Ce travail colossal de vulgarisation scientifique a pour but d’expliquer l’état des lieux sur la science du climat, d’énoncer les principaux arguments scientifiques avancés par les carbocentristes, et, surtout, de présenter le point de vue des sceptiques du RCA. (more…)
En mai dernier, j’ai publié une vidéo de musique rap qui milite pour le RCA. Dans celle-ci, on y trouve des scientifiques (en fait, surtout des étudiants en sciences) qui décident de mettre de côté leur objectivité et leur rigueur scientifique pour faire de la propagande…
Retenons en outre cette phrase éloquente :
We’re scientists, what we speak is True.
Ouf! Vraiment?
Heureusement, tous les jeunes ne sont pas dupes. L’un d’eux, le chanteur rap allemand Kilez More, a même osé braver la tempête médiatique (surtout en Allemagne, où le mouvement vert extrémiste est très puissant) pour écrire une chanson qui dénonce l’arnaque du RCA. Espérons qu’il saura rejoindre les jeunes, généralement bien convertis au culte du RCA après des années de lavage de cerveau, et les incitera à se poser des questions.
Comme le chanteur indique en entrevue, son but n’est pas que les jeunes croient tout ce qu’il dit, ce qui serait l’équivalent de croire tout ce que disent les médias, mais de les inciter à penser, à chercher eux-mêmes la vérité, en plus de dénoncer les mensonges et injustices. Bref, pas mal les mêmes objectifs que moi :-)
Voici un extrait du refrain:
But I don’t believe it, and so I’m getting labelled sick
But it’s the price you pay when you think for yourself
Trouvé via JoNova, traduction des paroles (sous-titres) via Pierre Gosselin (NoTricksZone).
Une petite vidéo qui constitue un bon résumé pour les néophytes n’ayant pas plus de 12 minutes pour se faire expliquer pourquoi le RCA est une hypothèse qui ne tient pas la route.
Note: la vidéo a été produite à partir d’un logiciel qui convertit le texte en audio, alors les voix sont un peu synthétiques, mais quand même claires.
Je suis tombé sur cette vidéo via le site de NoTricksZone, qui traite du processus de relecture (peer-review) en lien au climat. Bon petit topo de la situation. Si vous comprenez l’anglais, elle en vaut la peine (16 minutes).
Je sais, je suis en pause pour ce blogue, mais je viens de tomber sur ce petit vidéo intéressant (Why The Left’s Global Warming Agenda Is Wrong), et ne peux m’empêcher de le publier ici. Accessible à tous, il explique pourquoi nous faisons fausse route avec la lutte aux changements climatiques.
Non seulement, le résumé est léger, clair et bien structuré, la présentation graphique est extraordinaire.
Il y a quelques jours, JoNova publiait sur son blogue un article en lien à une vidéo du géophysicien Vincent Courtillot, dont elle vantait la prestation. J’avais lu la nouvelle, mais n’avait pas regardé la vidéo… D’abord par faute de temps, puis du fait que j’ai déjà vu plusieurs vidéos de Courtillot, en français. Pourquoi visionner une vidéo de ce dernier en anglais, laquelle serait sans doute une traduction de matériel existant que j’ai déjà vu?
Puis, hier soir, j’ai vu un article sur WattsUpWithThat, traitant de la même vidéo (présentation lors d’une conférence à Berlin sur l’Énergie et le Climat, décembre 2010), toujours avec mérite. Ma curiosité fut alors piquée, et j’ai regardé la vidéo de 32 minutes.
Malgré l’anglais «cassé» de Courtillot, la présentation est effectivement très intéressante. Au-delà des thèmes soulevés dans ses présentations passées (notamment le déséquilibre des 3 aspects clés de la recherche scientifique : observations, théorie et modélisation – où la modélisation prend beaucoup trop d’importance), il apporte cette fois plusieurs pistes pour la recherche solaire, en montrant la corrélation entre les fluctuations décennales et multidécennales de l’activité solaire et divers éléments liés au climat.
Le GIEC et ses défenseurs, incluant les trolls Warm et Robert, discréditent le Soleil comme source de changements climatiques en ne se référant qu’à l’irradiance solaire totale (TSI), laquelle ne fluctue que très peu (0.1%). En revanche, on note des fluctuations allant jusqu’à 10% (rayons UV) et même 30% (formation de nuages) pour certains effets secondaires d’origine solaire. Ces mécanismes incluent les rayons cosmiques, les courants verticaux de l’ionosphère et de l’atmosphère, ainsi que les nuages.
Les incertitudes sont également largement sous-estimées, souligne le professeur Courtillot. Comment peut-on prétendre être certain à 90% (4e rapport du GIEC) du rôle de l’homme sur le climat avec des données comportant de si grandes incertitudes, sans oublier les fortes corrélations observées avec les cycles solaires et océaniques?
Pour ceux et celles qui comprennent l’anglais, je recommande fortement cette vidéo. Pour les autres, vous pouvez toujours allez sur le blogue (non officiel) de Vincent Courtillot afin d’en voir d’autres en français (on y trouve presque toutes ses présentations). Celle dont il est question ici avait également été traitée: Vincent Courtillot à la Conférence Internationale sur l’Energie et le Climat (vidéos) (incluant un lien vers le programme de la conférence).
La présentation de Courtillot suivait elle de Dr. Nir Shaviv, que je n’ai pas encore regardé, mais qui est certainement aussi intéressante, d’après ses travaux. Vous pouvez la voir ici:
Depuis de nombreuses années, la BBC présente le réchauffement climatique sous un angle partisan. On peut même dire qu’elle contribue largement à entretenir le dogme et l’alarmisme, malgré le fait qu’il s’agit d’une société publique (un peu comme Radio-Canada ici, bien qu’avec de plus modestes moyens). Les récents documentaires «Horizon : Science under Attack» et «Meet the Climate Sceptics» sont une démonstration que cette vision n’est malheureusement pas sur le point de changer.
Je traiterai ici du premier documentaire, «Horizon : Science Under Attack», diffusé le 31 janvier 2011 sur les ondes de BBC2.
Son visionnement étant restreint au Royaume-Uni, on y accède via YouTube
(en 6 parties : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6)
Je viens de tomber par hasard sur cette présentation de Jasper Kirkby, chef du projet CLOUD au CERN. Il s’agit d’une présentation faite en juin dernier, intitulée «Cosmic rays and climate».
Si vous comprenez l’anglais et avez 68 minutes devant vous, cette vidéo est un incontournable.
Je la mets en avant-plan sur mon blogue puisqu’au fil des nombreux commentaires des récents billets, la discussion a souvent tourné autour du rôle du Soleil sur le climat, et cette vidéo permettra, je l’espère, d’éclairer un peu les lecteurs (c’est une présentation technique, mais relativement accessible au commun des mortels).
Cliquez sur l’image pour accédez au site du CERN qui diffuse la vidéo ou télécharger-la sur votre ordinateur – format flv (375 MB) ou WindowsMediaPlayer (451 MB).
Vous pouvez également télécharger les écrans de la présentation, groupées dans un PDF (7.2 MB).
Nos amis warm et Robert insistent pour dire que l’irradiance solaire totale est en contradiction avec le réchauffement depuis 1980, ce qui discréditerait le Soleil comme facteur sur le climat depuis ce temps, donc que l’homme est la seule explication probable…
L’irradiance solaire totale (TSI) fluctue très peu, vraisemblablement pas assez pour expliquer les variations de climat observées. Les tendances post-1980 de la TSI divergent selon la reconstruction choisie (PMOD vs ACRIM), mais, peu importe, ce n’est pas du côté de la TSI qu’il faut chercher pour expliquer l’essentiel des variations, même si c’est ce que fait le GIEC (et les carbocentristes en général). Le GIEC associe un maigre 0.12 W/m2 au Soleil (via la TSI) comparativement à une estimation de 1.6 W/m2 pour l’homme.
Le rôle du Soleil est encore flou et les travaux sont encore embryonnaires. Pourtant, bon nombre de scientifiques s’entendent pour dire que le Soleil a depuis toujours eu un impact considérable sur notre climat (en plus de notre révolution autour de l’astre – notamment les cycles de Milankovich pour le très long terme). Il semble que cette incertitude en lien aux mécanismes d’action du Soleil n’empêche pas le GIEC et ses acolytes à discréditer l’astre pour autant, en se basant sur un seul critère : l’irradiance solaire totale (TSI). (more…)
Vendredi dernier (17 décembre 2010), j’ai fait une apparition à l’émission «Club Social», diffusée sur les ondes de TV5.ca. Le reportage portait sur le «pourquoi» du climatoscepticisme. J’en ai parlé ici il y a quelques jours.
Suite à la diffusion, l’heure est maintenant à la critique…
D’abord, le fait que TV5 s’est intéressé au climatoscpeticisme m’apparaissait comme précurseur d’une ère nouvelle, vers une remise en question du traitement journalistique partisan, complaisant et à la fois ignorant de la science qui se cache derrière. Une lueur d’espoir vers un traitement objectif…
Je me suis trompé. Quelle naïveté! Non seulement le reportage est tombé dans le même panneau que les autres médias, mais la présentation écrite du blogue de TV5 en ajoute une couche pour maintenir le cap de la pensée unique. On peut dire que les médias francophones sont encore très loin d’être ouverts à un traitement objectif.
Jocelyne Blouin est une météorologue bien connue à la télévision francophone de Radio-Canada, depuis 1978. Tellement, qu’au Québec on la connait par son prénom.
En septembre dernier, Jocelyne participait à une expédition hollandaise au Groenland pour constater l’ampleur des changements climatiques, et nous présentait un reportage à cet effet le 18 octobre 2010 au téléjournal.
Cette expédition est bien entendue faite sur mesure pour entretenir la couverture médiatique partisane, en y invitant des gens ayant une tribune médiatique, qui pourront ensuite relayer l’information aux citoyens. D’ailleurs, comme Jocelyne l’indique, les participants sont «des météorologues, des journalistes et des entrepreneurs en développement durable, tous concernées par les changements climatiques».
En tant que météorologue, Jocelyne doit savoir que chaque été, la glace fond, et que chaque hiver elle gèle. En tout cas, c’est le cas du Québec!
Elle doit aussi savoir que la fonte en Arctique culmine au mois de septembre, période du voyage. Si on veut voir de l’eau couler, c’est le meilleur moment. (more…)
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