Hormis quelques rares chroniqueurs comme James Delingpole (The Telegraph, UK) et Lawrence Salomon (Nationial Post, Canada), il est plutôt rare de voir dans la presse populaire des articles qui vont à contresens du dogme. Il est donc intéressant de souligner les quelques contributions qui permettent d’offrir une vision différente aux lecteurs sans cesse martelés de la fameuse pensée unique.
Le mérite va cette fois au Financial Post, pour la retranscription du discours de David Evans (ancien consultant de l’«Australian Greenhouse Office»), lors du rassemblement Anti-Taxe de Carbone du 23 mars 2011, à Perth en Australie.
Je n’ai pas le temps de traduire l’article, mais pour ceux et celles qui lisent l’anglais, il en vaut le détour. Question de vous mettre l’eau à la bouche, voici tout de même la traduction d’un court passage, qui donne le ton :
Fixons d’abord quelques points.
L’idée derrière laquelle le dioxyde de carbone serait la cause principale du réchauffement global récent est basée sur une hypothèse qui a été réfutée au cours des années 90. Mais il s’agissait d’un très bon filon, avec beaucoup d’emplois, des profits basés sur les échanges, des carrières politiques et la possibilité d’un gouvernement mondial et du contrôle total de l’issue. Alors, plutôt que d’admettre qu’ils étaient dans le tort, les gouvernements et leurs climatologues complaisants, maintiennent outrageusement aujourd’hui la fiction selon laquelle le CO2 est un polluant dangereux.
Let’s set a few things straight.
The whole idea that carbon dioxide is the main cause of the recent global warming is based on a guess that was proved false by empirical evidence during the 1990s. But the gravy train was too big, with too many jobs, industries, trading profits, political careers, and the possibility of world government and total control riding on the outcome. So rather than admit they were wrong, the governments, and their tame climate scientists, now outrageously maintain the fiction that carbon dioxide is a dangerous pollutant.
Non seulement on ne lira probablement jamais des propos similaires dans nos médias partisans, mais on a bien entendu jamais entendu parlé de cette fameuse manifestation populaire en Australie où 3000 personnes étaient descendues dans la rue pour manifester contre la nouvelle taxe de carbone imposée par la première ministre australienne Julia Gillard (Labor party). Photos ici.
Rappelons que 3 jours plus tard, l’Australian Labor Party a subi un important revers lors des élections provinciales de New South Wales (NSW), la province la plus populeuse du pays, (33% de la population australienne). La première ministre du NSW, Kristina Keneally, a été défaite par la coalition Libéral/National, après 16 ans de pouvoir. Parions que la grogne des gens envers le discours alarmiste du parti sur la question climatique et la taxe de carbone y était pour cause… (Notons que 40% des Australiens ne croient pas au rôle de l’homme comme cause principale du réchauffement climatique).
Pour des infos sur les manifestations Anti-Taxe de Carbone, voyez ces quelques billets de Joanne Nova:






Commentaires récents