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Conférence “Le réchauffement climatique” de Vincent COURTILLOT

mercredi, 30 septembre 2009

Vincent Courtillot, géologue, professeur de géophysique à l’université de Paris-Diderot donne un excellent exposé pédagogique sur le réchauffement climatique, l’importance de l’observation et la discordance entre les prédictions du GIEC et les données. (source)

Le vidéo est d’une durée de 51 minutes. Disponible aussi en format mp3 (bien qu’on ne voit pas les graphiques, les propos demeurent pertinents).

Merci Pecqror pour le lien, en provenance de skyfal (alias “changement climatique”)



Revue de Presse: Le Japon vise 25% de réduction de CO2 entre 1990 et 2020 (Cyberpresse)

dimanche, 13 septembre 2009

Cyberpresse, 7 septembre 2009.

Le nouveau premier ministre japonais, Yukio Hatoyama, qui entrera en fonction le 16 septembre 2009, a annoncé un changement de cap par rapport à son prédécesseur, en annonçant une plus grande réduction des GES (25% au lieu de 8%).

Le futur premier ministre japonais Yukio Hatoyama a annoncé lundi que le Japon allait tenter de réduire de 25% ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2020 par rapport à 1990, revoyant à la hausse l’objectif fixé par le gouvernement sortant.

«Comme objectif à moyen terme, nous visons une réduction de 25% d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, en nous basant sur les demandes scientifiques dans l’espoir d’arrêter le réchauffement climatique», a déclaré M. Hatoyama lors d’une réunion internationale sur le changement climatique à Tokyo.

Clairement, le rapport déposé plus tôt cette année par la Société Japonaise pour l’Énergie et les Ressources (JSER), n’a pas retenu l’attention de M. Hatoyama (probablement davantage préoccupé à capitaliser sur la réduction des GES que de réfléchir sur les conclusions et recommandations du JSER). Cette société influente regroupant les meilleurs responsables scientifiques japonais avait pourtant publié un rapport «explosif» en mars dernier, intitulé «Le réchauffement global : Quelle est la vérité scientifique ?»
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Revue de Presse: Plan B may save the Earth (The Gazette)

jeudi, 10 septembre 2009

L’agence de Presse Reuters pond un nouvel article propagandiste, repris ici par le journal The Gazette en date du 2 septembre 2009, selon lequel nous devrons vraisemblablement passer prochainement à un plan B: soit le retrait de CO2 dans l’atmosphère ou l’envoi de particules dans l’atmosphère pour réfléchir la lumière.

Humans may have to reset the Earh’s natural thermostat and develop new technologies like reflecting sunlight back into space if climate talks fail, Britain’s top science academy says.

Réinitialiser le thermostat naturel de la Terre? Sous quel prétexte? En aucune façon celui-ci n’indique le moindre problème. Voyez cet article pour plus d’infos.
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La méthode scientifique

mardi, 11 août 2009

diagramme_methodescientifiqueLa méthodologie utilisée en matière de recherche sur le réchauffement climatique est-elle vraiment scientifique?

Question de rigoler (tout en étant, hélas, pas très loin de la réalité), j’ai mis en images les deux processus pour illustrer (1) la démarche scientifique normale et (2) celle qui semble coller davantage à la science du réchauffement climatique. Interprétation libre d’un article publié sur le site de pensée-unique.

1. La méthode scientifique normale

La recherche scientifique se veut un processus rigoureux selon lequel on émet une hypothèse basée sur des observations, pour ensuite la mettre à l’épreuve à l’aide d’une ou plusieurs expériences robustes.

Si les résultats obtenus ne confirment pas l’hypothèse, celle-ci est modifiée et remise à l’épreuve par de nouvelles expériences.

En revanche, lorsque les résultats confirment l’hypothèse en cours, celle-ci est ensuite publiée dans des revues spécialisées avec la méthodologie et les données utilisées, afin de permettre aux autres scientifiques de répéter l’expérience et d’en évaluer la validité.

Si celle-ci s’avère solide, elle passe au stade de théorie. Autrement, l’hypothèse est rejetée et on retourne à la case départ.


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2. La méthode utilisée pour la science du réchauffement climatique

Lorsqu’il s’agit de réchauffement climatique (comme de plus en plus de secteurs d’ailleurs), la méthodologie ne semble malheureusement pas suivre la voie normale.

Au lieu de commencer par des observations et émettre une hypothèse pour expliquer celles-ci, on commence directement par une théorie, puis on cherche des observations, des expériences, ou pire encore, des modèles, pour l’appuyer. Notez qu’un modèle ne peut constituer une preuve scientifique, puisqu’il est le résultat de calculs basés sur des hypothèses – et non des observations.

Prenons par exemple le lien entre le CO2 et la température. Pour démontrer la théorie, on prélève des carottes glaciaires pour évaluer la teneur en CO2 et la température dans le temps (jusqu’à 650 000 ans).

Puisque les réchauffistes assument (à tort) que la teneur en CO2 préindustrielle était relativement stable et toujours inférieure à 270 ppm, on rejette toutes les mesures démontrant une concentration supérieure, en les qualifiant d’artéfacts. De plus, on préconise une méthode qui n’inclue que le CO2 à l’état gazeux (emprisonné dans les bulles d’air – dont une partie s’échappe lors de la manipulation), alors que la dissolution permettrait non seulement de minimiser les pertes, mais prendre également en compte le CO2 sous d’autres formes (suite à des réactions chimiques). Nous avons la recette permettant d’aller dans le sens de la théorie, soit une corrélation entre les deux variables.

Les résultats sont rapidement publiés à grande échelle, et même repris par Al Gore dans son film «La vérité qui dérange». La preuve est faite: le CO2 affecte la température.

Des scientifiques du monde entier critiquent les résultats, la méthodologie et les conclusions de cette recherche, faisant notamment remarquer que la corrélation n’indique en rien quel facteur influence l’autre, ni même si les deux facteurs n’étaient pas simplement affectés par autre chose… Selon l’analyse de plusieurs chercheurs, en regardant de près les résultats obtenus, on remarque en fait que la température précède toujours le CO2, avec en moyenne 800 ans entre les deux!

Qu’à cela ne tienne, plutôt que réviser la théorie non supportée par l’expérience, les auteurs (et bon nombre de disciples de la théorie), défendent celles-ci avec acharnement, notamment via des attaques ad hominem. Le battage médiatique qui s’y rattache servira à convaincre la majorité des gens que la preuve est faite, que la théorie est valide et qu’il y a consensus. On passe à un autre appel.



Fausse représentation!

mercredi, 15 juillet 2009

Malgré la démonstration présentée dans l’article sur l’origine de la théorie d’effet de serre, on enseigne malheureusement souvent, à tort, que le piégeage des infrarouges est le mécanisme responsable du réchauffement dans une serre.

Les médias, le GIEC, Al Gore et autres fervents défenseurs de la théorie d’effet de serre, continuent de propager la fausse nouvelle, tout en insistant sur l’analogie avec le CO2, qui agirait comme les vitres de la serre, tout autour de notre planète. On y laisse également sous-entendre, via de belles illustrations ou animations, que des infrarouges sont réémis (voir réfléchis) vers la Terre, comme l’illustration suivante, tirée du site de Radio-Canada (produite par l’Agence France-Presse).

afp_effetserre

Pourquoi, avec nos connaissances sur le fonctionnement de l’effet de serre (plus particulièrement le fait que les infrarouges ne sont ni réfléchis, ni réémis vers la Terre), continuons-nous d’enseigner un modèle erroné à l’école et dans les médias? Pour ne pas admettre que l’on s’est trompé? Pour mieux préparer au lavage de cerveau médiatique sur le réchauffement? Ne soyez pas dupes, apprenez à reconnaitre ces fausses représentations, qui souvent donnent un avant-goût du sérieux des propos qui suivent!

Comme si ce n’était pas suffisant, certains songent à inclure des éléments tirés du film d’Al Gore, An Inconvenient Truth (La vérité qui dérange), afin d’actualiser le contenu pédagogique en environnement. Ce film truffé d’erreurs n’est rien d’autre qu’une lucrative propagande, et ne devrait servir de matériel didactique sans un examen approfondi des propos qui y sont tenus. Un juge de la haute cour britannique a d’ailleurs rendu un verdict selon lequel toute projection du film devait être accompagnée d’un discours mettant en garde les élèves contre le caractère propagandiste du film, en y relevant 9 grandes erreurs (ou affirmations sans fondement). Bravo! Selon Christopher Walter Monckton, journaliste scientifique et ancien conseiller scientifique de Margaret Thatcher, il y en aurait même 35! Ce n’est pas parcequ’un film traite d’écologie qu’il se doit d’être imposé bêtement. Des gens mal informés font de mauvais choix quand vient le temps d’agir pour protéger l’environnement.



Effet de serre: l’origine de la théorie

mardi, 14 juillet 2009

En 1896, le chimiste Svante Arrhénius fut le premier à calculer la contribution du CO2 au réchauffement climatique, en comparant l’atmosphère terrestre aux vitres d’une serre de jardin. Il s’appuyait sur l’expérience d’Horace Bénédict, lequel avait remarqué que la température dans une serre s’élevait de façon notable, ainsi qu’aux travaux de John Tyndall, ayant démontré que certains gaz absorbaient les rayons infrarouges. Tyndall supposait un mécanisme comme celui de l’effet de serre, avec les particules de vapeur d’eau (non de CO2), pouvant réchauffer notre planète.

Il n’en fallut pas plus pour mettre la puce à l’oreille d’Arrhénius, qui fit un lien, malheureusement trop simpliste, entre la quantité de CO2 et la température. Le calcul erroné d’Arrhénius fut d’ailleurs sévèrement critiqué par la suite, et sa théorie fut reléguée aux oubliettes pendant longtemps.
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Les grandes failles de la théorie d’effet de serre

mercredi, 8 juillet 2009

Bien que les opposants à l’effet de serre anthropique (les sceptiques) ne remettent nullement en cause le réchauffement récent, ceux-ci dénoncent vivement que:

  • la théorie n’est pas supportée par les observations scientifiques passées et présentes;
  • elle viole certaines lois de physique;
  • elle apparait comme étant clairement partisane.

Le climat a toujours été régi par des phénomènes naturels, et il apparait improbable que les émissions récentes de CO2 par l’homme puissent éclipser des facteurs naturels d’autorégulation en place depuis des millions d’années (et qui expliquent même aisément les observations récentes).

Voici 12 des plus grandes failles de la théorie: (more…)



L’effet de serre en bref…

mercredi, 8 juillet 2009

Qu’est-ce que l’effet de serre? Voyons, c’est tout simple, me direz-vous… Vraiment?
Prenez garde, car la version des médias est erronée. Une mise au point s’impose.

L’effet de serre est un phénomène observable dans une serre de jardin, dont les parois de verre laissent passer les rayons lumineux, tout en empêchant la chaleur qui s’accumule à l’intérieur de s’échapper. Plusieurs affirment que les gaz à effet de serre présent dans l’atmosphère terrestre agissent de façon similaire, d’où leur nom. Malheureusement, l’analogie est trompeuse!

Pour bien comprendre l’effet de serre, il faut d’abord savoir que celui-ci repose sur un principe physique appelé équilibre radiatif.

La Terre reçoit en permanence un influx lumineux de la part du Soleil, qui la réchauffe. Fort heureusement, notre planète parvient à éliminer cette énergie, en émettant des radiations infrarouges vers l’espace, sans quoi la température s’élèverait sans cesse. Lorsque la quantité d’énergie incidente est égale à celle émise par la Terre (sortante), on atteint l’équilibre radiatif. Notons que cet équilibre inclus un gain de quelques degrés, afin de préserver une température moyenne autour de 15 degrés Celcius.

Selon la théorie de l’effet de serre, les rayons infrarouges émis par la Terre seraient absorbés par les molécules de gaz à effet de serre (GES) présentes dans l’atmosphère, lesquelles se réchaufferaient, vibreraient, et émettraient à leur tour des rayons infrarouges de longueur d’onde supérieure.

Jusqu’ici, tout va bien. Toutefois, la suite se gâte…

Une partie de cette énergie retournerait ensuite sur la Terre pour la réchauffer davantage, appelé forçage radiatif. La production massive de CO2 (et autres GES) perturberait l’équilibre fragile, empêchant la Terre de se débarrasser d’une partie de son énergie, et entraînant une augmentation des températures au-delà du gain normal.

Ce modèle n’est pas conforme aux lois de la physique et aux observations scientifiques.
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