Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 5 décembre 2011
De retour à la suite de mon billet sur le projet BEST, après une longue interruption causée par l’explosion de nouvelles climatiques en lien notemment au Climategate et au sommet de Durban…
Dans la première partie, j’ai fait mention de l’annonce, en octobre dernier, des conclusions du projet BEST, sous la direction de Richard Muller.
Les résultats du groupe montrent qu’il y a eu réchauffement au cours du dernier siècle, conformément aux données existantes (GISS, CRU et NOAA). Ils confirment également l’absence de réchauffement récent (dernière décennie), et soulèvent que 30% des stations aux États-Unis montrent un refroidissement pendant la période de «réchauffement» généralement attribuée à l’homme.
Ce qui a attiré l’attention et entraîné un tourbillon médiatique (du moins sur le web), c’est que le groupe, dirigé par un soi-disant sceptique du RCA (Dr. Richard Muller), est arrivé aux mêmes conclusions que les autres (NOAA, GISS et CRU).
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 30 novembre 2011
Ross McKitrick a fait paraitre récemment un ouvrage, via le GWPF, qui se penche sur le processus du GIEC pour la production des rapports, et qui inclut des propositions en vue d’une réforme de celui-ci.
Je viens de terminer la lecture du document (What is Wrong With The IPCC? Proposals for a Radical Reform), que je recommande fortement à tous ceux et celles qui lisent l’anglais. Ne vous laissez pas intimider par la longueur (49 pages), le texte est écrit assez gros, et il se lit facilement (chapeau à McKitrick pour la vulgarisation!).
Le texte explique en détail le processus en place au sein du GIEC pour la préparation des rapports (AR4, par exemple), allant de la sélection des auteurs à la publication, en passant par le processus de révision/correction. On y trouve aussi des informations sur la structure du GIEC.
Un peu comme avec le livre de Donna Laframboise, on plonge dans un monde en apparence très rigoureux, duquel on déchante rapidement. Le processus par lequel le GIEC opère pour produire ses rapports est voué à la partisanerie, par l’absence de mécanismes qui permettraient un traitement objectif tenant compte des différentes visions.
Sans réforme majeure du GIEC, il vaudrait mieux le démanteler.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 30 novembre 2011
Décidément, c’est le monde à l’envers. L’Université de Penn State organise un séminaire à Durban sur l’éthique en lien à la campagne de désinformation sur les changements climatiques…
Donald Brown, professeur associé en Environnement, Éthique, Science et Droit, de même que directeur du programme sur les Dimensions éthiques des changements climatiques, offrira aux participants du COP-17 un séminaire ayant pour titre :
«Une critique éthique sur la campagne de désinformation à propos de la science du climat»
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 28 novembre 2011
Le 4 décembre prochain, à moins d’un renversement spectaculaire (la saison des ouragans étant terminée), les États-Unis battront leur ancien record du nombre de jours (2,232) sans ouragan de catégorie 3, 4 ou 5 ayant touché le sol américain. D’ailleurs, si la tendance se poursuit, Obama pourrait devenir l’an prochain le premier président américain à ne pas voir eu d’ouragan majeur (3+) sur son pays!
L’ancien record (ou plutôt celui encore en liste jusqu’au 4 décembre) fut établi entre le 8 septembre 1900 et le 19 octobre 1906. Comme la saison ne reprendra qu’à l’été prochain, on peut même penser excéder les 2,500 jours…
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 27 novembre 2011
Pour chercher parmi les courriels du Climategate (1 et 2), voici deux engins de recherche, pour ceux et celles qui n’ont pas mis la main sur le document .zip:
Afin de masquer les adresses courriel des personnes impliquées, les textes retournés par ces moteurs de recherches remplacent certains caractères par « ? » ou « redacted ». Malheureusement, l’utilitaire cache ainsi parfois d’autres informations dans les messages, comme des années ou des dates. Si jamais c’est le cas, je peux vous fournir le texte original sur demande.
Aussi, puisque ceux-ci sont maintenant combinés via ces engins de recherche, il devient difficile d’identifier ceux rendus disponibles il y a quelques jours des autres en 2009. Je me concentrerai sur ceux du Climategate 2, sauf mention contraire, et publierai une compilation au cours des prochains jours…
Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 27 novembre 2011
C’est lundi le 28 novembre que s’amorce la grande messe de Durban en Afrique du Sud, où sont attendus 25,000 militants, politiciens, fonctionnaires et écolos, pour négocier lors de la 17e conférence du climat.
Il s’agit de la dernière chance de sauver la planète d’un réchauffement catastrophique (après la dernière chance en 2009 à Copenhague et l’autre dernière chance en 2010 à Cancún), qui, selon la tendance au neutre depuis 13 ans (malgré les records de CO2), ne semble pas sur la voie de se concrétiser.
D’ailleurs, le rapport du GIEC sur les événements extrêmes (SREX) indiquait que pour les deux à trois prochaines décennies, la variabilité naturelle prendrait le dessus sur le CO2…
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 22 novembre 2011
Sans grande surprise, la seconde édition du ClimateGate fait boule de neige sur le web. Il y a quelques heures, un nouveau fichier FOIA.zip a été mis à la disposition des internautes, contenant de nouveaux courriels incriminants envers une certaine élite scientifique (principalement les climatologues du CRU et du Hockey Team – soit ceux qui gravitent autour des reconstructions du climat). Même acteurs, même scénario, mais avec de nouveaux textes. Sortez votre maïs soufflé… La blogosphère se déchaîne déjà.
Au moment d’écrire ces lignes, voici quelques liens d’articles sur le sujet (pour en savoir plus):
[mise à jour le 23 novembre 2011]
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 22 novembre 2011
Exactement deux ans après le Climategate, où des milliers de courriels et documents en provenance du Climate Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia ont été diffusé sur le web, voilà que 5,000 nouveaux courriels ont été rendus public la nuit dernière : ClimateGate 2.0.
Je n’ai pas encore eu le temps de scruter ceux-ci, ce qui prendra des jours (ou des semaines). Attendez-vous à de nombreux billets à cet effet prochainement.
Le CRU n’a pas encore confirmé l’authenticité, mais ne l’a pas contesté non plus. Quant à l’un des princpaux intéressés, Michael Mann, il a indiqué au journal The Gardian que les courriels semblaient effectivement les siens, mais qu’il n’y voyait rien d’inciminant, même pris hors contexte:
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 22 novembre 2011
Lorsque j’ai écrit mon billet sur le récent rapport spécial du GIEC en lien aux événements extrêmes, le SREX, j’ai oublié de couvrir un important point (soulevé par Indur M. Goklany), dont je traiterai ici.
Le rapport se penche sur les risques liés aux événements météo extrêmes et les pertes humaines qui pourraient en résulter.
Pourquoi le SREX ne fait-il aucune mention des données de mortalité attribuées aux événements de la sorte, afin de voir quelle tendance s’en dégage? Montrent-elles une augmentation? Un déclin? Cette information est pourtant primordiale pour avoir un indicateur utile sur la gestion de ce risque.
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Auteur: Yves Pelletier | Publié le: 21 novembre 2011
Une petite vite pour patienter d’ici mon prochain «vrai» billet :
Les glaciers de l’Arctique fondent si vite que si rien ne ralentit le rythme, de vastes étendues côtières habitées et des pays ayant peu d’élévation, dans différentes parties du monde, pourraient être inondées.
Arctic glaciers are melting so fast that if something does not happen to retard the rate vast areas of inhabited coasts and low-lying country in various sections of the world may be- come flooded.
Rien de nouveau me direz-vous. En effet, et qui plus est, cet article a été publié en 1947 (dans le journal The Cairns Post, en Australie), bien avant qu’on parle de CO2 (ou qu’on en rejette massivement).
Plus ça change, plus c’est pareil :-)
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