Ce site propose une vision alternative au message largement présenté par les médias, une vision basée sur la science, une vision critique. Elle ne remet pas en cause le réchauffement observé, mais plutôt le rôle prépondérant de l'homme (via ses émissions de CO2), ainsi que la teneur apocalyptique des propos véhiculés, lesquels sont gravement exagérés et sans véritables fondements scientifiques.
Consultez la section à propos pour plus d'infos.
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 5 juillet 2010
Une petite perle qui figure dans le 3e rapport du GIEC (2001), soulevé par Christopher Essex and Ross McKitrick dans leur livre «Taken By Storm: the Troubled Science, Policy, and Politics of Global Warming»:
Le système climatique est un système couplé non linéaire chaotique, donc la prédiction à long terme des conditions climatiques n’est pas possible.
The climate system is a coupled non-linear chaotic system, and therefore the long-term prediction of future climate states is not possible.
Cet aveu du GIEC n’a pourtant pas empêché l’organisme de faire des prédictions avec grande confiance, ni de dépenser des sommes astronomiques basées sur ces prédictions.
Source:
http://nofrakkingconsensus.blogspot.com/2010/06/ipcc-says-climate-prediction-impossible.html
Page contenant la citation (3e rapport du GIEC, résumé pour décideurs, chapitre 14 du groupe I – «Advancing our understanding») :
http://www.grida.no/publications/other/ipcc_tar/?src=/climate/ipcc_tar/wg1/501.htm (6e point)
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 5 juillet 2010
Ce billet est la suite de «LaPresse : Les leçons du ClimateGate (5e partie)», qui se veut une réponse à un article publié dans le journal LaPresse le 8 mai dernier: «Climategate: les leçons sont ailleurs».
Maintenant que nous avons fait le tour des courriels, du code et des notes divulgués par le ClimateGate, sans oublier un rappel des scandales en lien au dernier rapport du GIEC, revenons de plus près à l’article original de LaPresse en traitant des enquêtes du ClimateGate.
L’article débute avec la phrase suivante:
Il en faudra plus pour convaincre les climato-sceptiques. Pas moins de trois enquêtes ont exonéré de tout blâme les climatologues britanniques qui avaient été pointés du doigt l’automne dernier.
Effectivement, il en faudra plus. Ce ne sont pas 3 enquêtes bidon qui permettront de remettre le train sur les rails. La démonstration scientifique, et non l’appel à l’autorité ou un contrôle du message, serait un bien meilleur pari pour convaincre ceux qui, depuis bien avant le ClimateGate, demandent des comptes. La théorie du réchauffement climatique par l’homme ne tient simplement pas la route sur le plan scientifique, et va à l’encontre des observations.
La rhétorique utilisée par la machine carbocentriste n’est rien d’autre qu’une habile manipulation, mais qui perd peu à peu son emprise.
Le scepticisme n’est pas apparu avec le ClimateGate (pour ceux et celles qui suivent le dossier du réchauffement), ce dernier a simplement démontré que certaines manipulations, dénoncées depuis longtemps, ont été préméditées par un groupe restreint de scientifiques, membres du cercle fermé des climatologues influents auprès du GIEC.
Pardonnez le long détour (billets précédents), mais puisque les journalistes ne semblent pas au courant de ce qu’est réellement le ClimateGate, ni les problèmes connexes du GIEC, une mise au point s’imposait. Affirmer que des scientifiques sont blanchis sans mentionner de quoi on les soupçonnait ne fait aucun sens… et démontre peu d’objectivité.
Plusieurs enquêtes ont en effet été ouvertes suite au scandale du ClimateGate, dans le but de déterminer s’il y a eu ou non un comportement fautif des scientifiques impliqués.
Malheureusement, ces enquêtes ne sont ni plus ni moins que des opérations de blanchiment, appelées an anglais «whitewash».
Comme nous le verrons, les conclusions ne surprennent personne, puisque les organismes et les individus choisis pour mener celles-ci n’ont rien d’impartial, sans compter que les enquêteurs n’ont même pas interrogé l’autre partie (climato-sceptiques).
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 25 juin 2010
En préparant mon prochain billet, je suis tombé par hasard sur cette citation de Richard Lindzen, physicien spécialiste de l’atmosphère de réputation internationale auteur principal du chapitre 7 du dernier rapport du GIEC, qu’il a quitté avec fracas par la suite pour devenir l’un des plus célèbres climato-sceptiques :
En résumé, nous avons un nouveau paradigme où la simulation et les programmes informatiques ont remplacé la théorie et l’observation, où les gouvernements déterminent largement la nature de l’activité scientifique, et où le premier rôle des sociétés professionnelles est la pression sur le gouvernement pour des avantages spéciaux.
In brief, we have the new paradigm where simulation and programs have replaced theory and observation, where government largely determines the nature of scientific activity, and where the primary role of professional societies is the lobbying of the government for special advantage.
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 24 juin 2010
Sir Paul McCartney, en plus d’être une icône de la musique, est aussi devenu une icône environnementaliste. Du moins, après sa campagne contre la chasse aux phoques, le voilà qui fait campagne contre les climato-sceptiques, en utilisant la catastrophe du golfe du Mexique :
Malheureusement nous avons besoin de désastres comme celui-ci. Certaines personnes ne croient pas au réchauffement climatique – comme ceux qui ne croient pas qu’il y a eu un holocauste.
Sadly we need disasters like this to show people. Some people don’t believe in climate warming – like those who don’t believe there was a Holocaust.
Bravo Paul, vous marquez un point Godwin!
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 15 juin 2010
Richard Tol est un habitué du GIEC, l’organisme officiel qui s’occupe du réchauffement climatique. Depuis le début des années 1990, il participe en tant qu’auteur principal à l’élaboration des fameux rapports, publiés chaque 5-6 ans (dont le dernier remonte à 2007). C’est dire qu’il connait bien l’historique du GIEC, ses forces et ses faiblesses.
En tant qu’économiste, Richard Tol fait donc partie des soi-disant 2500 experts du climat :-)
Si ce dernier est convaincu du rôle de l’homme sur le réchauffement climatique, il est pourtant assez critique des procédures et conclusions du GIEC, et ne se gêne pas pour en parler. Il affirme que l’organisme a exagéré ses propos, basé sur peu de preuves, et que les mesures proposées sont trop onéreuses. Il existe, selon lui, beaucoup de problèmes plus graves auxquels il serait plus souhaitable de s’attaquer en priorité, une opinion que je partage.
Récemment, Richard Tol a écrit une lettre destinéee au parlement néerlandais (qui examine les controverses en lien au climat). La lettre est traduite et publiée sur le site de Donna Laframboise (noconsensus). Voici ma traduction libre d’une portion du texte:
Pour autant que je sache, le climat change vraiment et pour les 150 dernières années ce changement a été principalement causé par les humains. Ma propre recherche montre que le changement climatique est un problème qui demande à être résolu. Il y a des évidences convaincantes que le changement climatique n’est pas le plus gros problème de l’humanité. Ce n’est probablement pas non plus le principal problème environnemental non plus. Il y a des indications fortes que, politiquement, une politique du climat serait onéreuse.
As far as I know, the climate is really changing and for the last 150 years this has been primarily caused by humans. My own research shows that climate change is a problem that needs to be solved. There is convincing evidence that climate change is not the biggest problem of humankind. It is probably not the main environmental problem either. There are strong indications that politically feasible climate policy is expensive.
Richard Tol est d’avis que le problème du réchauffement, quoi qu’assez important pour être traité, ne devrait pas primé sur d’autres enjeux. Par exemple, il affirme sur le blogue de Roger Pielke Jr. que le nombre de personnes qui meurent en 2010 en lien à la pollution conventionnelle de l’air est plus grand que le nombre de personnes qui pourraient mourir en 2100 en lien au réchauffement climatique.
J’ajouterai que le CO2 n’est pas un polluant, mais un gaz essentiel à la vie, et que pendant que l’on se préoccupe de l’augmentation du CO2 d’origine humaine (pourtant seulement environ 0.0018% de l’atmosphère), on ferme les yeux aux nombreux polluants de l’air et de l’eau, ce qui me préoccupe.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 15 juin 2010
Ce billet est la suite de «LaPresse : Les leçons du ClimateGate (4e partie)», qui se veut une réponse à un article publié dans le journal LaPresse le 8 mai dernier: «Climategate: les leçons sont ailleurs».
Après mon exposé sur le carnet de bord de Mike Harris diffusé par le ClimateGate (4e partie), je poursuis ma critique de l’article de LaPresse avec un retour sur le dernier rapport du GIEC (2007), véritable référence du dogme réchauffiste (carbocentriste), apparemment basé exclusivement sur la littérature à comité de relecture (peer-review) et sans faute. Vraiment?
Voici la liste des différentes parties de cette série, pour un accès rapide :
Au delà du ClimateGate, il y a le dernier rapport du GIEC…
Dans les parties précédentes, nous avons traité du ClimateGate via les courriels, le code et le fichier HARRY_READ_ME (carnet de bord). Avant de poursuivre avec les enquêtes du ClimateGate, faisons un détour vers le dernier rapport du GIEC, qui a également donné lieu à une série de scandales (appelés «gates»)… parfois tout aussi incriminants, et qui méritent d’être traités en parallèle.
Si le ClimateGate a mis le doigt sur les pratiques douteuses de climatologues qui fournissent des données au GIEC, l’analyse du dernier rapport du GIEC (2007) met pour sa part le doigt sur des failles importantes menant à l’élaboration d’un ouvrage beaucoup moins rigoureux qu’on vourait le croire.
C’est la contestation d’un passage traitant des glaciers himalayens (par des climatologues indiens) qui a jeté une première ombre publique au tableau de la célèbre bible des carbocentristes (défenseurs du réchauffement climatique d’origine anthropique), soit le 4e rapport du GIEC. La vive réaction de son président Rajenda Pachauri, qui nie publiquement et catégoriquement avoir commis l’erreur, arrivait toutefois à un bien mauvais moment…
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 2 juin 2010
Le Journal Métro offre chaque semaine une «Capsule verte», soit un petit texte pour éduquer la population en lien à l’environnement (d’ailleurs écrit – ou parrainé? – par la Fondation Québécoise en Environnement).
La capsule de cette semaine a attiré mon attention, puisqu’elle traite des ilots de chaleurs urbains (UHI: Urban Heat Island).
Voici le texte intégral, puisque je ne l’ai pas trouvé sur la version internet du site :
Un îlot de chaleur est une zone urbanisée caractérisée par des températures plus élevées que l’environnement immédiat, avec des différences allant de 5 à 10 degrés C, qui sont notamment causées par une modification de la surface de la planète pouvant causer des problèmes respiratoires chez l’humain. Pour contrer ce phénomène, la végétalisation des zones affectées est une solution efficace.
Cette étrange formulation laisse entendre que la chaleur excessive des ilots de chaleurs est causée par un réchauffement planétaire (même si on ne parle pas de CO2, certains pourraient y croire). Pourquoi parler de «modification de la surface de la planète»?
Il aurait plutôt fallu dire quelque chose comme: “causée par une modification de l’environnement immédiat, généralement en lien au développement urbain, tel que le béton, l’asphalte, les toitures de roches ou de bardeaux, les airs conditionnés, les antennes radio…”
Ce n’est pas le réchauffement de la planète qui cause les îlots de chaleurs urbains (UHI), mais l’inverse (les thermomètres sont très souvent situés dans ces endroits, et on extrapole à partir de ces données!).
Les ilots de chaleur – 30 à 50% du réchauffement
Le site surfacestations.org montre qu’aux États-Unis, plusieurs stations officielles pour la température (utilisé par le GISS) sont situées dans un emplacement qui présente des signes importants d’îlot de chaleur urbain (90% présentent au moins 1 degré de biais comparativement au standard exigé par le NCDC). Pour contrer cette amplification, des correctifs sont apportés aux données pour réduire la température mesurée, mais de façon nettement insuffisante (une règle simple qui retranche des dixièmes de degré en fonction de la population de la ville – donc sans tenir compte des spécifications de la station).
Voici 2 extraits de la page 4 du compendium «Surface Temperature Records: Policy Driven Deception», par Joseph D’Aleo et Anthony Watts :
De nombreux articles revus par les pairs, ces dernières années, ont montré que la surestimation de la tendance au réchauffement liée à la contamination par l’urbanisation, à elle seule, est estimée entre 30 et 50%
Une sélection biaisée des sites de mesures combinées avec une interpolation des points vacants dans la grille de calcul pourrait augmenter le biais des “ilots de chaleur urbains” de plus de 50% quant au réchauffement du XXème siècle
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 25 mai 2010
MISE À JOUR 27 mai 2010 : Les prévisions du NOAA à la fin
Le NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) publie chaque année, au mois de mai, ses prédictions sur le nombre d’ouragans pour l’année en cours. Des prédictions erronées pour la plupart du temps…
NOAA’s May outlooks have been wrong three out of the last four years – or 75% of the time
David Ridenour, vice president of The National Center for Public Policy Research
Cette année, le National Center for Public Policy Research a décidé de faire un pied de nez au NOAA en émettant un communiqué de presse deux jours auparavant (soit le 18 mai 2010), dans lequel il mettent au défi le NOAA d’arriver à une prédiction plus juste que la leur.
Or, la prédiction du National Center repose sur… un CHIMPANZÉ!
Celui-ci, baptisé Dr. James Hansimian (en hommage à James Hansen), figure dans une vidéo satirique ayant pour but de montrer l’état de notre compréhension du climat:
The video isn’t intended to needle NOAA for its erroneous forecasts, but to make a larger point about our current understanding of climate.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 24 mai 2010

Une fois de plus, la conférence internationale sur les changements climatiques (ICCC) se termine SANS LA MOINDRE COUVERTURE MÉDIATIQUE. Allez-y, faites une recherche sur Radio-Canada ou LaPresse…
L’événement, qui en était à sa 4e édition (16 au 18 mai 2010, à Chicago), regroupe principalement les scientifiques qui ne supportent pas l’idée du réchauffement climatique anthropique (RCA), les «sceptiques».
Parce que ce ne sont pas TOUS les scientifiques qui supportent l’idée du RCA, et que ceux-ci sont exclus des grandes messes du GIEC et ses partisans, ils ont entrepris de faire leur propre conférence internationale, pour discuter des derniers travaux en climatologie.
Ne comptez pas sur la presse populaire pour relayer cette information. Celle-ci n’est pas intéressée à diffuser quoi que ce soit à l’égard que des scientifiques rejettent l’hypothèse du CO2 par l’homme pour expliquer la variabilité climatique. Cela pourrait nuire à leur argument principal: le soi-disant consensus.
On préfère filtrer l’information, cacher comme ils le font avec tous les travaux en climatologie, toute information contraire au dogme dont ils sont les fervents défenseurs.
Ne comptez même pas sur les écologistes pour dénoncer l’événement, car le simple fait d’en parler pourrait inciter des gens à se renseigner. Le silence est de mise, et le citoyen doit s’informer autrement pour avoir l’heure juste.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 23 mai 2010
Over 4.5 billion people could die from Global Warming related causes by 2012, as planet Earth accelarates into a greed-driven horrific catastrophe.
Traduction libre: Plus de 4.5 milliards d’humains pourraient mourir d’ici 2012 en lien au réchauffement climatique, alors que, par notre cupidité, la planète Terre accélère sa course vers une catastrophe terrible.
Cette citation pour le moins alarmiste a été publiée en 2007 dans le journal «The Canadian», mais relayée récemment sur WUWT. Il ne reste donc plus que 2 ans pour voir 67% de la population mondiale disparaître (nous sommes présentement 6.7 milliards) des suites du réchauffement. La cause? Le méthane qui s’échappe massivement des suites de la fonte du pergélisol… Une autre hypothèse réfutée depuis.
Note: plusieurs internautes sur le site de WUWT ont rapporté la page comme étant risquée (message “Reported Attack Page”).