Les gouvernements reconnaissent pour la plupart que la planète se réchauffe, et que l’homme y soit pour quelque chose. À preuve, bon nombre d’entre eux appliquent, ou propose d’appliquer, des mesures pour lutter contre les changements climatiques. Ces derniers ont d’ailleurs investi des millions de dollars dans la recherche scientifique sur le réchauffement, témoignant de leurs préoccupations sur la question.
Il va sans dire qu’avec autant d’argent investi, les gouvernements s’attendent en quelque sorte à des résultats-chocs (sans quoi il s’agirait d’argent gaspillé!). Plus les conclusions sont graves, plus les gouvernements ressentent l’importance de poursuivre les recherches en ce sens, et plus ils y investissent de l’argent neuf. Cela a pour effet d’entraîner gouvernements et scientifiques dans un cercle vicieux, faisant d’eux des complices (volontaires ou non) de la pensée unique.
Avec la médiatisation du phénomène, la lutte aux changements climatiques est devenue un incontournable. Chaque gouvernement est appelé à agir, sans quoi il y va de sa popularité, voir son poste. Au Canada, M.Harper est d’ailleurs vivement critiqué pour son inaction en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES), et ses adversaires ne manquent pas de le souligner. Pour être élu, il faut jouer le jeu, laisser entendre que l’on s’attaquera aux GES, qu’on y croit ou non.
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