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Tag: ‘ClimateGate’



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LaPresse: Les leçons du ClimateGate
(2e partie – les courriels)

dimanche, 16 mai 2010

Ce billet est la suite de «LaPresse : Les leçons du ClimateGate (1ère partie)», qui se veut une réponse à un article publié dans le journal LaPresse le 8 mai dernier: «Climategate: les leçons sont ailleurs».

L’article de LaPresse tente de minimiser l’impact du ClimateGate en rappelant que 3 enquêtes ont blanchi les scientifiques impliqués, et que par conséquent rien ne doit être remis en question, si ce n’est que faire preuve de plus de transparence.

Ma réaction se compose de plusieurs parties, chacune portant sur un thème différent, en lien avec l’article original. Chaque partie peut être lue indépendamment des autres :


[Mise-à-jour 17 mai 2010 - 23h] :
J’ai ajouté une traduction libre des courriels à la suite de chaque extrait en anglais.


ClimateGate… phrases hors contexte ou véritable scandale?

Voici un extrait de l’article de LaPresse (qui reprend une nouvelle de l’Agence Science Presse):

Baptisé «climategate» par ses partisans et décrit comme n’étant rien de moins que la mise à mort de la climatologie, le scandale consistait plutôt en le dévoilement d’un millier de courriels échangés entre climatologues pendant 10 ans. Sur le lot, une demi-douzaine contenaient des phrases qui, sorties de leur contexte, pouvaient prêter à confusion

Contrairement à ce qu’affirme l’article, ce sont plusieurs dizaines (sinon centaines?) de courriels qui soulèvent des doutes profonds sur la rigueur scientifique et l’objectivité des scientifiques impliqués.

Voyons un peu, mais d’abord un petit rappel des faits.

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LaPresse : Les leçons du ClimateGate
(1ère partie)

samedi, 15 mai 2010

Il y a quelques jours, La Presse témoignait une fois de plus de partisannerie en publiant un article de l’Agence Science Presse intitulé «Climategate: les leçons sont ailleurs».

À l’instar de plusieurs médias, on redouble les efforts pour ne pas perdre la bataille envers la montée du scepticisme sur le réchauffement climatique d’origine anthropique (RCA).

Cet article est une autre belle démonstration de journalisme bidon, où le psittacisme est à l’honneur, sans validation des faits.


Soulignons que nous sommes au coeur de la contre-attaque des carbocentristes, qui depuis environ 2 mois répliquent aux nombreuses brèches de la science du climat soulevées par le ClimateGate et nombreux autres XXXGates. J’en ai parlé à quelques reprises, notamment via :

Traitement en plusieurs parties

L’article de LaPresse porte à la fois sur les courriels du ClimateGate et trois enquêtes qui ont suivi, véritables «opérations de blanchiment» orchestrées pour la sauvegarde de la réputation du GIEC, du CRU et de ses employés/collaborateurs.

Je ferai ma critique en plusieurs parties, question de ne pas publier un billet ridiculement long (et d’étaler le travail sur quelques jours).

Ainsi, je traiterai séparément des thèmes qui suivent, en réponse à l’article de LaPresse :

Revenez lire la suite au cours des prochains jours…



WikiGate

mardi, 4 mai 2010

Cette nouvelle n’a rien de récent, même si elle demeure d’actualité. C’est en préparant un autre billet dans lequel je fais mention du WikiGate que j’ai jugé bon de couvrir d’abord celui-ci séparément, chose promise en janvier dernier.

À l’heure des outils collaboratifs en ligne, et d’une tendance générale vers la libéralisation de l’information, Wikipédia s’est rapidement imposée comme l’encyclopédie de l’heure, LA référence pour un aperçu de l’information sur un sujet donné.

Vous cherchez la date de sortie d’un album? Le titre de sa 3e pièce? Wikipédia vous donne la réponse en moins de deux. Idem pour connaitre l’évolution des microprocesseurs ou encore les noms des 14 sommets de plus de 8000 m. Toutefois, si le sujet peut causer une polémique (tel que la page d’un politicien), la critique est de mise.

La climatologie ne fait pas exception (un sujet chaud!). Si la cause est discutable, l’histoire des températures, elle, devrait rester la même. L’histoire c’est l’histoire et les données ne changent pas dans le temps, me direz-vous.

Eh bien non! Les fabricants du réchauffement anthropique ont également pensé à changer l’histoire pour mieux supporter leur hypothèse…

Préambule

Lorsqu’en 2003, Steve McIntyre a réfuté la courbe en crosse de hockey de Mann, puis créé un site web (climateaudit.org) pour défendre ses propos, la réplique ne s’est pas fait attendre longtemps. Micheal Mann et un groupe de scientifiques sympathisant à sa cause (dont Gavin Schmidth) ont mis en ligne d’un site destiné à contrer les attaques d’ouvrages scientifiques qui vont à contresens du dogme (realclimate.org), à commencer par ceux de McIntyre et McKitrick. Ce site fut mis à l’avant-plan pour les médias, de sorte que les journalistes puissent avoir les deux côtés de la médaille à un seul endroit, et ainsi mieux contrôler le message.

Wikipédia

Ils devaient tout de même bien se douter que la bataille ne serait pas gagnée aussi facilement. Il était donc impératif, pour ne pas semer le doute au sein de la population, de veiller à ce que les propos des climatosceptiques ne puissent polluer la source d’information la plus utilisée au monde: Wikipedia.
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L’enquête du parlement britannique sur le ClimateGate

samedi, 17 avril 2010

JoNova fut récemment invitée à ABC (Australian Broadcast Corporation) pour répondre à Clive Hamilton, en lien au comité parlementaire britannique qui a rendu son rapport sur le ClimateGate, dont je traduirai les grandes lignes ci-dessous.

Comme toujours, elle présente une excellente synthèse, et c’est une belle occasion de revenir sur ce rapport, soit l’«opération de blanchiment» (whitewash) des scientifiques du CRU.

L’article a été publié sur le site d’ABC, ce qui montre la volonté de la chaîne de couvrir (désormais) le sujet avec une approche moins partisane, tel qu’annoncé récemment par son président, Maurice Newman. Ce dernier prétend que la chaîne a été moins partisane que les autres jusqu’ici, mais on peut toutefois en douter

Rappel des faits

D’abord un peu de recul pour ceux et celles qui ne suivent pas le dossier aussi assidument. Via la publication des courriels du CRU (Climate Research Unit de l’Université d’Est Anglia – UK) en novembre dernier (ClimateGate), plusieurs comportements douteux ont été relevés parmi les scientifiques responsables des données historiques du climat, permettant d’avancer que nous vivons un réchauffement hors du commun. Par exemple:

  • suppression volontaire de données brutes,
  • manipulation de données dans le but de convaincre du réchauffement récent,
  • contrôle du processus de révision de revues scientifiques,
  • intimidation
Les données utilisées par le GIEC

Notons que les données utilisées par le GIEC (référence officielle) proviennent de 4 organisations qui compilent les relevés de thermomètres de la planète: le CRU (Hadley Center, UK) - dont il est question ici, le GISS (Goddard Institute de la NASA, USA), le NCDC (National Climatic Data Center de la NOAA, USA) et l’agence météorologique du Japon. On note aussi, depuis quelques années, des mesures satellitaires via le RSS (NASA) et le UAH (Université de l’Alabama).

Ces groupes de données ne sont malheureusement pas aussi fiables et indépendants qu’on voudrait le croire.

Le GISS, par exemple, utilise une partie des données du CRU, qu’il juge meilleures que les siennes. Cette observation est d’ailleurs relevée par Phil Jones (CRU) dans un courriel.

Quant au NCDC, j’ai soulevé ici les graves erreurs des mesures terrestres, qui les rendent pratiquement inutilisables. Le site surfacestations.org fait l’inventaire des stations américaines (qualité des mesures en lien à l’état de chaque station et de son environnement immédiat), un portrait peu reluisant.

Enquête peu sérieuse, visant à blanchir le CRU

Les révélations issues de ces courriels sont pourtant d’une importance capitale, qu’il faut analyser sérieusement, tel que le soulignait l’institut de physique (IOP). Suite à quelques rencontres et à l’examen des courriels impliquant les scientifiques attachés au CRU, dont le directeur Phil Jones, le comité parlementaire a rendu son rapport, à peine 3 semaines après le début de l’enquête. Celui-ci consiste, sans grande surprise, en une autre «opération de blanchiment» (whitewash), comme ce fut le cas pour Micheal Mann via son employeur, l’Université Penn State.

Ils n’ont même pas interviewé le principal concerné dans le camp des sceptiques, Steve McIntyre (climateaudit.org), lequel fait pourtant l’objet de plusieurs courriels (il a démenti la courbe en crosse de hockey de Mann, avec Ross McKitrick, et a demandé une requête de FOI pour analyser les données brutes). Le risque était trop gros de faire comparaître un expert, celui qui pouvait démontrer la fameuse «astuce pour cacher le déclin».

Rappelons que l’enquête ne visait pas à savoir si les travaux du CRU (réchauffement récent hors du commun) étaient valables ou non, seulement le comportement des scientifiques en cause, notamment Phil Jones.

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Bref bilan du ClimatGate – par Martin Gravel

vendredi, 2 avril 2010

Martin Gravel signe un nouveau billet à titre d’invité, cette fois en traduisant un bilan sur le ClimateGate, par JoNova.

Merci de m’aider à scruter les articles sur la blogosphère anglophone et en traduire quelques-uns parmi les plus intéressants.

- Yves

Bref bilan du ClimatGate, par Martin Gravel


Je suis tombé sur un billet de JoNova (Putting ClimateGate in perspective) qui je crois mérite attention.

Les courriels de l’université anglaise d’East Anglia rendus publics confirment ce que les sceptiques soupçonnaient depuis des années… Lawrence Solomon, auteur du livre «The Deniers» a produit un bon sommaire (pdf) lors d’un discours pour l’association minière du Colorado (Colorado Mining Association), dont voici une traduction des points retenus par JoNova:

Les courriels du ClimateGate confirment ce que les sceptiques affirment depuis des années.

  • Ils confirment que le processus de révision par des pairs a été corrompu, que des scientifiques s’arrangeaient pour avoir des révisions conformes à leurs vues.
  • Ils confirment que des revues («journals») scientifiques ont été corrompues.
  • Les revues et les journalistes refusant les prémisses des catastrophistes («doomsayers») faisaient face à un boycott et l’éditeur à un congédiement.
  • Ils confirment que des scientifiques sceptiques ont été systématiquement exclus des revues scientifiques les plus prestigieuses.
  • Ils confirment que la science elle-même était suspecte. Les catastrophistes n’étaient pas capable de produire un cas solide avec leurs données, car ils débattaient à l’interne les mêmes points que les sceptiques ont soulevés, n’ayant pas de réponse satisfaisante à ces problèmes.
  • Les courriels du ClimateGate confirment que les catastrophistes étaient déterminés à garder leurs données secrètes et prêts à enfreindre la loi pour empêcher des curieux d’y avoir accès – ce qu’ils ont fait en évitant de produire leurs données sous la loi d’accès l’information (Freedom of Information requests – FOI).
  • Les courriels du ClimateGate confirment que les données brutes récoltées dans plusieurs pays ont été détruites.

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Lettre à Yanick Villedieu – par Jean-Pierre Bardinet

samedi, 20 mars 2010

En février dernier, Yanick Villedieu, animateur de l’émission scientifique «Les années lumière» (radio de Radio-Canada), écrivait un billet sur son blogue intitulé «Climategate: le faux scandale». Un papier virulent visant à dénigrer les opposants au dogme carbocentriste (réchauffement par le CO2), soit ceux qui ne voient pas la science du climat comme lui.

Les commentaires sur le blogue de M. Villedieu étant fermés, un lecteur m’a fait parvenir une copie du courriel qu’il a envoyé à l’animateur le 22 février dernier. En date du 20 mars 2010, il n’avait toujours pas reçu de réponse.

Voici une retranscription du courriel, que je publie avec l’autorisation de son auteur, Jean-Pierre Bardinet (France).
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Enquête sur le ClimateGate: suite

mardi, 9 mars 2010

Tel qu’annoncé récemment, la fameuse enquête Muir Russell sur le ClimateGate s’est ouverte le 1er mars dernier au Royame-Uni (session orale d’abord).

Après avoir lu pendant quelques semaines de nombreux articles par Steve McIntyre sur le choix des membres (notamment Geoffrey Boulton) et leur lien avec le CRU et le GIEC, j’étais plutôt pessimiste quant à l’objectivité et les retombées de celle-ci. Cela rappelait Micheal Mann et la soi-disant enquête du Penn State, qui n’était que de la poudre aux yeux pour faire taire les médias.

Or, un aspect non négligeable pourrait changer la donne, à tout le moins permettre une lueur d’espoir sur la qualité du travail…


Comme l’avait relevé PapyJako (ClimateGate : L’enquête du parlement Britannique commence demain), la commission d’enquête avait lancé au préalable un appel à la contribution écrite, et en a reçu 54.

Parmi celles-ci, on trouve un mémorandum de l’«Institute Of Physics» britannique (IOP), qui vaut le détour.

PapyJako l’avait d’ailleurs traduit, mais ce n’est qu’en lisant un billet sur pensée-unique que j’ai réalisé l’importance de ce dernier.

J’aurais dû le relevé davantage lors de ma brève couverture, et tente donc de me rattraper :-)



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ClimateGate: la contre-attaque!

dimanche, 7 mars 2010

Des courriels en provenance du NAS (National Academies of Science) ont été obtenus par le Washington Times, indiquant que certains grands scientifiques du climat prépareraient une campagne pour discréditer les climato-sceptiques.

Ces derniers prétendent être traités comme des pions politiques et veulent réagir. L’article du Washington Times relate:

top climate researchers are plotting to respond with what one scientist involved said needs to be “an outlandishly aggressively partisan approach” to gut the credibility of skeptics

Traduction libre: «Il faut une approche très agressive et partisane» pour attaquer le crédibilité des sceptiques!

Mmmmm… je crois que cela ne ferait que jeter de l’huile sur le feu, car c’est exactement l’inverse de ce que réclament les climato-sceptiques, c’est-à-dire un débat sérieux et une science objective.

Les scientifiques au coeur de ces courriels voudraient créer une organisation à but non lucratif pour récolter des fonds qui serviraient à financer une page de publicité dans le New York Times.

Dans un des courriels, Paul R. Ehrlich (chercheur à l’Université de Stanford), écrivait :

Most of our colleagues don’t seem to grasp that we’re not in a gentlepersons’ debate, we’re in a street fight against well-funded, merciless enemies who play by entirely different rules

Un combat de rue contre des ennemis sans pitié et largement financés, qui utilisent des règles différentes? Ouf!
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XXXGates

mardi, 2 mars 2010

Depuis quelques semaines, les scandales entourant le GIEC, son président (Pachauri) et les stations qui fournissent les données officielles ne finissent plus…

Certes, les problèmes liés à la théorie d’effet de serre n’ont rien de nouveau. Force est toutefois de constater que depuis peu, il y a une explosion de révélations-chocs qui secouent la forteresse réchauffiste du GIEC, au point que la science du climat se porte plutôt mal ces jours-ci.

Le commencement

D’abord, à la fin novembre 2009, des courriels et documents en provenance du CRU sont publiés. Vu la nature du contenu exposé (manipulation de données, manipulation du processus de «peer-review» (devenu «pal-review»), refus de fournir les données…), on baptise le scandale ClimateGate.

Les médias ne s’intéressent pas (ou très peu) au phénomène, ou tentent de l’étouffer (surtout au Québec et en France). Pourtant, sur le web, le ClimateGate est bien présent. Il y a même d’autres petits scandales qui apparaissent, comme le NewZelandGate, qui montre que les données de la Nouvelle-Zélande ont été manipulées de façon très douteuse, mais sans intérêt par les grands médias.

Ce n’est que le début

Le GIEC pensait l’avoir échappé belle avec un certain essoufflement en janvier (absence d’intérêt par la presse populaire malgré l’activité dans la blogosphère), jusqu’au jour où éclate, dans les journaux indiens, la nouvelle selon laquelle Rajenda Pachauri aurait de graves conflits d’intérêts comme président du GIEC – le PachauriGate. En effet, ce dernier est aussi président du groupe TERI, spécialisé dans les énergies, et qui bénéficie de l’alarmisme généré par le GIEC.

La colère monte d’un cran, puis c’est au tour des glaciers de l’Himalaya, le fameux HimalayaGate. Le GIEC avait annoncé dans son dernier rapport que les glaciers disparaitraient en 2035, ce qui est faux, et l’information relevait d’une publication de la WWF. On connait la suite, les déclarations condescendantes de Pachauri, puis la rétractation du GIEC, qui avoue ses torts bien timidement. Or, la nouvelle attire cette fois l’attention des médias internationaux (bien que peu ici à ce moment). Une première tuile.

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ClimateGate : L’enquête débute!

lundi, 1 mars 2010

L’enquête au parlement britannique sur le ClimateGate commence demain (1er mars). Voyez le billet de PapyJako à cet effet, avec notamment un aperçu des contributions écrites reçues au cours des dernières semaines et qui ont été publiées sur le site de la commission d’enquête.

Steve McIntyre dénonce depuis plusieurs jours (ici, ici, ici et ici par exemple) le fait que parmi les 5 membres choisis pour l’enquête (menée par Sir Muir Russell), Geoffrey Boulton n’est pas un candidat acceptable puisqu’il a travaillé pendant 18 ans au CRU, et qu’il a été contributeur au GIEC pour les groupes préparatoires du G8. Il contrevient donc au fait que les membres de l’enquête de doivent pas avoir de parti-pris sur les changements climatiques ou de lien avec le CRU ou le GIEC.

De plus, ils n’ont pas invité Steve McIntyre, Ross McKitrick et autres personnes grandement impliquées dans les communications avec le CRU au cours des derniers 5 ans.

McIntyre et McKitrick sont les deux scientifiques qui ont permis de réfuter la crosse de hockey de Mann. Ils ont demandé à plusieurs reprises les données du CRU, incluant via une demande officielle de FOI (Freedom of Information), et sont les deux «méchants» MM dont plusieurs courriels du ClimateGate traitent, dans le but d’empêcher la publication de leurs travaux, qui vont à contre-sens de la vision du GIEC.

Bref, on se réjouit de l’enquête, mais on reste sceptique quant à l’impartialité de celle-ci et des conclusions qui pourraient en découler. Ce fut le cas récemment pour l’enquête menée sur Micheal Mann, par son employeur (Penn State). Celui-ci a été sans surprise été disculpé. Encore là, Steve McIntyre n’avait pas été consulté!

Et avec l’enquête prochaine sur Pachauri qui sera menée par l’ONU (UNEP), on peut encore prédire les conclusions…