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Tag: ‘contre-réactions’



Début des travaux du projet CLOUD au CERN

mardi, 17 novembre 2009

Le programme CLOUD vient au débuter au Centre d’Étude et de Recherche Nucléaire de Genève (CERN). Il s’agit d’un projet ambitieux pour établir le lien entre les rayons cosmiques et la formation de nuages dans la troposphère, par ionisation.

cloudcosmicDes travaux antérieurs par Svensmark et cie (projet SKY) avaient, dans une chambre d’ionisation, montré un lien entre les variations de rayons cosmiques et la couverture nuageuse, donc le climat (puisque largement influencé par les nuages).

Les rayons cosmiques, en entrant dans la partie basse de l’atmosphère, créés des noyaux de condensation dans la vapeur d’eau (ionisation). Ces noyaux se regroupent pour former des gouttelettes (nuages).

Le graphique ci-contre montre la relation entre la couverture nuageuse basse (bleu) et la variation du flux cosmique (rouge) de 1985 à 2005, par Svensmark (source: pensée-unique.fr).

Cette fois, le projet CLOUD utilisera l’accélérateur du célèbre centre de Genève, mettant à collaboration environ 60 scientifiques en provenance de 10 pays.

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Le thermostat de la Terre

mercredi, 9 septembre 2009

La Terre, via divers phénomènes météorologiques (par exemple le vent et la pluie) et contre-réactions (par exemple la couverture nuageuse), tente de prévenir les écarts de température, à la manière d’un thermostat.

Toutefois, bien que la Terre soit très sensible aux variations de température, le climat dépend aussi de plusieurs facteurs dont la planète a peu de contrôle, tel que son orientation et son orbite, le flux de rayons cosmiques, l’activité volcanique… qui peuvent entraîner des variations plus ou moins importantes, jusqu’aux périodes glaciaires.

Nous nous remettons actuellement d’une miniglaciation (16e au 18e siècle), causée semblerait-il par une inactivité solaire prolongée (minimum de Maunder). Fort heureusement pour nous, les mécanismes d’autorégulation qui s’opèrent permettent de regagner peu à peu les degrés perdus.

Lorsqu’un événement fait varier plus abruptement le climat, tel l’épisode El Nino de 1998, la Terre réagit pour freiner cet élan (contre-réactions négatives), entraînant un changement dans le sens opposé. On observe alors un effet élastique qui s’estompe peu à peu, comme le froid de 1999-2000, suivi du réchauffement de 2001-2002, en réaction au pic de 1998. Cela est d’ailleurs contraire aux prédictions du GIEC, qui n’envisagent que des contre-réactions positives (effet d’entrainement dans un sens pour aggraver la situation). Si tel était le cas, le pic de 1998 aurait été suivi d’une augmentation continue de température, ce qui ne fut pas le cas, bien au contraire.
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Revue de Presse: New York Times – à qui la faute?

lundi, 3 août 2009

Le New York Times rapportait, dans son édition du 31 juillet dernier, que l’été 2009 était en voie de devenir l’été le plus froid enregistré (avec déjà les mois de juin et juillet au second rang en 140 ans!).

In the end, this will have been the coolest June and July since either 1903 or 1881…

On explique l’été froid notamment par les facteurs naturels, tel que les changements dans les cycles des océans (note: la PDO est entrée dans sa phase de refroidissement il y a 2- 3 ans).

[...] Scientists believe the shift is connected with the temperature of the oceans and their pattern of heating and cooling the atmosphere…

Jusqu’ici tout va bien. Ce qui choque par contre, c’est qu’à l’inverse, lors d’une période chaude, on ne parle plus des facteurs naturels, mais plutôt de l’homme et ses émissions de CO2, une preuve de l’effet de serre anthropique (tel qu’en témoigne cet article du même journal en mars 2000). Comme si les facteurs naturels ne pouvaient qu’influencer le climat vers un refroidissement, et que tout réchauffement serait d’origine humaine.

Pourtant, depuis des millions d’années, le climat fluctue dans les deux sens… avec ou sans humains!



L’effet de serre en bref…

mercredi, 8 juillet 2009

Qu’est-ce que l’effet de serre? Voyons, c’est tout simple, me direz-vous… Vraiment?
Prenez garde, car la version des médias est erronée. Une mise au point s’impose.

L’effet de serre est un phénomène observable dans une serre de jardin, dont les parois de verre laissent passer les rayons lumineux, tout en empêchant la chaleur qui s’accumule à l’intérieur de s’échapper. Plusieurs affirment que les gaz à effet de serre présent dans l’atmosphère terrestre agissent de façon similaire, d’où leur nom. Malheureusement, l’analogie est trompeuse!

Pour bien comprendre l’effet de serre, il faut d’abord savoir que celui-ci repose sur un principe physique appelé équilibre radiatif.

La Terre reçoit en permanence un influx lumineux de la part du Soleil, qui la réchauffe. Fort heureusement, notre planète parvient à éliminer cette énergie, en émettant des radiations infrarouges vers l’espace, sans quoi la température s’élèverait sans cesse. Lorsque la quantité d’énergie incidente est égale à celle émise par la Terre (sortante), on atteint l’équilibre radiatif. Notons que cet équilibre inclus un gain de quelques degrés, afin de préserver une température moyenne autour de 15 degrés Celcius.

Selon la théorie de l’effet de serre, les rayons infrarouges émis par la Terre seraient absorbés par les molécules de gaz à effet de serre (GES) présentes dans l’atmosphère, lesquelles se réchaufferaient, vibreraient, et émettraient à leur tour des rayons infrarouges de longueur d’onde supérieure.

Jusqu’ici, tout va bien. Toutefois, la suite se gâte…

Une partie de cette énergie retournerait ensuite sur la Terre pour la réchauffer davantage, appelé forçage radiatif. La production massive de CO2 (et autres GES) perturberait l’équilibre fragile, empêchant la Terre de se débarrasser d’une partie de son énergie, et entraînant une augmentation des températures au-delà du gain normal.

Ce modèle n’est pas conforme aux lois de la physique et aux observations scientifiques.
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