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Tag: ‘experts’



Revue de Presse: Le Japon vise 25% de réduction de CO2 entre 1990 et 2020 (Cyberpresse)

dimanche, 13 septembre 2009

Cyberpresse, 7 septembre 2009.

Le nouveau premier ministre japonais, Yukio Hatoyama, qui entrera en fonction le 16 septembre 2009, a annoncé un changement de cap par rapport à son prédécesseur, en annonçant une plus grande réduction des GES (25% au lieu de 8%).

Le futur premier ministre japonais Yukio Hatoyama a annoncé lundi que le Japon allait tenter de réduire de 25% ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2020 par rapport à 1990, revoyant à la hausse l’objectif fixé par le gouvernement sortant.

«Comme objectif à moyen terme, nous visons une réduction de 25% d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, en nous basant sur les demandes scientifiques dans l’espoir d’arrêter le réchauffement climatique», a déclaré M. Hatoyama lors d’une réunion internationale sur le changement climatique à Tokyo.

Clairement, le rapport déposé plus tôt cette année par la Société Japonaise pour l’Énergie et les Ressources (JSER), n’a pas retenu l’attention de M. Hatoyama (probablement davantage préoccupé à capitaliser sur la réduction des GES que de réfléchir sur les conclusions et recommandations du JSER). Cette société influente regroupant les meilleurs responsables scientifiques japonais avait pourtant publié un rapport «explosif» en mars dernier, intitulé «Le réchauffement global : Quelle est la vérité scientifique ?»
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WCC3: le GIEC montre des premiers signes de remise en question

vendredi, 11 septembre 2009

La 3e conférence internationale sur le climat (WCC3), qui se tenait du 31 août au 4 septembre 2009, à Genève, fut marquée d’une certaine ouverture d’esprit des membres du GIEC (enfin!), alors que plusieurs commencent à remettre en question leurs modèles et accepter l’idée que des facteurs naturels pourraient expliquer le réchauffement observé (source: www.pensee-unique.fr).

Même si les scientifiques non membres du GIEC en font la démonstration depuis plusieurs années, il semblerait que les scientifiques officiels viennent tout juste de découvrir l’importance des facteurs «autres», tels que les oscillations décennales des océans (PDO et NAO) et l’activité solaire, constatant à quel point ceux-ci expliquent bien les variations de température, qui jusqu’ici n’avaient pour seule explication acceptable le rejet de CO2.

Le climat est grandement influencé par les cycles des océans

C’est le journal New Scientist qui rapporte les propos de Mojib Latif, l’un des modélisateurs et auteurs principaux du GIEC, devant les 1500 scientifiques présents à la conférence (traduction tirée de www.pense-unique.fr) :

…nous pourrions être proche d’entrer dans une ou deux décennies de refroidissement climatique…

Je ne suis pas un des sceptiques du climat. Cependant, nous devons nous poser les questions dérangeantes nous-mêmes, sinon d’autres le feront.

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Bonnêt d’âne: Jacinthe Lacroix, conseillère scientifique

vendredi, 24 juillet 2009

Mon premier bonnet d’âne va a à la conseillère principale en changement climatique chez Environnement Canada, madame Jacinthe Lacroix. Cette dernière se mérite le prix pour ses propos tenus lors du congrès sur les changements climatiques à Montréal en juillet 2009.

N’en déplaise aux fervents défenseurs de l’effet de serre, nous vivons au Québec, à l’image de l’été dernier, un été bien en deçà des normales saisonnières (n’ayez craintes, le Québec n’est pas seul, Buenos Aires vient de recevoir sa première neige en 98 ans!). Madame Lacroix a tenté de fournir quelques explications, rapportées par le journal 24 heures…

Selon les dernières tendances observées partout dans le monde, il fait de moins en moins froid, et de plus en plus humide.

Dans les faits, il fait de plus en plus froid, ou si vous préférez de moins en moins chaud! Madame Lacroix devrait pourtant être bien placée pour connaître les relevés officiels des satellites, lesquels indiquent, depuis 1998, une stagnation, voire une diminution des températures (surtout depuis 2006). Désinformation volontaire? Quoi qu’il en soit, la nouvelle tendance n’est certainement pas au réchauffement.
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Pourquoi plusieurs scientifiques défendent la théorie d’effet de serre?

jeudi, 23 juillet 2009

Outre ceux du GIEC, la plupart des scientifiques (experts du climat ou non) adhèrent généralement à la pensée populaire sur les changements climatiques, du moins en apparence (en mai 2007, le Heartland Institute mena une étude auprès de 530 spécialistes du climat, révélant que seulement près de 50% des répondants croient réellement au réchauffement anthropique [1]).

Même si l’on est très loin d’un consensus, nous ne pouvons ignorer le nombre élevé de scientifiques qui prône publiquement l’hypothèse de l’effet de serre anthropique. Peut-être est-ce parce qu’il s’agit vraiment de ce qui se passe et de ce qui nous attend? Je n’écarte pas complètement cette possibilité, or les preuves scientifiques semblent indiquer l’inverse (ce que ce site tente de démontrer). Seul l’avenir saura leur donner raison ou non.

En attendant, plusieurs raisons peuvent expliquer l’adoption des scientifiques à la pensée unique. Voyons un peu…
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GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

mercredi, 15 juillet 2009

« Tous les experts du climat s’entendent pour dire [...] » Vous connaissez la chanson. Mais les experts, eux?

En fait, lorsqu’on parle des experts du climat, on fait généralement référence au Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), ou le IPCC en anglais (Intergovernmental Panel on Climate Change). Notez le « I » pour intergouvernemental, et non international, comme on aurait tendance à croire. Il s’agit d’un organisme fondé en 1988 par le programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP: United Nations Environment Program) et l’Association mondiale météorologique (WMA: World Meteorological Association), placé sous la responsabilité de l’ONU.

Le GIEC a pour mission de mettre en place une étude visant à comprendre le risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact et les options pour s’adapter et s’en prémunir. Il s’agit donc d’une entreprise activiste, financée par les gouvernements de l’ONU, dans le but de contrôler les émissions des gaz à effet de serre, particulièrement le dioxyde de carbone (CO2) [1]. A priori, pour faire partie du groupe, il faut adhérer à la mission. C’est donc dire que les spécialistes ayant des idées divergentes sont simplement exclus. De toute façon, leurs recherches ne seraient pas cautionnées.
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