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Tag: ‘biodiversité’



Revue: le livre de Bjorn Lomborg – L’écologiste sceptique

mercredi, 11 novembre 2009

skepticalenvironmentalistBjorn Lomborg est professeur de statistiques à l’Université Aarhus au Danemark. Son « best-seller », L’écologiste sceptique – Le véritable état de la planète (The Skeptical Environmentalist – Measuring the real State of the World), est très souvent cité et vivement critiqué par de nombreux écologistes, particulièrement en lien à la partie sur le réchauffement climatique (remise en question des prédictions des modèles).

J’ai acheté ce livre il y a longtemps, mais viens tout juste de le terminer (!), d’où la revue…

D’abord, un lecteur de ce blogue (Sylvain) m’a envoyé un lien il y a quelque temps, pour me signaler sa propre critique, que l’on peut trouver ici: http://www.tupeuxcourir.com/z%C3%A9t%C3%A9tique-sciences/bj%C3%B8rn-lomborg-l-%C3%A9cologiste-sceptique/

La synthèse de Sylvain est très détaillée et donne un excellent aperçu des propos de Lomborg. Je me contenterai donc de faire un court résumé ici, et invite les gens intéressés à en connaître davantage sur cet ouvrage à aller sur son site.

Description

Fruit de plusieurs années de recherches, ce livre abondamment documenté démontre comment notre vision sur l’état du monde, qui se détériore, est inexacte.

En utilisant les données officielles (ONU, OMS, FMI, OCDE, GIEC…), sur lesquelles reposent pourtant les conclusions alarmistes des écologistes, il montre comment les chiffres ne vont pas dans le sens des propos véhiculés.

Par exemple, bien qu’encore des millions de gens ne mangent pas à leur faim, le pourcentage est tout de même à son plus bas, malgré une augmentation fulgurante de la population, signe encourageant. Il n’y aurait donc pas autant d’inquiétude à avoir pour nourrir tout le monde dans le futur.

Il en va de même pour les maladies, la pauvreté, la pollution, les ressources naturelles (eau potable, pétrole, forêts…), la biodiversité, etc.

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Réchauffement climatique : les erreurs du GIEC

jeudi, 1 octobre 2009

Autre excellent vidéo du professeur Vincent Courtillot, de l’Académie des sciences, cette fois à Strasbourg.
Cette conférence, plus complète que celle de Nantes est disponible sur le site de Dailymotion, et reprise ici:

Partie 1/6:

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Le thermostat de la Terre

mercredi, 9 septembre 2009

La Terre, via divers phénomènes météorologiques (par exemple le vent et la pluie) et contre-réactions (par exemple la couverture nuageuse), tente de prévenir les écarts de température, à la manière d’un thermostat.

Toutefois, bien que la Terre soit très sensible aux variations de température, le climat dépend aussi de plusieurs facteurs dont la planète a peu de contrôle, tel que son orientation et son orbite, le flux de rayons cosmiques, l’activité volcanique… qui peuvent entraîner des variations plus ou moins importantes, jusqu’aux périodes glaciaires.

Nous nous remettons actuellement d’une miniglaciation (16e au 18e siècle), causée semblerait-il par une inactivité solaire prolongée (minimum de Maunder). Fort heureusement pour nous, les mécanismes d’autorégulation qui s’opèrent permettent de regagner peu à peu les degrés perdus.

Lorsqu’un événement fait varier plus abruptement le climat, tel l’épisode El Nino de 1998, la Terre réagit pour freiner cet élan (contre-réactions négatives), entraînant un changement dans le sens opposé. On observe alors un effet élastique qui s’estompe peu à peu, comme le froid de 1999-2000, suivi du réchauffement de 2001-2002, en réaction au pic de 1998. Cela est d’ailleurs contraire aux prédictions du GIEC, qui n’envisagent que des contre-réactions positives (effet d’entrainement dans un sens pour aggraver la situation). Si tel était le cas, le pic de 1998 aurait été suivi d’une augmentation continue de température, ce qui ne fut pas le cas, bien au contraire.
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Ours en péril?

mardi, 4 août 2009

polarbear

Depuis plusieurs années, des groupes écologistes crient haut et fort que les populations d’ours polaires sont menacées par le réchauffement climatique, demandant même de mettre ces derniers sur la liste des espèces menacées.

Qu’en est-il exactement de l’avenir du seigneur de l’arctique?

Notons d’abord que si l’on a choisi l’ours blanc comme emblème animal du réchauffement, ce n’est pas pour sa vulnérabilité, mais d’abord pour son apparence. Qui n’éprouve pas d’affection envers ce gros toutou blanc? Dans les régions polaires, les espèces les plus vulnérables aux changements climatiques seraient en fait les algues de glace, du moins selon une conférence de presse tenue par GreenPeace en 1997. Or, pour passer le message, il est préférable d’utiliser un animal connu et sympathique aux yeux du grand public: Ursus maritimus. GreenPeace ajoute donc, dans la même lancée, que les ours polaires pourraient également être affectés.
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