d’ozone en Arctique, un lecteur (stef begin) m’a signalé le traitement de la nouvelle par Valérie Borde, au magazine L’actualité.

Je ne peux m’empêcher de dévier une fois de plus du sujet principal de ce blogue et d’apporter mon grain de sel à cet article malheureusement trop typique du traitement fait par les médias de masse à propos de tout ce qui touche l’environnement, incluant le réchauffement climatique.

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Arctique: un trou sans précédent dans la couche d’ozone

mardi, 4 octobre 2011

La nouvelle a fait boule de neige aujourd’hui dans les médias de masse en manque d’alarmisme : selon une nouvelle étude parue hier dans le journal Nature, l’hiver 2010-2011 aurait été marqué d’un trou SANS PRÉCÉDENT dans la couche d’ozone de l’Arctique.

Par exemple:

Quelques commentaires/précisions…
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Le fiasco d’Al Gore

vendredi, 16 septembre 2011

Ce qui devait être un grand retour pour Al Gore s’est avéré un grand désastre. Exacerbé par la montée du scepticisme mondial envers le réchauffement climatique anthropique (RCA), les nombreux projets verts qui avortent un peu partout dans le monde, les faillites de fournisseurs d’énergies vertes pourtant largement financées (ex: Solyndra), la fermeture de la Bourse du Carbone (CCX), les échecs des négociations en vue du prolongement de Kyoto, le retrait de nombreux joueurs des groupes de pression verts et l’absence de collaboration de Dame Nature, pas surprenant qu’Al Gore misât gros pour faire coute que coute passer son message dans le but de freiner la dégringolade du mouvement de lutte au RCA, c’est-à-dire son gagne-pain.

Pour ce faire, faute d’arguments scientifiques, Gore a opté pour le recyclage de divers évènements météos extrêmes (inondations et sècheresses principalement) observés lors du passage d’El Nino (2009-2010) et La Nina (2010-2011), et en attribue la cause aux activités humaines. Un spectacle digne des évangélistes américains. Un spectacle désolant. Mes condoléances aux défenseurs du RCA.

Gore avait probablement pressenti sa chute, car au cours des dernières semaines, il avait montré son impatience et son désespoir à quelques reprises, notamment en traitant les sceptiques du RCA de racistes

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La taxe Carbone australienne

lundi, 12 septembre 2011

Je n’avais pas couvert la nouvelle, mais JoNova a publié récemment de nombreux articles en lien aux manifestations populaires qui s’opèrent en Australie, après que la première ministre Julia Gillard ait fait volte-face en imposant une taxe Carbone, causant la grogne populaire (et la dégringolade de sa cote de popularité). Voir les liens en fin d’article.

En guise de protestation, des citoyens ont formé un long convoi de camions et voitures pour se rendre à Canberra, appelé «The Convoy of no Confidence», demandant rien de moins qu’une réélection!
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L’affaire Spencer et Braswell

lundi, 5 septembre 2011

Il y a quelques semaines, Spencer et Braswell ont publié un article dans la revue Remote Sensing intitulé «On the Misdiagnosis Of Surface Temperature Feedbacks From Variations In Earth’s Radiant Energy Balance». L’article critique les modèles climatiques, en comparant ceux-ci avec les données des satellites. Selon Spencer et Braswell, les mesures satellitaires suggèrent qu’il s’échappe beaucoup plus d’énergie dans l’espace que ne le prédisent les modèles (donc la chaleur ne s’accumulerait pas autant que l’on prévoyait).

On s’en doute, il s’agit d’un assaut envers le dogme du RCA, quelque chose d’impardonnable. Pis encore, certains médias y ont prêté attention, allant jusqu’à titrer la nouvelle (Forbes) : «New NASA Data Blow Gaping Hole In Global Warming Alarmism». Le titre, très sensationnaliste, a eu un effet boule de neige, surtout dans la blogosphère (les médias d’ici ont préféré bien entendu passer sous silence cette remise en question des modèles).

Ainsi (sans surprise), l’article fut pris d’assaut par l’«équipe» (la Hockey Team pour les habitués, c’est-à-dire le cercle de scientifiques qui gravite autour de la crosse de hockey, du Climategate et du site RealClimate).
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Article à lire dans le Financial Post

dimanche, 17 avril 2011

Hormis quelques rares chroniqueurs comme James Delingpole (The Telegraph, UK) et Lawrence Salomon (Nationial Post, Canada), il est plutôt rare de voir dans la presse populaire des articles qui vont à contresens du dogme. Il est donc intéressant de souligner les quelques contributions qui permettent d’offrir une vision différente aux lecteurs sans cesse martelés de la fameuse pensée unique.

Le mérite va cette fois au Financial Post, pour la retranscription du discours de David Evans (ancien consultant de l’«Australian Greenhouse Office»), lors du rassemblement Anti-Taxe de Carbone du 23 mars 2011, à Perth en Australie.

Je n’ai pas le temps de traduire l’article, mais pour ceux et celles qui lisent l’anglais, il en vaut le détour. Question de vous mettre l’eau à la bouche, voici tout de même la traduction d’un court passage, qui donne le ton :

Je suis un scientifique qui a profité de l’argent facile, et qui comprend les preuves. J’étais un carbocentriste alarmiste, mais aujourd’hui je suis sceptique du RCA. Suivre l’évolution du problème fut amusant, mais elle est aujourd’hui inquiétante. La question déchire notre société, rend les politiciens ridicules.

Fixons d’abord quelques points.

L’idée derrière laquelle le dioxyde de carbone serait la cause principale du réchauffement global récent est basée sur une hypothèse qui a été réfutée au cours des années 90. Mais il s’agissait d’un très bon filon, avec beaucoup d’emplois, des profits basés sur les échanges, des carrières politiques et la possibilité d’un gouvernement mondial et du contrôle total de l’issue. Alors, plutôt que d’admettre qu’ils étaient dans le tort, les gouvernements et leurs climatologues complaisants, maintiennent outrageusement aujourd’hui la fiction selon laquelle le CO2 est un polluant dangereux.

I am a scientist who was on the carbon gravy train, understands the evidence, was once an alarmist, but am now a skeptic. Watching this issue unfold has been amusing but, lately, worrying. This issue is tearing society apart, making fools out of our politicians.

Let’s set a few things straight.

The whole idea that carbon dioxide is the main cause of the recent global warming is based on a guess that was proved false by empirical evidence during the 1990s. But the gravy train was too big, with too many jobs, industries, trading profits, political careers, and the possibility of world government and total control riding on the outcome. So rather than admit they were wrong, the governments, and their tame climate scientists, now outrageously maintain the fiction that carbon dioxide is a dangerous pollutant.

Non seulement on ne lira probablement jamais des propos similaires dans nos médias partisans, mais on a bien entendu jamais entendu parlé de cette fameuse manifestation populaire en Australie où 3000 personnes étaient descendues dans la rue pour manifester contre la nouvelle taxe de carbone imposée par la première ministre australienne Julia Gillard (Labor party). Photos ici.

Rappelons que 3 jours plus tard, l’Australian Labor Party a subi un important revers lors des élections provinciales de New South Wales (NSW), la province la plus populeuse du pays, (33% de la population australienne). La première ministre du NSW, Kristina Keneally, a été défaite par la coalition Libéral/National, après 16 ans de pouvoir. Parions que la grogne des gens envers le discours alarmiste du parti sur la question climatique et la taxe de carbone y était pour cause… (Notons que 40% des Australiens ne croient pas au rôle de l’homme comme cause principale du réchauffement climatique).

Pour des infos sur les manifestations Anti-Taxe de Carbone, voyez ces quelques billets de Joanne Nova:



La bombe nucléaire pour renverser le réchauffement?

samedi, 26 février 2011

Alors que la rédaction de mon billet en cours s’éternise(!), je viens de tomber sur une courte nouvelle digne de mention…

La revue National Geographic vient de publier un article ayant pour titre «Small Nuclear War Could Reverse Global Warming for Years» (Une petite guerre nucléaire pourrait renverser le réchauffement climatique pendant des années). WTF?

Dans les faits, National Geographic ne suggère pas l’utilisation de l’arme nucléaire, mais traite simplement d’une étude consistant à modéliser l’impact d’une mini guerre nucléaire sur le climat. N’empêche que le choix éditorial de titrer l’article ainsi est pour le moins douteux…

Encore des précieux dollars des contribuables bien invertis :-)

Cela me rappelle les nombreuses inquiétudes que soulèvent la géoingénérie pour contrer le réchauffement, ou encore les leçons à tirer du jeu Faith Of The World.



Coup de chaleur dans le Grand Nord?

lundi, 10 janvier 2011

Dans mon billet d’hier, j’ai parlé du palmarès des événements météo qui ont retenu l’attention d’Environnement Canada en 2010. En début d’article, j’ai aussi fait référence à un article de Steven Guilbault, notre nouveau conseiller du gouvernement en matière de climat, qui traitait du palmarès en ajoutant que le CO2 était vraisemblablement responsable de ces phénomènes:

Le palmarès d’Environnement Canada constitue définitivement une autre preuve qu’il faut réduire rapidement et de façon significative nos émissions de GES

Je n’avais toutefois pas fait mention d’un passage intéressant de l’article de M. Guilbault, qui méritait son propre billet… Alors voici.

Dans son article du Journal Métro (3 janvier 2011), M. Guilbault indique qu’en 2010, dans le Grand Nord québécois, il a fait plus chaud que la normale :

Dans le Grand Nord québécois, la température a oscillé autour de 5°C au-dessus de la normale (et même jusqu’à 20°C pendant près d’une semaine).C’est énorme.

À la lecture de ce passage, le lecteur peu critique a sûrement de quoi s’alarmer. Dommage, l’auteur ne mentionne pas quand a eu lieu cette anomalie, ni pendant combien de temps. À moins qu’il s’agisse de moyenne annuelle? Heureusement, des relevés de température (de l’Artctique) sont disponibles au public, permettant de remettre en perspective ces propos.

Mais d’abord un petit rappel sur les données des stations…

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