Ce blogue se veut une fenêtre sur la science du climat et sa médiatisation, une opportunité pour les francophones d’accéder à des informations qui contrastent avec les titres des grands médias.
Je fais aujourd’hui partie de ceux qu’on appelle les «sceptiques du réchauffement climatique d’origine anthropique». Je ne nie pas le rôle du CO2 sur le climat, mais à la lumière de milliers d’heures de lecture sur le sujet, je remarque que son rôle est largement éclipsé par des facteurs naturels.
Par exemple, le refroidissement des années 1945 à 1975, puis la stagnation post-1998, sont des indicateurs de cette influence «autre» sur le climat. Avant le dernier siècle, nous avons subi des variations de température sans apport de l’homme, notamment vers l’an 1000, plus chaud qu’aujourd’hui. Le réchauffement observé depuis 1970, attribué à l’homme par plusieurs, cadre pourtant tout à fait dans les cycles naturels observés depuis longtemps.
J’estime que le savoir est la meilleure arme pour résoudre tout problème, et en matière de climat la connaissance ne doit pas se limiter à la vision alarmiste et restrictive du GIEC, des groupes écologistes et des médias. Elle doit s’appuyer sur des faits, sur les observations disponibles. Elle doit tenir compte des autres facteurs connus, dont certains (cycles solaires et océaniques surtout) montrent une bien meilleure corrélation avec la température que le CO2, et ce pour de très longues périodes.
Il existe de nombreux travaux scientifiques qui vont à l’encontre du dogme climatique. Ceux-ci sont toutefois largement ignorés par les médias et minimisés par l’establishment. La science ne doit pas reposer sur une notion de consensus, ni sur la modélisation, mais sur des observations rigoureuses et une approche ouverte, critique.
Je tente à travers mes billets/articles de rester le plus accessible possible aux néophytes. Néanmoins, je ne m’étends pas toujours sur la définition des termes récurrents (par exemple ce qu’est le GIEC, le Climategate…), question d’alléger le texte. Je suis conscient que certains lecteurs moins familiers avec le sujet peuvent y voir une difficulté. J’ai donc créé cette page pour aider ces gens à s’y retrouver plus aisément.
Suivez les liens ci-dessous pour quelques notions de base, et ne manquez pas la section glossaire (lien en haut de page) pour quelques définitions au besoin. Bonne lecture!
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Qui suis-je?
Je m’appelle Yves Pelletier, banlieusard de la grande région de Montréal (au Québec).
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Pourquoi ce site (blogue)?
Il est le fruit d’un projet personnel, motivé par le souci de partager des informations en lien au climat habituellement inaccessibles via la presse populaire, dans le but d’aider les lecteurs à exercer leur sens critique sur le sujet.
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La théorie d’effet de serre
J’ai écrit plusieurs billets au début de cette aventure, afin de fournir des notions de base. En voici quelques-uns :
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La courbe en crosse de hockey
Figure de proue du réchauffement d’origine humaine, cette courbe fut mis en avant-plan par le GIEC dans son 3e rapport (2001), montrant une température stable au cours du dernier millénaire, suivie d’une augmentation soudaine pour le dernier siècle.
Bien que discréditée à plusieurs reprises, notamment grâce aux travaux de Steve McIntyre et Ross McKittrick, elle continue d’être utilisée par plusieurs médias et communicateurs comme Al Gore. Elle n’est plus utilisée par le GIEC, mais on en garde l’essence malgré tout!
Infos additionnelles:
- Pourquoi défendre la théorie d’effet de serre?
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Le GIEC :
Groupe d’experts Intergouvernmental sur l’Étude du Climat (sous la tutelle de l’ONU/UNEP). Lorsqu’on parle des experts du climat, ce sont généralement de ces derniers dont il est question.
Notez que le GIEC est un organisme partisan ayant pour mission de se concentrer sur le rôle de l’homme. Il ne compte que quelques dizaines de spécialistes sur les causes du climat, et non des milliers comme on entend souvent. Le GIEC produit un rapport à chaque 5-6 ans, dont le résumé est à la base de l’hystérie planétaire.
Une section sur le GIEC sera bientôt disponible de façon permanente, mais d’ici là voici tout de même quelques billets qui traitent du groupe :
- Qu’est-ce que le GIEC?
- Requêtes au GIEC (IPCC)
- Réchauffement climatique : les erreurs du GIEC (Vidéos de Vincent Courtillot)
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Les médias :
Depuis de nombreuses années, les médias de masse ont choisi le camp de la peur, celui du RCA (réchauffement climatique anthropique). La couverture médiatique, très partisane, ne montre que les publications allant dans le sens du RCA ou de la catastrophe. Ce déséquilibre est la raison d’être de ce blogue.
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Les écologistes :
On oublie trop souvent que les groupes écolos sont des entreprises comme les autres, qui au-delà du bien-être de la planète ont des impératifs financiers. Nous sommes peu critiques de leurs discours, qui pourtant relèvent davantage de l’idéologie que de la science. Ils ont par définition un biais vers l’alarmisme et le pessimisme, sans quoi ils n’existeraient pas.
On assiste à un discours de plus en plus violent des écologistes envers les sceptiques, lequel n’a rien à voir avec la science (on pense notamment à la campagne 10:10 – no pressure). Pour eux, la fin justifie les moyens. Un jeu dangereux.
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Les gouvernements :
Les gouvernements sont pris en souricière. Ils se font dire par les scientifiques que l’enjeu est crucial, et subissent la pression des médias et des écolos en ce sens. Pour garder la faveur populaire, ils adoptent le discours alarmiste et promettent une lutte aux changements, tout en finançant la recherche dans ce sens. C’est le début d’un cercle vicieux…
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Les scientifiques :
Si la plupart des scientifiques travaillent avec rigueur et intégrité, il ne faut pas oublier qu’ils doivent aussi composer avec des demandes de subventions, teintées par une partisanerie en faveur du RCA (réchauffement climatique anthropique). Les budgets de recherche coulent à flot dans un seul sens, et la publication dans les revues scientifiques est difficile si l’on ne va pas dans ce sens (le Climategate a confirmé la main mise sur plusieurs revues par les défenseurs du RCA, tel que soupçonné depuis longtemps).
En novembre 2009, des courriels et des documents en provenance de quelques scientifiques largement impliqués dans les reconstructions de températures terrestres (servant de base aux scientifiques du monde) ont été diffusés sur le web. On y trouve des textes incriminants, qui suggèrent des manipulations douteuses de données, une certaine main mise sur les publications scientifiques, la volonté de supprimer des données brutes pour ne pas les partager, et bien plus.
Au lieu de débattre des propos mis en lumière, d’ouvrir (enfin) le débat sur la science du climat, les médias, écologistes et grands défenseurs du RCA (réchauffement climatique anthropique) ont opté pour la loi du silence et le détournement d’attention. Cette omerta devant ce qui pourrait être le pire scandale à ce jour (d’où la comparaison avec le Watergate) a de quoi rendre perplexe. On en comprend que la science, la recherche de la vérité, n’a rien à voir avec les objectifs de ses défenseurs. Des enquêtes bidon ont été créées, véritables opérations de blanchiment (pratiquement plus incriminantes que ce qu’elles tentent de masquer).
Une section sur le Climategate sera bientôt disponible de façon permanente sur ce site, mais d’ici là voici une sélection de quelques billets qui traitent du scandale :
- Scandale : Une bombe explose dans les rangs du GIEC!
- Retour sur le ClimateGate, avec quelques extraits de courriels
- ClimateGate : le traitement par RDI
- L’enquête du parlement britannique sur le ClimateGate
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (1ère partie – introduction)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (2e partie – les courriels)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (3e partie – le code)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (4e partie – le journal de bord)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (5e partie – le 4e rapport du GIEC)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (6e partie – les enquêtes)
- LaPresse : Les leçons du ClimateGate (7e partie – conclusion)
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