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Tag: ‘effet de serre’



Steven Guilbault : hiver chaud et Défit Climat

jeudi, 18 mars 2010

Le 15 mars dernier, Steven Guilbault écrivait dans sa chronique environnementale du journal Métro que l’hiver doux que venons de connaître avait de quoi inquiéter grandement. Ce fut l’hiver le plus chaud de l’histoire du Canada, rien de moins!

Plus précisément, on parle de l’hiver le plus chaud DEPUIS 1948, année où on a commencé à comptabiliser les données… 62 ans de données, c’est tout de même peu pour une telle affirmation!

Un record, vraiment?

Si l’on se fit aux températures historiques via divers proxys (sauf peut-être ceux des cernes d’arbres, tel que discuté ici), le climat actuel n’a rien d’un record en comparaison de l’optimum médiéval (période chaude de 900 à 1300) ou encore de la période chaude de l’holocène (il y a 6000 ans).

Nous nous remettons d’une miniglaciation (de 1400 à 1850), et c’est avec soulagement que nous pouvons affirmer être sur la bonne voie pour retrouver des températures clémentes (bien que nous stagnons depuis 12 ans). Le climat qui régnait il y a 150 à 500 ans n’était pas de tout repos, avec des sécheresses plus fréquentes, des saisons estivales plus courtes, des froids intenses, l’avancée de glaciers parfois destructeurs, la perte de terres arables…
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La NASA s’occupe de bien informer nos enfants

mardi, 2 février 2010

climatekidsLa NASA vient de publier un nouveau site destiné aux enfants, en lien aux changements climatiques: http://climate.nasa.gov/kids/.

Le site est un véritable travail de propagande, un lavage de cerveau pur et dur. Le seul mot qui me vient en tête est « pathétique ».

La clientèle cible n’est évidemment pas en âge de faire ses propres recherches, pour se rendre compte à quel point l’information qui s’y trouve est partisane et non fondée scientifiquement. On se croirait sur un site du WWF, Greenpeace ou… du GEIC :-)

Remarquez que la NASA (GISS) ne fait pas preuve de plus de sérieux depuis quelque temps… à en juger par les propos de son directeur éco-extrémiste James Hansen et son acolyte Gavin Schmidt (largement impliqué dans le scandale du ClimateGate), les nombreux refus de fournir des données et les manipulations douteuses de températures terrestres, tel qu’illustré dans le document de Watts et D’Aleo.

Pratiquement toutes les affirmations qui se trouvent sur le site ont déjà été réfutées par les scientifiques ou n’ont rien à voir avec le réchauffement (même si on laisse entendre que c’est le cas).

Pas surprenant que nos jeunes fassent des cauchemars avec des scénarios alarmistes comme ça. Les adultes, eux (du moins certains), font des cauchemars devant la corruption qui fait rage à propos du réchauffement.



Les preuves du réchauffement ont été perdues!

samedi, 26 septembre 2009

Selon un article de Patrick J. Michaels, publié sur WattsUpWithThat, les données brutes qui ont servies à calculer le réchauffement climatique du dernier siècle (permettant au GIEC d’affirmer que le climat est influencé par l’activité humaine) se sont volatilisées!

Quel heureux hasard pour les défendeurs de la théorie d’effet de serre à qui on demande de plus en plus des comptes!

Au début des années 1980, le CRU (Climate Research Unit, University of East Anglia – UK) a été mandaté pour comptabiliser les températures de surface du globe, conduisant au fameux réchauffement de 0.6 degré (+/- 0.2) pour le 20e siècle. La tâche n’était pas simple, puisque les données ont dû subir plusieurs correctifs (station par station) pour tenir compte notamment du développement urbain, qui influence la température à la hausse.

En 2005, lorsqu’un scientifique australien, Warwick Hughes, a demandé au CRU de voir les données brutes pour vérifier les calculs, on lui a refusé, sous prétexte qu’il allait tenter de trouver des failles!

Voici la réponse de M. Jone, responsable du CRU :

We have 25 years or so invested in the work. Why should I make the data available to you, when your aim is to try and find something wrong with it?

C’est pourtant comme cela que fonctionne la science : lorsque quelqu’un publie des résultats, il doit fournir ses données et sa méthodologie, pour permettre aux autres spécialistes de l’analyser et déterminer si la recherche à été bien menée et si les conclusions sont valables. Pourquoi en serait-il autrement en matière de réchauffement? Par ce qu’on doute de l’approche utilisée et les résultats qui en découlent?
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John Stossel – la face cachée du réchauffement anthropique

vendredi, 11 septembre 2009

John Stossel, journaliste du réseau ABC (connu en outre pour l’émission 20/20), passe au réseau Fox. Ses positions sur le réchauffement climatique n’allaient certes pas dans le sens du courant, et créaient sans doute un malaise chez ABC.

Malgré la réputation de Fox pour son sensationalisme et alarmisme, le réseau présente tout de même certains contenus qui ne vont pas toujours dans le sens de la pensée unique (plus qu’ABC selon certains), et avec un auditoire beaucoup plus grand.

Ainsi, plus de gens risquent de voir M. Stossel soulever des questions embarrassantes sur le réchauffement, ce qui est une bonne nouvelle pour éveiller le sens critique des gens, comme le montre ce petit vidéo qui remonte à 2007 (un 8 minutes qui vaut la peine, si vous comprenez l’anglais)…



Un peu de terminologie…

jeudi, 3 septembre 2009

Réchauffement climatique, effet de serre, changements climatiques… des termes communs certes, mais bien compris?

À en juger par l’information qui nous est diffusée dans les journaux, à la télé et sur le web, il semblerait que non, du moins pour les journalistes. Ces derniers mélangent régulièrement ces expressions (volontairement ou par ignorance), entrainant toutes sortes de confusions et fausses perceptions. Petite mise au point pour demeurer critique, en cette période de lobby intense en vue de la rencontre post-Kyoto en décembre:

Réchauffement climatique

L’expression réfère à une augmentation globale de la température, pendant un certain laps de temps. Attention: elle n’indique en rien si ce réchauffement est d’origine humaine ou naturelle. Par exemple, la Terre a connu beaucoup de périodes de réchauffement climatique, dont la période médiévale (12e au 16e siècle), et l’activité humaine n’était pas en cause.

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Citation: Michel Rocard (Président de la CCE)

dimanche, 2 août 2009

Tiré du site pensée-unique, voici une retranscription mot à mot des propos du président de la Conférence d’Experts sur la Création de la Taxe du Carbone (Contribution Climat-Energie – CCE), qui tente d’expliquer l’effet de serre.

Non seulement ce dernier ne comprend rien à la fameuse théorie, il confond effet de serre et couche d’ozone. Très inquiétant de la part du dirigeant d’un groupe qui veut nous faire croire que la seule façon de sauver le monde est de réduire nos émissions de CO2.

Le principe c’est que… la terre est protégée de radiations excessives du soleil par l’effet de serre, c’est à dire une espèce de protection nuageuse, (euh)… enfin protection …..gazeuse, qui, dans l’atmosphère, est relativement opaque aux rayons du soleil et quand nous émettons du gaz carbonique ou du méthane ou du protoxyde d’azote -un truc qu’il y a dans les engrais agricoles-, on attaque ces gaz. On diminue la protection de l’effet de serre et la planète se transforme lentement en poêle à frire. Le résultat serait que les arrières petits enfants de nos arrières petits enfants ne pourront plus vivre. La vie s’éteindra à 7-8 générations, ce qui est complètement terrifiant. Alors pour faire ça, il faut diminuer ce qu’on émet comme oxyde de carbone (sic !) et on a commencé à attaquer les grandes ….sources qui sont la production d’électricité et les productions comme les ciments, etc…
- Michel Rocard, Président de la Conférence d’Experts sur la Création de la Taxe Carbone, juillet 2009


Fausse représentation!

mercredi, 15 juillet 2009

Malgré la démonstration présentée dans l’article sur l’origine de la théorie d’effet de serre, on enseigne malheureusement souvent, à tort, que le piégeage des infrarouges est le mécanisme responsable du réchauffement dans une serre.

Les médias, le GIEC, Al Gore et autres fervents défenseurs de la théorie d’effet de serre, continuent de propager la fausse nouvelle, tout en insistant sur l’analogie avec le CO2, qui agirait comme les vitres de la serre, tout autour de notre planète. On y laisse également sous-entendre, via de belles illustrations ou animations, que des infrarouges sont réémis (voir réfléchis) vers la Terre, comme l’illustration suivante, tirée du site de Radio-Canada (produite par l’Agence France-Presse).

afp_effetserre

Pourquoi, avec nos connaissances sur le fonctionnement de l’effet de serre (plus particulièrement le fait que les infrarouges ne sont ni réfléchis, ni réémis vers la Terre), continuons-nous d’enseigner un modèle erroné à l’école et dans les médias? Pour ne pas admettre que l’on s’est trompé? Pour mieux préparer au lavage de cerveau médiatique sur le réchauffement? Ne soyez pas dupes, apprenez à reconnaitre ces fausses représentations, qui souvent donnent un avant-goût du sérieux des propos qui suivent!

Comme si ce n’était pas suffisant, certains songent à inclure des éléments tirés du film d’Al Gore, An Inconvenient Truth (La vérité qui dérange), afin d’actualiser le contenu pédagogique en environnement. Ce film truffé d’erreurs n’est rien d’autre qu’une lucrative propagande, et ne devrait servir de matériel didactique sans un examen approfondi des propos qui y sont tenus. Un juge de la haute cour britannique a d’ailleurs rendu un verdict selon lequel toute projection du film devait être accompagnée d’un discours mettant en garde les élèves contre le caractère propagandiste du film, en y relevant 9 grandes erreurs (ou affirmations sans fondement). Bravo! Selon Christopher Walter Monckton, journaliste scientifique et ancien conseiller scientifique de Margaret Thatcher, il y en aurait même 35! Ce n’est pas parcequ’un film traite d’écologie qu’il se doit d’être imposé bêtement. Des gens mal informés font de mauvais choix quand vient le temps d’agir pour protéger l’environnement.



Les grandes théories du réchauffement climatique

dimanche, 12 juillet 2009

Si pratiquement tout le monde s’accorde pour dire que la Terre s’est réchauffée au cours du dernier siècle (environ 0.6 à 0.7 degré), les causes de ce réchauffement, elles, ne font pas l’unanimité. Plusieurs théories existes, mais les deux principales (et traitées par ce blogue) sont les suivantes:

  1. Le réchauffement serait le résultat de l’activité humaine, via l’émission massive de GES (gaz à effet de serre), principalement le CO2.
    Ce sont les tenants de l’effet de serre, appelés ici réchauffistes. Si les GES permettent un équilibre radiatif qui maintien la Terre aux environs de 15 degrés Celcius, nous aurions, par notre rejet massif de CO2, causé un déséquilibre responsable du réchauffement observé (et toutes les calamités qui y seraient rattachées). Notons que cette théorie repose essentiellement sur des modèles informatiques, lesquels vont à l’encontre de la majorité des observations scientifiques passées et présentes. D’ailleurs voyez ici les grandes failles de cette théorie.
  2. Le réchauffement serait le résultat de causes naturelles, et l’impact de l’homme serait pour sa part négligeable.
    Ce sont les opposants à l’effet de serre, les fameux sceptiques. Selon eux, le Soleil, les océans, les volcans et autres éléments naturels seraient responsables des variations de température, comme c’est le cas depuis des millions d’années. Contrairement à la théorie précédente, celle-ci se base sur des mesures et observations. Notez que ces derniers ne nient pas le réchauffement en cours, mais plutôt l’activité humaine en tant que cause principale.

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Les grandes failles de la théorie d’effet de serre

mercredi, 8 juillet 2009

Bien que les opposants à l’effet de serre anthropique (les sceptiques) ne remettent nullement en cause le réchauffement récent, ceux-ci dénoncent vivement que:

  • la théorie n’est pas supportée par les observations scientifiques passées et présentes;
  • elle viole certaines lois de physique;
  • elle apparait comme étant clairement partisane.

Le climat a toujours été régi par des phénomènes naturels, et il apparait improbable que les émissions récentes de CO2 par l’homme puissent éclipser des facteurs naturels d’autorégulation en place depuis des millions d’années (et qui expliquent même aisément les observations récentes).

Voici 12 des plus grandes failles de la théorie: (more…)



L’effet de serre en bref…

mercredi, 8 juillet 2009

Qu’est-ce que l’effet de serre? Voyons, c’est tout simple, me direz-vous… Vraiment?
Prenez garde, car la version des médias est erronée. Une mise au point s’impose.

L’effet de serre est un phénomène observable dans une serre de jardin, dont les parois de verre laissent passer les rayons lumineux, tout en empêchant la chaleur qui s’accumule à l’intérieur de s’échapper. Plusieurs affirment que les gaz à effet de serre présent dans l’atmosphère terrestre agissent de façon similaire, d’où leur nom. Malheureusement, l’analogie est trompeuse!

Pour bien comprendre l’effet de serre, il faut d’abord savoir que celui-ci repose sur un principe physique appelé équilibre radiatif.

La Terre reçoit en permanence un influx lumineux de la part du Soleil, qui la réchauffe. Fort heureusement, notre planète parvient à éliminer cette énergie, en émettant des radiations infrarouges vers l’espace, sans quoi la température s’élèverait sans cesse. Lorsque la quantité d’énergie incidente est égale à celle émise par la Terre (sortante), on atteint l’équilibre radiatif. Notons que cet équilibre inclus un gain de quelques degrés, afin de préserver une température moyenne autour de 15 degrés Celcius.

Selon la théorie de l’effet de serre, les rayons infrarouges émis par la Terre seraient absorbés par les molécules de gaz à effet de serre (GES) présentes dans l’atmosphère, lesquelles se réchaufferaient, vibreraient, et émettraient à leur tour des rayons infrarouges de longueur d’onde supérieure.

Jusqu’ici, tout va bien. Toutefois, la suite se gâte…

Une partie de cette énergie retournerait ensuite sur la Terre pour la réchauffer davantage, appelé forçage radiatif. La production massive de CO2 (et autres GES) perturberait l’équilibre fragile, empêchant la Terre de se débarrasser d’une partie de son énergie, et entraînant une augmentation des températures au-delà du gain normal.

Ce modèle n’est pas conforme aux lois de la physique et aux observations scientifiques.
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