Je viens de tomber par hasard sur un vieil article (2007) par Vaclav Klaus, Président de la République tchèque. Je savais que ce dernier était l’un des rares politiciens à ne pas tomber dans le panneau de la pensée unique et à se proclamer ouvertement dans le camp des sceptiques, mais n’avais jamais lu de texte exprimant sa position sur la question. Bravo, un politicien lucide!
Il faut beaucoup de courage de la part d’un chef d’État pour afficher une telle position, quand on connait la pression exercée sur eux pour suivre le courant. Même Georges W. Bush a fini par plié un peu, devant les critiques négatives à son égard (bien que trop tard – ce qui est tout de même une bonne chose pour nous, en ralentissant l’adoption de mesures insensées) .
Au Canada, M. Harper joue la carte de prudence, en ne s’affichant pas ouvertement comme sceptique, mais en faisant tout en son possible pour ne pas sombrer dans la folie des réchauffistes et leurs mesures, sans compromettre son poste.
D’ailleurs, si les membres du G8 tardent tant à conclure des ententes sur les réductions de GES, c’est sans doute parce qu’ils ne croient pas complètement à l’urgence d’agir. Le vice-président du GIEC, Yury Izrael, en 2005, avait mis en garde les dirigeants du G8 contre l’adoption de mesures hâtives, affirmant qu’il n’avait pas encore été démontré que l’activité humaine était en lien avec le réchauffement.
Voici donc deux articles intéressants de M. Klauss:
Commentaires récents